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FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

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babar

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Date d'inscription : 15/03/2011

FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  babar le Lun 6 Juin 2011 - 16:27

Un article, long mais très intéressant, pointant l'impact possible de certaines bactéries dans la fatigue chronique, sa définition, et les moyens de valider si cette fatigue est d'origine bactérienne.

Pour le traitement, il est antibio, mais n'apparait pas dans cette article.

Je vois mon médecin à la fin du mois, conformément à ce protocole qu'il pratique avec succès depuis plusieurs années, il m'a demandé, sur 1 mois de noter jour après jour, la présence et à quel degré, de chacun de ces 19 symptômes.


S'il s'agit bien de fatigue chronique, et après sérologie, il me donnera le traitement antibio qui va bien.

"Le Docteur Philippe Raymond travaille en collaboration avec Philippe Bottero. Le texte et l’intervention qu’il présente permettra à tous d’organiser leur travail en la matière. Nous le remercions ici pour sa disponibilité et sa volonté de transmettre ses connaissances.

INFECTIONS CHRONIQUES A

CHLAMYDIAE PNEUMONIAE, TRACHOMATIS

ET MYCOPLASMA PNEUMONIAE

ANALYSE SÉMIOLOGIQUE SUR 137 CAS

ET PROPOSITION DE TRAITEMENT



I INTRODUCTION

Comme le Dr Philippe Bottero l’a décrit dans son exposé, certaines formes microbiennes, notamment les bactéries intracellulaires, ont la capacité de persister de nombreuses années dans l’organisme, et de déclencher, si le système immunitaire devient moins performant, des pathologies avec atteinte générale, qui deviennent chroniques car la cause infectieuse passe souvent inaperçue.

La persistance bactérienne à bas bruit est déjà bien connue dans certains cas : maladie de Lyme par Borrelia Burgdorferi, fièvre Q par Coxiella Burnetii , infection génitale chronique par Chlamydia Trachomatis.

Mais il s’avère que d’autres pathogènes possèdent les mêmes propriétés : Chlamydophila Pneumoniae (appelée communément Chlamydia Pneumoniae), le genre Mycoplasma (Pneumoniae, Hominis, Ureaplasma, Génitalum, Penetrans, Fermentans...), le genre Rickettsia (Typhi, Conorii, Prowasecki…), Bartonella, Babesia, Ehrlichia, et aussi d’autres espèces de Borreliae.

Plusieurs auteurs ont montré qu’il existait des formes dormantes de ces bactéries, un peu comme les formes sporulées des levures, expliquant non seulement la chronicité de l’infection, mais aussi la moindre virulence, la résistance aux traitements antibiotiques courts, et les rechutes tardives:



- Les formes kystiques des Borreliae sont bien connues.

- Le Pr Giroud dénommait les formes dormantes des Rickettsies : « les corps homogènes »

- Publication de Moulder sur les « formes cryptiques » de Chlamydia Psittaci

- Le Pr Charles Stratton et ses associés de Vanderbilt University, USA ont décrit les « cryptic body » des Chlamydophila Pneumoniae

- Le Pr Luc Montagnier vous a exposé la capacité des Mycoplasmes à engendrer une infection chronique par le biais des nanoparticules

- Kim Lewis (USA), Anju Usman (USA) et d’autres ont étudié les « biofilms » dont certaines bactéries s’enveloppent pour se protéger du système immunitaire.

Personnellement, j’avais déjà remarqué depuis 15 ans, que certains tableaux sub-aigus d’asthénie intense guérissaient spectaculairement après 1 semaine de traitement par macrolides. J’avais appelé cela le « syndrome de fatigue vasculaire », car co-existaient d’autres symptômes généraux notamment vasculaires.

Mais le sujet est bien plus vaste puisque de nombreux patients « passent à la chronicité », et ces pathologies évoluent sournoisement pendant de nombreuses années

Dans notre pratique quotidienne, quels sont les patients concernés ?

Quels symptômes présentent ces patients ?

Comment faire le diagnostic ?

Quelle est la réversibilité de ces symptômes ?

Et avec quel traitement ?

C’est le sujet de cet exposé et de l’étude présentée ci-après.

II INFECTIONS CHRONIQUES ET STRESS OXYDANT

Tout d’abord, il est bon de bien comprendre l’origine multifactorielle de ces pathologies, et notamment que ces infections se développent plus facilement si l’organisme est affaibli par un stress oxydatif.

SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE

Noter les deux « cercles vicieux » d’auto-alimentation du stress oxydant que sont les flèches rouges :



- Les infections froides, qui l’aggravent en retour, et de façon très importante d’après le Pr Montagnier (cf Livre : « Les combats de la vie » , février 2008)



- Les symptômes psychiatriques (irritabilité, hyper-anxiété, dépression) qui entraînent une moins bonne « gestion » du stress psychique quotidien, d’où là aussi une augmentation du stress oxydant.



- On peut aussi noter sur ce schéma l’aggravation directe des symptômes par la voie Psychosomatique directe (en fonction du vécu psychique douloureux).

III ANALYSE SÉMIOLOGIQUE

A RECUEIL DES DONNÉES

Il s’agit d’une analyse tirée d’une étude sur 137 patients adultes présentant :



- Une pathologie chronique non stabilisée sous traitement médical (dépression chronique, syndrome douloureux chronique, fatigue chronique, colopathie…).

- Des symptômes multiples, touchant plusieurs sphères (ex : crampes, gastralgies, sueurs nocturnes, lipothymies…) appartenant à une liste de symptômes déjà répertoriés dans les études des Dr Philippe Bottero (France), Dr Cécile Jadin (Afrique du sud) ou Pr Garth Nicolson (USA).

- d’autre part une sérologie positive à Chlamydiae Pneumoniae, Trachomatis, ou Mycoplasma Pneumoniae;

Buts de l’étude :

- Confirmer la responsabilité d’une infection chronique à germes intracellulaires dans ces pathologies.

- Répertorier les symptômes significatifs de ces infections, afin d’établir une « aide diagnostique ».

En :

- Contrôlant la disparition de la symptomatologie sous traitement antibiotique ciblé.

- Vérifiant la négativation des sérologies après guérison clinique.

Certains patients présentaient des sérologies positives à Rickettsia, Coxiella ou Borrelia (sérologies à rechercher en pratique). Leur prise en charge a été quasiment identique mais ils n’ont pas été inclus dans cette étude en raison de leur nombre insuffisant.

Dans chaque cas, la pathologie chronique était installée depuis plus d’un an : de 1 à 35 années d’évolution avec une moyenne de 9,4 années.

Chaque patient était interrogé suivant une liste de 80 symptômes.

Puis classement par groupes selon les résultats sérologiques :

- 78 cas avec IgA positives à CP

- 24 cas avec seules les IgG positives à CP

- 17 cas avec IgG (et/ou IgM) positives à MP

- 8 cas avec IgA positives à CT

- 10 cas avec IgG seules positives à CT

(dont 29 cas de double positivité sérologique)

Chaque mois, un suivi scrupuleux de chaque symptôme était réalisé pour constater objectivement l’évolution sous traitement.

Mais sur ces 80 symptômes, tous ne sont pas spécifiques. Certains sont rares, d’autres sont mal quantifiables pour le diagnostic et pour le suivi; enfin quelques-uns sont irréversibles.

Après analyse statistique, n’ont été retenus comme critères sémiologiques fiables que les symptômes exploitables, c’est à dire:

- Suffisamment fréquents ou/et suffisamment spécifiques :

(Symptôme présent régulièrement, plus de 1 fois par semaine depuis au moins 6 mois. Evidemment certains symptômes sont quotidiens, voire pluri quotidiens et depuis de nombreuses années…)

- Quantifiables par le patient (fréquence d’apparition par semaine/jour).

- Réversibles sous traitement antibiotique.

On en retient une trentaine, que l’on a choisi de regrouper en 19 «critères diagnostiques»

Ces symptômes reflètent l’atteinte vasculaire, musculaire, et l’irritation à distance provoquée par ces toxines d’origine bactérienne.

Dans cette étude, tous les cas présentaient au moins 5 de ces « critères », en plus du symptôme « fatigue » (8,9 en moyenne, et très souvent plus de 10 critères par patient…).

De façon surprenante, la clinique était indépendante du type de germe retrouvé: Il n’existe que peu de différences sémiologiques significatives que la sérologie soit positive à Chlamydiae Pneumoniae, Mycoplasma Pneumoniae ou Chlamydiae Trachomatis.

B SYMPTOMATOLOGIE

I LA FATIGUE

Pour être retenue, elle doit être présente depuis plus de 6 mois, et quotidienne.

Il s’agit d’un symptôme indispensable au diagnostic.

Son origine est expliquée par la production de neurotoxines d’origine bactérienne.

Elle peut être soit :



- Physique: continue ou « coups de fatigue » soudains (notamment post prandiaux), besoin de sieste, fatigabilité sportive…

- Psychique : Irritabilité, anxiété exagérée, démotivation ou syndromes dépressifs vrais, impulsivité mal contrôlée, insatisfaction chronique…

- Intellectuelle : difficulté de concentration ("brain fog"), lenteur intellectuelle, troubles de mémoire…

- Troubles du sommeil : Réveils de milieu de nuit (même par périodes), sommeil non réparateur, somnolence diurne…

Ces 4 types de fatigue sont souvent associés… mais pas nécessairement (la présence d’un seul suffit)

- Il ne faut pas retenir les asthénies d’origine dépressive pure: réactionnelles à un vécu psychique douloureux, avec culpabilité, dévalorisation, et sans vision de l’avenir …

II CRITÈRES NEURO-VASCULAIRES (9)

Expliqués physio-pathologiquement par la localisation des bactéries dans l’endothélium vasculaire et la production de toxines vaso-constrictives.

Les 5 premiers critères sont très spécifiques (soulignés

1- Sueurs excessives (notamment nocturnes) ou Flushes ou Rashes

- Sueurs nocturnes : quelquefois seulement localisées au niveau de la nuque, mais souvent intenses et diffuses: les patients changent de T-shirt au cours de la nuit, trempent leur oreiller…

- Bouffées de chaleur : Il ne faut évidemment pas en tenir compte en cas de pré-ménopause. Mais elles sont significatives en cas de ménopause confirmée !...

- Rashes (« placards érythémateux ») localisés sur visage ou le torse, déclenchés généralement après la douche, ou à l’effort. Ils ne sont pas prurigineux.

Dans cette étude, sur les 110 cas ayant répondu favorablement au traitement, ce critère était présent dans 53% des cas; sa sensibilité au traitement après 2 mois était de 85% (cf tableau paragraphe IV B 4)

2- Lipothymies positionnelles

- Sensations vertigineuses passagères, souvent lors du passage en position debout, quelquefois lors d’autres mouvements (ex : en se baissant ou en regardant en l’air)

- Les patients décrivent des « chutes de tension ».

- Fréquence : 44 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 100%

3 Sensations de « palpitations »

Cela peut être une tachycardie passagère, des extrasystoles…

Même si ce symptôme dépend de l’état émotionnel (co-facteur psychique), il est significatif et donc à retenir.

La plupart du temps, l’ECG est normal.

- Fréquence : 41 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 93%

4- Troubles visuels atypiques (flou visuel intermittent, ombres visuelles latérales

fugaces, phosphènes, traits, photophobie excessive …)

- De façon intermittente mais pouvant durer plusieurs minutes : sensations bizarres comme un flou visuel, ou des descriptions de « vagues », de traits, d’éclairs, de kaléidoscope, et aussi de pseudo hallucinations (« chat qui passe », souris , araignée, ombre humaine…).

Ce dernier symptôme est, à mon avis, pathognomonique (pseudo hallucinations).

Mais si vous ne les interrogez pas, les patients ne vous le déclareront jamais spontanément !

- Soit ils considèrent cela comme normal (pour se rassurer), soit ils ont peur qu’on les « traite de fous » !

A cause de cette crainte, ce symptôme est souvent minimisé lors de la première consultation et c’est le mois suivant, quand il a disparu (ou quasiment), que les patients nous avouent que ces phénomènes visuels apparaissaient en fait de façon plus fréquente que ce qu’ils avaient décrit initialement…

Après 2 mois de traitement, ces « pseudo hallucinations » ont disparu dans 100% des cas.

- Photophobie: gène par le soleil, mais aussi les phares de voitures, les néons. Ces personnes portent constamment des lunettes de soleil, ne conduisent plus la nuit…

On constate l’amélioration de la photophobie (à partir du 3ème mois de traitement en moyenne), quand les patients ne portent plus systématiquement leur lunettes de soleil.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce symptôme, souvent ancien, disparaît dans 80% des cas sous traitement anti-chlamydia.Photophobie :

- Fréquence : 37 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 69%, et 90% à 5 mois



Pseudo-hallucinations :

- Fréquence : 13 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 100%



Flou visuel :

- Fréquence : 29 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 90%



Phosphènes

- Fréquence : 35 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 92%







5- Ecchymoses spontanées ou au moindre choc



Ces patients ont constamment des ecchymoses sur les membres inférieurs, et aussi sur les membres supérieurs. Ils décrivent bien cet état de fragilité veineuse qui est souvent très ancien.

Ce symptôme aussi s’améliore vite (dès le premier mois).

Mais il est difficile au patient d’admettre que cela a vraiment disparu ! Généralement, à la consultation de fin de première cure, ils regardent leurs jambes, remarquent qu’il y a moins, ou pas du tout, d’ecchymose, et disent « je n’ai pas dû me cogner ces temps-ci » … c’est à la consultation suivante, quand on constate qu’il n’y a toujours pas d’ecchymose, qu’il admettent (avec réticence !) que cela est durable et probablement dû au traitement anti-

infectieux.



- Fréquence : 34 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 92%





6- Extrémités froides ou frilosité générale



- Mains ou pieds ou même oreilles froides; quelquefois de façon unilatérale (plus spécifique)

Ce symptôme étant souvent très ancien, les patients n’imaginent pas que cela puisse changer … et pourtant…

- Frilosité : encore un symptôme subjectif, mais que les patients connaissent bien. La frilosité est indépendante du climat ; elle est présente même en été (besoin de mettre un lainage le soir). Objectivement, il s’agit de patients trop chaudement habillés, et on peut remarquer le changement vestimentaire quand la frilosité disparaît.



Extrémités froides :

- Fréquence : 56 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 79%, et 97 % à 4 mois



Frilosité :

- Fréquence : 40 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 78% et 96% à 4 mois





7- Dysesthésies des extrémités



- Elles sont moins spécifiques et il faut bien les différencier d’un syndrome de compression nerveuse (canal carpien, compression cubitale, sciatique, névralgie cervico-brachiale…).

Les patients décrivent des sensations de « fourmillements » ou quelquefois d’hypoesthésies.

- Cela concerne les mains, les pieds ou les jambes, mais aussi d’autres parties du corps, sans correspondance métamérique.

- Elles se déclenchent spontanément ou après une position prolongée qui limite la vascularisation : Position assise basse (aux WC par exemple) ou bras levés (coiffage, bricolage) ou positions nocturnes.



- Fréquence : 48 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 89%



8- Acouphènes intermittents



On retrouve le plus souvent des acouphènes unilatéraux, pluri-hebdomadaires, peu invalidants.

Malheureusement, les acouphènes très anciens, bilatéraux et permanents sont moins sensibles au traitement (autres facteurs, irréversibilité ?).

S’il s’agit d’acouphènes permanents, bien vérifier que le bilan ORL a déjà été pratiqué et que toute cause somatique est éliminée.



- Fréquence : 41 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 80%, et 95 % à 5 mois





9- Jambes lourdes vespérales



Ce symptôme, lui aussi, est très bien décrit par les patients, car plus invalidant qu’on ne l’imagine: Jambes lourdes ou douloureuses, ou sensation de « gonflement », plutôt vespéral mais peut être présent dès le matin.

Symptôme pourtant bien commun, non spécifique mais réagissant très bien au traitement...



- Fréquence : 31 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 80%, et 85% à 6 mois





III CRITÈRES MUSCULAIRES (5) :





Ils sont très évocateurs, et très sensibles au traitement (améliorés à 90% en moyenne dès le premier mois).



1- Crampes nocturnes ou de repos



Elles concernent les mollets, mais aussi les pieds, les cuisses ou même les mains.

Si elles sont unilatérales, il s’agit souvent du même côté.

Elles peuvent aussi être positionnelles (mais ne pas retenir les crampes après l’effort).

Il s’agit d’un symptôme fréquent en médecine générale, dont les patients se plaignent volontiers… et traité classiquement par des cures de magnésium ou de quinine.



- Fréquence : 42 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 87%, 97 % à 3 mois



2- Myoclonies ou sursauts d’endormissement



Il s’agit de sursauts pendant la phase d’endormissement, vécus comme « l’impression de tomber »

Seul l’interrogatoire systématique permet de repérer ce symptôme, car les patients n’en parlent jamais spontanément.

Ces myoclonies sont constatées encore plus objectivement par le conjoint.



- Fréquence : 33 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 78%, et 100% à 5 mois





3- « Impatience » des jambes, diurne



- Attention, il ne s’agit pas du SJSR (syndrome des jambes sans repos) qui est vespéral ou nocturne, incontrôlable, associé à sensations neurologiques anormales, obligeant à se lever …



Cette « impatience » est diurne ; elle survient en position assise ; Elle est très fréquente et connue de tous.

C’est une trémulation de la jambe (et du talon), de haut en bas. Ce mouvement est automatique, mais peut être contrôlé (stoppé).

C’est un symptôme souvent très ancien, que le patient associe (à juste titre) aux périodes de stress psychique (co-facteur psychique), mais qui progressivement devient pluri-quotidien et indépendant des périodes de stress.

A la longue, même l’entourage est agacé !

Les patients sont très surpris de voir ce symptôme disparaître ou même s’améliorer simplement …



- Fréquence : 23 %

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 92%





4- Fasciculation d’une paupière



La paupière « frétille » de façon passagère.

Généralement considéré comme un signe de fatigue psychique ou physique, ou carence magnésique.

Mais devient très significatif s’il est pluri-hebdomadaire depuis plusieurs trimestres …

Plus rarement, ces fasciculations peuvent toucher d’autres muscles : membre supérieur, thorax ou abdomen, donnant des impressions bizarres et inquiétantes au patient.



- Fréquence : 36%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 97%





5 Besoin d’inspirer profondément (sensation de « manque d’air »)



Il s’agit d’une oppression thoracique, soulagée par une grande inspiration ou bien une expiration profonde (plus rarement). Cela ressemble à un « gros soupir ».

Les patients reconnaissent ce symptôme immédiatement quand vous le mimer !



Il est souvent pluri quotidien.

Il est toujours vécu comme la conséquence d’un état de stress psychique.



Il a été classé dans les critères musculaires car il semble en rapport avec une contracture des muscles intercostaux, et un besoin d’étirement de ces muscles



- Fréquence : 47%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 89%





IV CRITÈRES « IRRITATIFS » (5)





Ce sont des symptômes présents quotidiennement



Ils ont été regroupés en 5 critères. Les trois premiers sont très spécifiques (soulignés).





1- Prurit cutané



Prurit sine materia … sans éruption ni érythème…



On peut voir tous les stades:

- Soit diffus et intense avec lésions de grattage, très invalidant.

- Soit de simples démangeaisons localisées : elles sont aussi significatives, s’il s’agit toujours de la même zone et si elles sont quotidiennes (souvent vespérales).

Zones concernées: cuir chevelu, avant-bras, crête tibiale, lobe oreille, nuque …



- Fréquence : 41%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 89%





2- Arthralgies ou myalgies migratrices, ou tendinites multiples



- Il s’agit là aussi d’un symptôme très évocateur : les patients décrivent un point douloureux, localisé à une articulation, qui dure quelques secondes, minutes, ou heures sans raison, quelquefois intense mais cédant spontanément. Quelques dizaines de minutes plus tard, un nouveau point douloureux apparaît dans une autre articulation.

Cela se répète plusieurs fois par jour.

Le patient décrit ainsi des douleurs articulaires mobiles, fugaces, génantes mais sans substratum anatomique ni biologique pour le médecin qui considère ces douleurs comme fonctionnelles; d’autant plus qu’elles sont souvent associées aux autres symptômes qui sont eux aussi d’allure fonctionnelle.



Ce sont ces fameux patients qui ont toujours « mal partout » !



Moins fréquemment, il peut aussi s’agir de zone douloureuse musculaire, ou tendineuse.

(Patients avec tendinites multiples, syndromes douloureux chroniques…)

A l’extrème, ces points douloureux sont permanents et donnent un syndrome fibromyalgique.



- Fréquence : 41%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 80%, 96% à 5 mois





3- Irritations oculaires



Les patients se frottent régulièrement les yeux, décrivent des « yeux qui piquent », du « sable dans les yeux ». Ils responsabilisent le travail sur écran …

A l’examen : pas de conjonctivite vraie mais souvent une paupière inférieure irritée.

Quelquefois, ces patients sont déjà traités par des larmes artificielles pour syndrome des yeux secs…



- Fréquence : 40%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 84%, et 96 % à 5 mois



4- Irritations pharyngées ou rhinite chronique



- Pharyngite chronique ou simple gène pharyngée permanente obligeant le patient à « se racler la gorge » régulièrement.

- Rhinite obstructive ou rhinorrhée per-annuelle, souvent matinale



Les autres diagnostics ayant, comme toujours, déjà été éliminés (sinusite, RGO, allergies…)



Irritations pharyngées :

- Fréquence : 29%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 91%



Rhinite chronique :

- Fréquence : 35%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 67%, et 97 % à 5 mois





5- Gastralgies ou dyspepsie ou Troubles du transit ou Troubles Fonctionnels Intestinaux





Ces symptômes gastro-intestinaux sont regroupés dans un même critère diagnostique. Ils sont très fréquents, invalidants, variables selon les patients, mais là aussi, s’améliorent sous traitement antibiotique de façon surprenante pour le patient comme pour le médecin !

Et l’on peut ensuite constater la diminution ou la suppression des traitements symptomatiques antérieurement pris.





Sont à retenir :

- Les gastralgies/dyspepsies chroniques, sans signe endoscopique, nécessitant souvent des IPP/prokinétiques au long cours (après avoir éliminé un ulcère GD, la présence d’Helicobacter pylori ou une oesophagite)

- La diarrhée chronique, la constipation chronique, la colopathie, les TFI.





Gastralgies :

- Fréquence : 43%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 94%



Dyspepsie / nausées :

- Fréquence : 16%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 94%



Diarrhée chronique :

- Fréquence : 15%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 94%



Constipation chronique :

- Fréquence : 18%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 70%, et 95 % à 5 mois



Colopathie / TFI :

- Fréquence : 24%

- Sensibilité au traitement à 2 mois: 78% et 96 % à 4 mois





Donc en résumé, si votre patient chronique, fatigué (ou dépressif) présente 5 de ces 19 « critères diagnostiques » , plus d’une fois par semaine, (avec au moins 1 critère vasculaire, 1 musculaire et 1 irritatif) depuis plusieurs trimestres, vous pouvez évoquer une origine infectieuse, demander un bilan sérologique du type :

Chlamydia Pneumoniae, Chlamydia Trachomatis, Mycoplasma Pneumoniae, Borreliose, Rickettsioses, Coxiella Burnetii, et selon le contexte Mycoplasmes urogénitaux (M. Hominis et Uréaplasma Urealyticum), Chlamydia Psittaci, Helicobacter Pylori, Anticorps antistreptococciques.





Les 137 cas de cette étude présentaient tous ces 5 critères, et l’on obtient après traitement par Macrolides ou Cyclines (cf tableau paragraphe C) :



- 110 très bons résultats : disparition d’au moins 90% des symptômes.

(selon le groupe sérologique : de 75 à 87 % de succès thérapeutiques, sauf dans le groupe IgG CP : 58 %)

- 18 résultats mitigés : amélioration des signes cliniques mais jugée insuffisante.

- 9 échecs : quasiment aucune amélioration après 2 mois de traitement.





V AUTRES SYMPTOMES





Les patients décrivent souvent d’autres symptômes, qui peuvent être en lien avec une infection chronique :



Soit des symptômes peu spécifiques: céphalées atypiques, migraines vraies, otalgies, éruptions cutanées variées, eczéma, allergies, cystalgies, leucorrhées, saignements gingivaux, lombalgies, douleurs atypiques, perte de l’odorat, dyspnée d’effort, troubles des phanères…



Mais aussi des symptômes particuliers du patient, plus « personnels ».

L’essentiel est de les noter.

On sera souvent surpris de voir qu’ils disparaissent eux aussi avec le traitement antibiotique, parallèlement aux autres symptômes.





VI DISCUSSION





a : Il s’agit d’un ensemble de symptômes :



- Familiers pour les médecins, considérés souvent comme fonctionnels, et pour lesquels nous avons peu de traitements à part quelques traitements symptomatiques.

Il s’agit d’un bel exemple « d’évolutionisme » de la part de ces bactéries capables de persister dans l’organisme sous des formes chroniques, peu virulentes et difficilement diagnosticables…



- Améliorés ou masqués par les psychotropes,

Remarque : Dans ma patientèle, 50 % des dépressifs chroniques que je suivais, présentaient de tels symptômes et 80% d’entre eux ont guéri sous traitement antibactérien…



- Quelquefois améliorés par les techniques de gestion du stress, relaxation, magnésium, vitamines, anti oxydants…



- Aggravés en cas d’excès de stress psychique.



- Ces symptômes correspondent à la définition du Syndrome de Fatigue Chronique, mais seul un petit nombre de patients a réellement eu ce diagnostic posé.





b : Il faut bien éliminer :



- Toute cause psychosomatique directe (suite à deuil, rupture, conflit relationnel, professionnel, familial..). Mais les deux causes (psychosomatique et infectieuse) peuvent co-exister (ou l’une ayant entraîné l’autre) et seront toutes deux à traiter.



- Les autres causes somatiques classiques (vérifier bilans déjà faits)



Souvent, ces patients « traînent » depuis des années, ont vu de nombreux médecins et tous les bilans ont déjà été faits. Pour eux, tester un nouveau traitement sur quelques mois n’est pas un problème.





c : Il existe une liaison directe entre Infection Chronique et Stress Oxydant. Mais ces symptômes sont-ils dus au SO ou à l’infection ?



- En faveur du Stress Oxydant :



- Symptômes quasi identiques quelque soit le germe

- Symptômes améliorés avec le traitement antioxydant et qui peut suffire si la pathologie est récente (patient jeune).



- En faveur de l’infection :



- Symptômes présents même quand l’hygiène de vie est bonne.

- Souvent persistants si traitement antioxydant seul.

- Ces symptômes disparaissent sous antibiotiques seuls dans 80% des cas.



En fait, les 2 traitements sont souvent complémentaires.





d : On remarque une association de symptômes variés qui signe une atteinte générale de l’infection : dans chaque cas de l’étude, on retrouvait au moins 1 critère neuro-vasculaire, 1 critère musculaire, et 1 critère irritatif.





e : En pratique, quels patients doivent attirer l’attention ?:



- Patients qui se plaignent de crampes, de douleurs atypiques ou chroniques, de dysesthésies, de palpitations, de lipothymies,



- Patients avec gastralgie chronique, rhinite ou pharyngite chronique, colopathes



- Patients chez qui l’on constate une « impatience des jambes » ou des ecchymoses.



- Patients dépressifs chroniques, insomniaques, hyper-anxieux, ou « fonctionnels »



- Et puis tous ces patients toujours insatisfaits, les « renfrognés chroniques » … "


Moimeme

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  Moimeme le Mar 7 Juin 2011 - 16:19

J'ai appelé un Biologiste pour avoir des renseignement!

Moi: Bonjour, que pouvez me dire sur la Mycoplasma Pneumoniae.

Biologiste: c'est assez étonnant comme question.

Je lui explique et lui dis que j'ai eu une sérologie positive à cette bactérie.

Me demande si j'ai des problèmes neurologique etc...

Il me demande qui m'a demandé cette sérologie. je lui dis que c'est un neurologue.

Et la il me dit: De tout façon vous faire une sérologie ne sert a rien si j'avais déjà eu un résultat positif et qu'il faudrait déjà être traité. Car tant que je n'ai pas reçu un traitement la bactérie est toujours là même après de nombreuse année.


Bon, je vais allez voir un Médecin généraliste pour en parlé avec lui.

Bref bref

dane83

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  dane83 le Mar 7 Juin 2011 - 20:29

mais je suis en 'bonne santé'...qui peut me dire si la prise d'antibiotique améliore la sep!!bon conseils qui c est encore ce médecin???? affraid
que de coups au c.. qui se perdent!!!

Moimeme

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  Moimeme le Mer 8 Juin 2011 - 0:02

Accessoirement, la mycoplasma pneumonaie découle sur une Myélite transverse donc après une sclérose en plaque ...

Névrite optique à Mycoplasma pneumoniae
éditeur Rev Neurol 2007 ; 163 (11) 1103-1105
La névrite optique (NO) est une pathologie rare d’étiologie inconnue. Nous décrivons une NO liée à Mycoplasma pneumoniae (MP), révélée par une névrite optique bilatérale et asymétrique, survenue sans aucun signe précessif ayant pu faire évoquer une infection broncho-pulmonaire ou ORL. L’examen neurologique, le fond d’œil et les potentiels évoqués visuels étaient normaux. L’IRM montrait une plaque médullaire en C2-C3 asymptomatique. La ponction lombaire retrouvait 60 éléments blancs faits à 100 p. 100 de lymphocytes, pas de globules rouges, une protéinorachie normale, avec des bandes oligoclonales dans le LCR. Le diagnostic fut sérologique par mise en évidence d’anticorps de classe M dirigés contre MP. Le reste du bilan sérologique ou dysimmunitaire fut normal. L’évolution fut favorable avec régression complète des symptômes en trois mois. Aucun traitement ne fut entrepris. Le diagnostic étiologique d’une NO isolée doit comprendre une sérologie envers MP.


Source: Rev Neurol 2007 ; 163 (11) 1103-1105


Plusieurs communications scientifiques attestent par ailleurs l'éventuelle implication de différents agents infectieux dans le déclenchement d'une " pseudo- SEP " ( ou d'une Sclérose en plaques authentique... ), tels Pseudomonas aeruginosa, Haemophilus influenzae, Chlamydia pneumoniae, Bordetella pertussis, etc., de même que Borrelia burgdorferi !
Ainsi la Maladie de Lyme pourrait-elle favoriser l'expression clinique de la maladie.



babar

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  babar le Mer 8 Juin 2011 - 13:58

Dire à un neuro. qu'il aurait pu confondre une vulgaire infection bactérienne avec la sacro-sainte SEP.

"Impossible monsieur j'ai bac+12 moi, et ce n'est pas vous, vulgus pecum, en regardant internet qui allait m'apprendre mon métier, moi, crème de la médecine."

Je serais curieux de connaitre les membres, à qui le neuro, avant de poser le diagnostique SEP, qui est je le rappelle un diag. par défaut, à éliminé toutes les autres possibilités (Lyme et autres bactéries cf post babar)avec des sérologie en bonne et dûe forme ( 2 test elisa à 15 jours d'intervalle, et test wb, etc...) test de fatigue chronique, etc.... scratch

Ces personnes doivent se compter sur les doigts d'une 1/2 main.

Pour les autres, c'est-à-dire celles victimes d'imposteurs et non de neuro. et même s'il existe bien sûr des SEP réelles, il me semble judicieux d'explorer sérieusement la piste bactéries et peut-être aura-t-on des surprises (on se comprend Moimeme.... Wink)
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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message   le Jeu 15 Nov 2012 - 8:18

Bonjour

Je relance ce topic sur la fatigue chronique, que bcp connaissent.
Je me reconnais ++ dans le 1er post de "Babar", j'aimerais passer les tests/ Infections chroniques à Chlamydiae Pneumoniae...
Avez-vous des contacts sérieux sur Paris-IdF?
Merci

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Domyleen

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  Domyleen le Jeu 15 Nov 2012 - 12:28



Très bonne idée, Jérome, que d'avoir remonter ce fil!!

Le long post de Babar, est effectivement très intéressant, et les nouveaux venus ne l'ont peut-être pas vu ...

jean2lyon

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re

Message  jean2lyon le Jeu 15 Nov 2012 - 16:43

Cette piste bactérienne est très intéressante. Surtout que certaines bactéries, comme Chlamydia Pneumniae, s'infiltrent et persistent dans l'endothélium (la paroi des vaisseaux sanguins). Le système vasculaire est endommagé par une infection à cette bactérie.

Comme il a été dit dans un post précédent, ce serait bien de connaître toutes les bactéries à rechercher concernant les symptômes que nous présentons.

Personnellement, je me suis fait prescrire une ordonnance de sérologie par mon généraliste pour Chlamydia Pneumoniae.

VIDCH

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DU NOUVEAU ,,

Message  VIDCH le Lun 4 Fév 2013 - 15:28

BONJOUR

Merci à Babar pour son long article. J'y retrouve pas mal de symptome. Serait il possible de savoir comment a évolué sa maladie avec son traitement antibio
cela m'aiderait. cordialement
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Domyleen

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  Domyleen le Lun 4 Fév 2013 - 20:46



Bonsoir, Vidch, et "bienvenue"!

Babar passe de temps en temps, et le plus simple serait de lui envoyer un mp (messagerie accessible en cliquant sur son profil).
Aux dernières nouvelles, il se portait bien, et préférait se consacrer un peu plus à sa vie personnelle (Famille et Travail).
Je pense que la période SEP (potentielle) lui avait fait perdre pas mal de temps ... et, ayant été sous antibiotiques puissants, pour Lyme, il était fatigué.

Babar AVAIT la maladie de LYME! (et, probablement pas de SEP).

VIDCH

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  VIDCH le Mar 5 Fév 2013 - 13:08

MERCI

CE QUE JE RECHERCHE C EST UN TRAITEMENT OU UN BON MEDECIN POUVANT LE PRESCRIRE A MON EPOUSE PRES DE NIMES OU AVIGNON

Silbelula

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Un médecin qui consulte à ce sujet en IDF ?

Message  Silbelula le Jeu 25 Avr 2013 - 16:40


Est ce que quelqu'un connait un médecin qui traite ces problèmes là sur Paris et l'Ile de France ?

Cela fait 20 ans que je consulte sans résultats...

Avez-vous un nom, une adresse ?

Merci d'avance,

loubna

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  loubna le Ven 26 Avr 2013 - 2:14

voici un documentaire sur chlamydia et antibitique, vous l avez peut etre deja
vue, cure ms. https://youtu.be/LZllzvLQve4

loubna

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  loubna le Ven 26 Avr 2013 - 2:16

SORRY, ANTIBIOTIQUE

Silbelula

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Réponse

Message  Silbelula le Mar 29 Avr 2014 - 22:00

@Jé a écrit:Bonjour

Je relance ce topic sur la fatigue chronique, que bcp connaissent.
Je me reconnais ++ dans le 1er post de "Babar", j'aimerais passer les tests/ Infections chroniques à Chlamydiae Pneumoniae...
Avez-vous des contacts sérieux sur Paris-IdF?
Merci


Bonjour,
Avez-vous trouvé un médecin finalement pour vos tests ? Car après des mois de recherche désespérée et n'ayant eu aucune aide sur ce forum, j'ai finalement trouvé le moyen de passer les test et d'avoir la prescription et je suis enfin, après plus de 15 ans, prise en charge par un médecin qui suit ce protocole.

Si vous êtes toujours dans le même cas, vous pouvez me contacter.

Cordialement,
Silbelula
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besaid

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

Message  besaid le Mer 30 Avr 2014 - 1:45

Très intéressant comme sujet je ne l'ai pas vu ou fait le rapprochement mais par contre je l'ai déjà lu qq part ici

http://chronimed.over-blog.com/article-philippe-raymond-infections-chroniques-a-chlamydiae-pneumoniae-trachomatis-et-mycoplasma-pneumoniae-67077855.html

Mais résultats étaient revenu positif du laboratoire Cerba à Paris et j'avais prévu de consulter le Dr Philippe Bottero celui de l'article dont Sylvie m'avait dit le plus grand bien, mais ensuite mon neuro ma collé sous Endoxan ( qui après 3 perf à autant d'effets sur moi que le fait que je puisse escalader une montagne ) c.a.d aucun, quand je parle à mon neuro de Chlamydia, ça réponse et oui et alors, rien à voir avec la SEP...De toutes facons que ce soit pour ça ou pour Lyme ma conversation avec lui et très vite close d'ailleurs.

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Re: FATIGUE CHRONIQUE ET PROTOCOLE TRAITEMENT

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