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McDonald May 11, 2010/ Sclafani

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Fred1208

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McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  Fred1208 le Dim 16 Mai 2010 - 17:34

Bonjour, Hélène avait déjà mis sur le forum une version traduite google en voici une perso :

Déclaration du Dr. Sandy McDonald, May 11, 2010

La CSVI est un problème vasculaire sérieux. Je suis chirurgien vasculaire.
Merci pour cette opportunité de m’adresser à votre assemblée sur ce sujet de grande importance, et, à mon avis, de grande urgence.

Vous avez le chance d'aider à mettre fin à une grave situation dans laquelle des milliers d'innocentes victimes de la SEP sont condamnées à une détérioration lente ou rapide de tous les aspects de leurs vies, et sont privées d'une simple procédure, disponible pour tous les Canadiens diagnostiqués comme ayant une anomalie veineuse empêchant le sang d'être drainé correctement d'un organe, une anomalie facilement et parfaitement traitée par une angioplastie, une procédure intraveineuse par ballonnet qui distend l'anomalie.

Tous les Canadiens peuvent avoir accès à ce type de procédure, excepté ceux qui ont déjà été diagnostiqués avec une SEP.

L'ironie cruelle est que cette procédure, si utilisée pour corriger le débit veineux anormal cérébrospinal, apparait clairement apporter de l'aide aux malades de la SEP.

Pour le moment cependant, le diagnostic de la SEP, exclut les patients de cette procédure.

Je suis ici pour vous demander de l'aide pour enlever les obstacles qui rendent impossible pour les malades de la SEP, l'obtention d'un traitement pour l'insuffisance veineuse chronique cérébrospinale, et impossible pour les docteurs de donner ce traitement, même par compassion.

Je suis chirurgien cardiovasculaire, je pratique à Barrie, Ontario.
J'ai aussi créé une société appelée Barrie Vascular Imaging2, qui réalise des services d'imagerie sur demande de docteurs au Canada et bien sûr, ailleurs dans le monde. Je suis le seul actionnaire et Président de BVI.

Un jour, il n'y a pas longtemps, BVI a soudainement reçu une marée d'appels pour de l'imagerie dans le but de diagnostiquer des anomalies veineuses, suffisantes pour causer un problème de drainage de cerveau appelé CCSVI.
Nous avons reçu, et continuerons de recevoir, près d'un millier d'appels par semaine.
Beaucoup de ces appels sont en eux-mêmes des appels à fendre le cœur de patients complètement égarés, de parents, d'époux, d'épouses.

J'ai recherché la raison pour laquelle cette marée d'appels pour de l'aide avait été initiée. J'ai trouvé des informations sur le Dr Paolo Zamboni et son travail sur le diagnostic de la CCSVI. A BVI, nous avons commencé à faire les images demandées, et avons trouvé qu'un pourcentage étonnant de cas réalisés présentaient de véritables anomalies pouvant être diagnostiquées. En premier lieu, nos avons trouvé que ces anomalies représentaient 75% des cas.

J'ai réalisé que j'étais incapable de trouver toutes les anomalies. Il y a 5 veines principalement responsables du drainage, une de celles-ci est la veine Azygos passant à coté du cœur est impossible à imager de l'extérieur et les 4 autres parmi lesquelles deux veines vertébrales passant derrière le cou et deux veines jugulaires passant de chaque coté de la gorge, n'ont pas été la cible traditionnelle de l'imagerie par ultra-sons.

De plus, les anomalies peuvent être de natures différentes. Les clapets à l'intérieur de la veine, qui permettent au sang de couler dans la bonne direction, peuvent être défectueuses ou même inversées. Les veines peuvent avoir de très petites obstructions internes, ou des coudes serrées ou des rétrécissements inhabituels qui obstruent le débit sanguin normal.

Je suis allé en Italie et rencontré le Dr Paolo Zamboni qui m'a gentiment donné la formation nécessaire pour détecter les anomalies, et, sur la base d'un protocole rigide, de diagnostiquer la CCSVI.

BVI utilise maintenant la technique du Dr.Zamboni et trouve des anomalies suffisantes pour diagnostiquer la CCSVI, représentant 90% des patients nous étant envoyés avec la SEP.

Je partage maintenant ces techniques de procédure avec d'autres.
Je veux faire cela d'une façon très claire. Nous ne trouvons pas quelque chose qui n’est pas là. Nous n'utilisons des images qui mentent sur l'obstruction. Nous ne surévaluons pas ces obstructions.
Les obstructions sont là.
Faire ces diagnostics par ultrason ne présente aucun risque pour les patients

Il est trop tôt pour dire si la CCSVI est vraiment la cause de la SEP et même si cela l'empire, ou même si l'angioplastie chez les patients SEP souffrant de CCSVI leur permettra d’en retirert un bénéfice avec leur maladie.

Cependant, il n'est pas trop tôt pour dire que la logique de telles connexions est très plausible et cohérent avec le bon sens scientifique, et que l'évidence anecdotique est déjà très fascinante.

La logique est celle-ci. Nous savons que les patients atteints de la SEP ont des dépôts de fer se formant dans le tissu cérébral profond, à un endroit proche des veines de drainage. Il est possible que le drainage veineux défectueux provoque la fuite de cellules sanguines chargées de fer, des veines à parois fines vers le tissu cérébral.

Alors que les cellules sanguines traversent, du fer est déposé, une réponse immunitaire suit et les dommages nerveux se développent.

L'évidence anecdotique est, comme je le dis, très fascinante.
De plus en plus de docteurs admettent la corrélation entre la CCSVI et la SEP, de plus en plus de pays admettent la CCSVI comme diagnostic officiellement approuvé, et l'expérience du Dr Paolo zamboni et maintenant l'expérience du Dr Marian Simka en Pologne est que virtuellement tous les malades souffrant de CCSVI qui sont allés vers une angioplastie corrective ont vu leurs symptômes SEP diminuer, parfois de façon significative.

*J'ai procédé au delà du diagnostic à l'envoi de patients pour une angioplastie dans 6 cas.
Tous les 6 ont vu des améliorations significatives, 4 d'entre eux ont constaté d''exceptionneles améliorations.
Il n'y a eu aucun effet secondaire.
Alors, come je le dis, il est scientifiquement trop tôt pour conclure qu'il a une relation causale entre la CCSVI et la SEP ou une relation unique entre l'angioplastie et la SEP, mais l'évidence est déjà très prometteuse.

Je pense que les choses peuvent être dites de cette façon: Si bien sûr il y a une relation causale entre une CCSVI pouvant être diagnostiquée, et la SEP, ou la CCSVI provoquant juste une aggravation de la SEP, refuser l'angioplastie et insister sur le fait que les malades de la SEP restent collés avec les seuls traitements traditionnels est insister sur le traitement des symptômes avec un coût énorme plutôt que de les mener vers la cause à très faible coût.

Il n'y a pas de raison d'attendre pour prendre la route à faible coût, et il n'y a pas de raison du tout à forcer les malades de la SEP à supporter une restriction du débit sanguin normal diagnostiquée.

L'angioplastie est une procédure bien connue, universellement pratiquée. Les radiologistes interventionnels font virtuellement cela tous les jours. C'est un très faible risque. L'angioplastie est communément utilisée pour les obstructions veineuses
(Syndrome Budd-Chiari, synrome May-Thurner..).
Les patients dialysés ont communément besoin d'angioplastie pour réparer une sténose veineuse (causée par un cathéter d'analyse), et cela peut être dans les veines jugulaires.
Il n'y a rien de spécial concernant l'angioplastie veineuse. L'angioplastie dont nous parlons est pour les veines jugulaires et azygos, c'est une intervention de 2/3 heures faite sous anesthésie locale. De mon point de vue il n'y a rien de particulier concernant l'angioplastie de ces veines, en comparaison avec n'importe où ailleurs.

* Quelques cliniques en dehors du Canada ne procèdent pas seulement par angioplastie mais aussi en positionnant un stent au niveau de l'anormalité. Le Dr Simka a rapporté avoir fait cela pour environ 100 cas, sans aucun problème rapporté. Le Dr Zamboni préfère éviter le stent et se fier à l'angioplastie par ballonnet. De même que je le fais.

Lors d'un précédent témoignage ici, Ms Laurel Radley vous a dit que l'angioplastie dans la CCSVI chez les patients SEP avait présenté un risque de 0 sur 750 cas.

Pour des raisons que je ne comprends pas complètement, des docteurs, des hôpitaux, des cliniques, des sociétés ont décidé que les patients SEP devaient, pour nulle autre raison que leur SEP, être privés de leur angioplastie.
Pour nulle autre raison que leur SEP ils seront privés d'une simple et directe procédure qui pourrait vraiment les aider

Comme notre précédent témoin Ms. Laurel Radley l'a expliqué, et comme je l'ai aussi constaté, certains spécialistes vasculaires ont refusé de prendre des patients SEP envoyés par leurs docteurs de famille et insistent sur le fait que ces patients leur soient envoyés par les neurologues (Ou refusent les patients SEP ensemble).

Avec le plus grand respect pour les neurologues, ceci met le patient dans une position dans laquelle on lui refuse l'aide d'un plombier, pour un réel problème de plomberie, à moins que l'électricien le permette.
Je suis un chirurgien cardiovasculaire. Je résous les problèmes de débit sanguin. Je suis dans ce sens un plombier. Lorsque je rencontre un problème de plomberie, particulièrement un problème qui prive toute la maison d'eau propre, je veux le résoudre. Quand je vois toute la maison souffrir, je veux réparer les tuyaux. Je peux faire cela sans mettre à mal les câblages électriques d'aucune façon, et je ne vois pas pourquoi nous condamnons la famille à la misère pendant que nous attendons l'électricien.
La semaine passée, je devais dire à un jeune patient, dont la jeune vie est en train d'être expropriée par la SEP, que j'avais trouvé une obstruction claire dans le débit sanguin drainant son cerveau. J'ai du lui dire que cette obstruction portait clairement la responsabilité pour sa fatigue, et très probablement pour d'autres problèmes de santé aussi.
Je pourrais lui dire que la technologie existe pour corriger cette anomalie, facilement, avec un faible coût, et sans risque. Mais j'ai du lui dire que le monde comme il est rend impossible d'offrir pour elle une proczdure simple pour ça, quelque chose de disponible pour n'importe qui d'autre.

Elle n'est pas la seule. Elle est une parmi des milliers. Vous devez seulement regarder les blogs et les sites internet sur la SEP pour savoir qu'il y a des dizaines de milliers de patients au Canada qui ne comprennent simplement pas comment il est possible de justifier une discrimination envers eux de cette façon et de les priver de la chance de trouver quelque répit.

http://www.facebook.com/pages/CCSVI-in-Multiple-Sclerosis/110796282297;
http://www.cbc.ca/canada/story/2010/05/05/ms-rallies.html;
http://winnipeg.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20100505/wpg_CCSVI_100505/20100505/?hub=WinnipegHome; )

Ils ont raison de ne pas comprendre. Vous ne comprendriez pas plus. A moins que nous mettions fin à cette situation Kafkaienne et parfaitement discriminatoire, nous verrons de façon très prévisible, à côté de la misère que nous connaissons tous, que doit endurer les malades de la SEP et leurs familles, à coté de la perte de qualité de vie et de productivité, à côté du grand coût des traitements actuels, ces dangers :

a) les malades de la SEP iront n'importe où pour rechercher un diagnostic de CCSVI. Cela augmentera le risque de diagnostic erroné.
b) Les malades de la SEP iront n'importe où pour une angioplastie, ou à l'étranger, vers des docteurs qu'ils ne connaissent pas et qui ne sont pas reconnus par l'ordre médical canadien ni son gouvernement
c) Les malades de la SEP iront vers les docteurs canadiens qu'ils ne connaissent pas et mentiront sur leur historique de façon à éviter la discrimination à laquelle ils auront à faire face s'ils disent la vérité.
d) Les malades de la SEP lanceront de couteuses actions collectives qui encombreront inutilement nos tribunaux et auront un coût pour nous tous.
e) Les malades de la SEP MS poursuivront leurs docteurs et les hôpitaux qui leur refuseront un traitement basé sur de fausses raisons et tout à fait discriminatoires en tous les cas.
f) un grand et disproportionné pourcentage de malades de la SEP, recourront au suicide compte tenu de la profondeur de leur frustration et désespoir.
A mon avis, nous verrons également, parmi la population générale, le sentiment que le gouvernement n'est pas là pour nous aider mais pour trouver des moyens de nous blesser.

Oui, plus d’études sont nécessaires. Je suis heureux de contribuer à cette étude. Bien sûr, à travers BVI, je réalise un diagnostic d'imagerie qui aidera à établir quelle corrélation il y a entre la CCSVI et la SEP.

Les 10 millions de Dollars récemment demandés par la MS Society est un bon départ mais cela n'aidera pendant ce temps là aucun malade de la SEP et c’est forcément partial si ce n'est pas inclus.

(http://www.leaderpost.com/entertainment/CCSVI+rally+Regina+raise+awareness+Paola+Zamboni+researc
h/2991542/story.html;

* la discussion Facebook (voir le site dans la précédente note) exprime clairement que des gens organisés, intelligents, soulignent déjà des voyages s seulement en Italie et en Pologne, mais vers l'Ecosse, la Bulgarie, le Japon, l'Inde et autres destinations.

Voir
http://www.thebarrieexaminer.com/ArticleDisplay.aspx?e=2559231.
12 http://www.canadafreepress.com/index.php/article/22838.
13 http://www.theglobeandmail.com/news/politics/ottawa-notebook/two-mps-push-liberals-to-go-positive-
for-a-change/article1561031/; http://www.msscoiety.ca/en/releases/nr_20100505.htm. )

Nous apprendrons seulement sur l'efficacité de ce traitement si nous le faisons réellement. Si l'étude est utilisée comme une excuse pour ne faire tandis que nous en attendons les résultats, dans 8 ou 10 ans, cela affectera vraiment les malades de la SEP.

Nous ne pouvons attendre pendant que nous étudions. Nous ne pouvons pas dire aux malades de la SEP de juste attendre. Nous ne pouvons pas continuer à disqualifier les patients SEP d'une angioplastie corrective de la CCSVI juste parce qu'ils ont la SEP.

Un jour, les autorités sanitaires provinciales décideront que l'angioplastie pour corriger la CCSVI chez les patients SEP doit être payée prise en charge par notre assurance santé universelle. Un jour, ils réaliseront que faire cela occasionnera la dépense, une fois, de 4 000 à 5 000 Dollars pour éliminer ou réduire les dizaines de milliers de Dollars dépensés chaque année en établissements spécialisés, soins spéciaux et énorme médication pour tous les patients atteints de la SEP.

Peut-être devons-nous attendre pour que cela devienne une dépense publique. Mais nous ne pouvons attendre pour que cette procédure soit donnée à tous. Nous ne pouvons dire aux patients SEP de juste attendre.

Nus devons permettre aux patients SEP d'obtenir, et nous devons garder la porte ouverte aux docteurs pour délivrer, sur une base compassionnelle si nécessaire, une correction de CCSVI diagnostiquée chez les patients SEP.

Je conclue avec mes recommandations à cette sous-commission.
Si l'assurance santé universelle n'est pas accessible pour traiter la CCSVI chez les patients SEP, alors nous devons pour le moins permettre à ces patients d'acheter ces services au Canada (juste comme les patients le font avec la chirurgie esthétique, amenant des fonds aux hôpitaux dont les structures sont louées). Ces patients ont le droit de décider.
SVP reportez cela au comité de la santé et informez le ministre de la santé qu'il existe des obstacles discriminatoires avec peu de conscience et inacceptables sur le chemin de l'angioplastie corrective pour les malades souffrant de CCSVI, qui apparaissent aussi souffrir de la SEP.

SVP trouvez le moyen de rendre clair, avec une possible opportunité au plus tôt, que la CCSVI diagnostiquée correctement doit entrainer une correction par angioplastie aucune discrimination entre les malades atteints de la SEP et les autres.

Les patients SEP ont juste autant de droit que n'importe qui d'autre à avoir un débit sanguin de drainage correct de leur cerveau.
Les Docteurs on juré d'aider leurs patients. S'il vous plait aidez-moi à aider les miens.


Dernière édition par Fred1208 le Dim 12 Juin 2011 - 10:47, édité 3 fois



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Domyleen

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Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  Domyleen le Dim 16 Mai 2010 - 18:31

Effectivement, c'est beaucoup mieux!! sunny
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joma2

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Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  joma2 le Dim 16 Mai 2010 - 20:03

Ce résume de la situation et de la position des personnes qui connaissent la CCSVI est tout simplement excellent!

dane83

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sublime

Message  dane83 le Lun 17 Mai 2010 - 2:36

cela s appelle être consciencieux!!!!
si les angiologues de France lisaient cela,ce serait merveilleux!!!
les chirurgiens vasculaires aussi!!

Invité
Invité

Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  Invité le Lun 17 Mai 2010 - 5:00

Magnifique, MAIS MAIS MAIS, ce Mr est qd mm fondateur et ppal actionnaire d'une clinique d'imagerie, et dc très intéressé par la possibilité de faire du chiffre, démagogie ? Quand des chercheurs Professeurs du domaine académique se prononceront-ils aussi ?
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Fred1208

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Sclafani

Message  Fred1208 le Dim 12 Juin 2011 - 10:38

Traduction de M-Pascale:


Chronic Cerebrospinal Venous Insufficiency


A new paradigm and therapy for multiple sclerosis.
By Salvatore J.A. Sclafani, MD 
Commentary by Michael D. Dake, MD, 
and Barry T. Katzen, MD


L’insuffisance chronique veineuse céphalo-rachidienne (CCSVI) est un état hémodynamique dans lequel le drainage veineux céphalo-rachidien est modifié et inhibé. Des obstructions du flot sortant des veines jugulaires internes (CEI), des veines vertébrales et / ou de la veine azygos (AZV) et de leurs affluents entraînent une stase ou un reflux dans ces veines de sortie et la réorientation des flux par le biais d’autres circuits. Le débit sanguin cérébral et la perfusion cérébrale sont retardés ce qui peut entraîner une atrophie cérébrale, des microhemorrhagies veineuses, et de l'hypertension artérielle cérébrale. En outre, la stase peut se transformer en occlusion de ces veines ou du sinus dural.1)

Les obstacles signalés précédemment à la sortie du flux du sinus veineux et des veines jugulaires sont dus à des états d'hyper coagulabilité, d'inflammation, à un traumatisme iatrogène au cours d’une cathétérisation prolongée, et à la compression par des tumeurs et des adénopathies du cou.2-5)

Ces occlusions et sténoses provoquent des manifestations aiguës de l'obstruction des sorties veineuses cérébrales. Confusion mentale, maux de tête sévères, faiblesses et léthargie, des troubles visuels aiguës et œdème du visage et de la glotte sont cliniquement évidents et assez graves. Le traitement de ces obstructions, par angioplastie, angioplastie et pose de stents ou thrombolyse et pose de stents, donnent des résultats rapides et une amélioration satisfaisante de ces symptômes. Il a également été montré que l’incompétence jugulaire aiguë peut entraîner une amnésie globale transitoire.6)

Le fait que l'insuffisance veineuse puisse provoquer des douleurs aiguës, des troubles neurologiques aigus a été démontré de manière convaincante lors du rapport d’un cas de patient dialysé avec un pontage artério-veineux au bras qui a développé des maux de tête de plus en plus forts, une perturbation de la démarche et des troubles cognitifs qui ont été améliorés de façon significative après la ligature de ce « shunt » (pontage).7)


La majorité des patients atteints de CCSVI semblent atteints de sclérose en plaques (SEP), et la majorité des patients atteints de SEP présentent une CCSVI. La SEP est une maladie inflammatoire démyélinisante du cerveau et de la moelle épinière avec des manifestations neurologiques protéiformes. C’est le trouble neurologique le plus répandu chez les jeunes adultes. Il est tout à fait possible que certaines des manifestations protéiformes de la SEP, y compris fatigue et léthargie, maux de tête, et dysfonctionnements cognitifs soient en fait des symptômes de CCSVI elle-même.Cool


La CCSVI est plus insidieuse dans son apparition qu’une insuffisance veineuse aiguë. En fait, l'association de la CCSVI avec la SEP a été largement ignorée, malgré la description originale de Charcot sur la relation entre veines cérébrales et lésions inflammatoires qui sont la marque de la SEP.9)


Zamboni propose que CCSVI ait un rôle dans la pathogenèse de la SEP. Il suggère que la résistance à la sortie veineuse céphalo-rachidienne provoque la redistribution du flux à travers de petites veines collatérales qui ne peuvent pas gérer un flux élevé.10)

Il suggère également que les jonctions endothéliales serrées s’élargissent afin de permettre la diapédèse des globules rouges, des cellules T, et d'autres cellules immunitaires dans le cerveau, entraînant une inflammation et une hémosidérose qui rappelle ce qui est vu lors de l’insuffisance veineuse des membres inférieurs. Ceci est confirmé par les dépôts de fer que l’on voit par Imagerie par Résonance Magnétique à Sensibilité Pondérée (SW-IRM), qui révèle que les plaques inflammatoires de la SEP sont toujours autour d'une structure veineuse centrale. L'IRM montre que la veine centrale et la plaque qui l’entoure contiennent des quantités anormales de fer. Pathologiquement, les membranes basales de ces veines profondes sont épaissies, et des dépôts d'hémosidérine sont présents dans la paroi et à côté des veines profondes du cortex. Les cellules T et les macrophages qui violent alors la barrière hémato-encéphalique peuvent fournir une explication pour la cascade auto-immune qui en résulte aboutissant à la démyélinisation et aux manifestations neurologiques associées à la SEP.

DIAGNOSTIC par échographie

On pourrait dire que le diagnostic de SEP est suffisant pour justifier la phlébographie par cathéter veineux pour identifier des anomalies dignes d’angioplastie. Toutefois, Zamboni a utilisé l’imagerie par échographie pour examiner de façon non invasive les patients qui pourraient avoir une CCSVI, et cette méthode demeure une bonne voie de détection. Son protocole comprend un Doppler transcrânien et extra crânien pour détecter le système hémodynamique dérangé et l'échographie en mode B pour détecter les sténoses et les changements de diamètre transversal dans le décubitus dorsal et la position verticale. Il estime que deux parmi cinq caractéristiques amènent à un diagnostic de CCSVI.

Les cinq caractéristiques sont :


1/ reflux dans les veines jugulaires internes (VJI) ou vertébrales
2/ reflux dans l'une des veines cérébrales profondes,
3/ absence de débit dans les IJV après activation de la pompe thoracique par inspiration,
4/ échec de l'IJV à augmenter de diamètre en décubitus dorsal par rapport à la position debout,
5/ toute anomalie en mode B telle que cloison, sténose, valve anormale
etc.

MR veinographie et veinographie tomodensitométrique par ordinateur


D’autres ont utilisé la phlébographie transversale pour évaluer les sténoses veineuses (Figure 1). La majorité des sites utilisent la veinographie par MR, mais parfois, la veinographie tomographique par ordinateur est aussi utilisée. Pour évaluer les sinus veineux et les veines du cou, l'imagerie bidimensionnelle avec ou sans contraste est utilisée. Ces études de section transversale montrent une variété de résultats qui incluent notamment le rétrécissement des veines et des vaisseaux collatéraux tout au long du cou. Occasionnellement, le rétrécissement ou des occlusions des sinus veineux sont notés, mais la majeure partie du temps, ces conclusions sont limitées au cou. Cependant, il y a une faible corrélation entre les observations anatomiques de veinographie MR et les veinographies ultérieures par cathéter. De nombreuses zones de rétrécissement observées par veinographie MR ne sont pas constantes et ne sont pas retrouvées au cours des études par cathéter.

L’hémodynamique du drainage veineux cérébral explique les faux-positifs en veinographie MR.


Pour expliquer cette énigme, il faut comprendre l'hémodynamique du débit veineux cérébral.
Le cerveau a deux modes de drainage veineux : le sang s'écoule en avant par l'intermédiaire du système des veines jugulaires internes en position de décubitus dorsal et en arrière par l'intermédiaire du système vertébral en position verticale. Dans la normale, quand le patient est debout, la veine jugulaire s'effondre (se rétrécit) parce qu'il n'y a pas assez de flux sanguin qui la traverse pour maintenir la distension. En position couchée, les veines jugulaires internes se distendent parce que la position couchée favorise le débit jugulaire. Les mêmes questions s'appliquent quand il y a une augmentation de la résistance à l'écoulement jugulaire. Le drainage veineux par le système vertébral alternatif court-circuite le sang des veines jugulaires. Parce que la pression est généralement faible et s’élève peu lors de l'obstruction, la distension du système bloqué ne se produit pas.

En conséquence,

la plupart des rétrécissements observés dans la CCSVI sont dus à la compression d'un système qui s'est effondré par des forces extérieures plutôt qu’en raison de sténoses. Cela peut conduire à des angioplastie inutiles. Les zones communes de sténoses physiologiques douteuses vues par veinographie MR sont situées à la base du crâne, à côté de l'ampoule de la carotide, ou là où les muscles exercent une compression.

VEINOGRAPHIE ET OBSERVATIONS VEINOGRAPHIQUES


La veinographie reste l'étalon-or pour évaluer l'anatomie de drainage du flux sanguin céphalo-rachidien par les veines. Il convient de souligner qu’une évaluation fiable du système azygos peut uniquement se faire par veinographie utilisant un cathéter.

Technique :

L'évaluation veinographique est commencée en plaçant un cathéter « à tête chercheuse » ( ??) dans la veine fémorale gauche dans le but d'exclure le syndrome de May-Thurner. Le cathéter est placé ensuite dans la veine lombaire ascendante gauche afin d’évaluer une hypoplasie des veines lombaires ou d'autres anomalies. La veine rénale gauche est alors sondée pour rechercher les anomalies des affluents de la veine rénale . Le but de ces trois études est d'examiner les causes de l’augmentation du flux sanguin dans les veines lombaires qui pourraient être compromis par une sténose des azygos.

Le cathéter est ensuite placé successivement dans la veine azygos (AZV) et les deux veines jugulaires internes (IJVs). Le cathéter est positionné dans l’ AZV à la jonction avec la veine hémi-azygos. La veinographie de contraste se fait deux fois: d'abord à 3 mL / s pour un volume total de 10 mL pour chercher un reflux, suivie d'une deuxième, avec l’injection plus complète de 8 à 10 mL / s pour un volume total de 20 à 30 mL pour délimiter toute l’anatomie. L’AZV et ses affluents sont imagés pour inclure le thorax et l'abdomen. Certains médecins mesurent les pressions, mais je n'ai pas trouvé que ce soit utile. Toute sténose est traitée comme ce sera décrit plus loin.

Le cathéter est ensuite retiré de l’AZV et avancé successivement dans chaque IJV. La cathétérisation de l'IJV peut être difficile parce que le rétrécissement canalisé de la valve sténosée se produit près de l'origine du vaisseau. De temps en temps, une duplication incomplète est présente postérieurement à l’ostium principal. Cela peut rendre la cathétérisation déroutante et difficile.
Deux injections de contraste sont réalisées : l'une avec une injection lente de 3 mL / s pour un volume total de 10 ml et l’autre avec un injection plus complète de 8 à 10 mL / s pour un volume total de 20 mL. Les films avec une fréquence de 3 à 6 images par seconde sont nécessaires pour obtenir suffisamment de détails sur les valves et pour détecter un rétrécissement ostiale qui peut être obscurci alors que le contraste pénètre la veine brachiocéphale et se superpose au confluent où la sténose est souvent située. Toute sténose ou autres obstacles à la sortie du flux sont traités à ce moment. les anomalies en contraste dilué (50:50 mélange de solution saline) sont utiles pour l'évaluation des IJV parce que des anomalies de valve et des réseaux peuvent être obscurcis par un contraste très dense.

Résultats des veinonographies


D’abord, il y de nombreuses veines collatérales quand des obstructions du flux sortant sont présentes (figure 2). Ces veines peuvent être terriblement anormales et incluent des hypoplasies et des divisions précoces qui se reconnectent à un conduit plus large. Les veines vertébrales peuvent être élargies et leur apparence peut être source de confusion. La pathologie de cette maladie est une malformation du tronc des veines qui est probablement d’origine génétique ; ce n'est pas une réaction inflammatoire ou une sténose post-phlébitique. Une grande partie de la résistance à l'écoulement du sang est liée à un développement anormal de la valve. Fusion, inversion, épaississement, et autres anomalies du développement et de la localisation des valves entraînent une résistance au flux sanguin. Atrésies, hypoplasies, duplications, réseaux, septums, et pliures se produisent aussi. La plupart de ces anomalies sont situées au niveau central, près de la confluence. Les défis apparaissent lorsque plusieurs rétrécissements périphériques sont présents, ce qui peut être physiologique.

ULTRASONS INTRAVASCULAIRE

Le diagnostic par veinographie peut également être subtile. J'ai trouvé que l'échographie intravasculaire (IVUS) est très utile pour identifier certaines de ces anomalies, ainsi que pour distinguer les veines réduites causées du fait d’un volume insuffisant de celles réduites du fait de sténose (figure 3). L’IVUS permet une évaluation en temps réel de la distensibilité des veines effondrées. Des manœuvres simples, telles qu’une inspiration lente et soutenue par activation de la pompe thoracique, permettent l'amélioration de la distension de la veine et confirment que le rétrécissement n’est pas définitif. En outre, l’IVUS permet la détection de mouvement incorrect ou incomplet de la valve. Enfin, les duplications incomplètes de la veine jugulaire peuvent ne pas être détectées sans IVUS.

OPTIONS DE TRAITEMENT

Le traitement de ces anomalies est encore en plein développement, et les méthodes idéales pour le traitement n’ont pas encore été établies. Essentiellement, une seule équipe a publié une étude1 avec des résultats. Les résultats ont été encourageants, mais ont montré des limites. L'angioplastie, avec des ballons à haute pression de 4 mm de diamètre et de 2 - à 4 cm de long est réalisée sous contrôle veinographique. Le gonflement à une pression maximale pendant 30 à 60 secondes a été utilisée à plusieurs reprises. Certaines de ces obstructions sont très résistantes, et des « Coupe ballons » (Boston Scientific Corporation, Natick, MA) sont utilisés de plus en plus souvent. Tariq Sinan, Ph.D., responsable de l’essai national du Koweït, a utilisé des dispositifs de valvulotomie avec un certain succès (communication personnelle, Avril 2010). L’implantation de stents est réalisée par certains chercheurs pour les rétrécissements résistants. Toutefois, aucun rapport n'a été publié sur leurs résultats. Je n'ai utilisé de stents en aucun cas pour le moment.

SUIVI ET TRAITEMENTS POST-OPERATOIRES


La procédure est réalisée sous anesthésie locale en ambulatoire. La plupart des patients sont gardés à l'hôpital pour 1 ou 2 heures, puis libérés. La plupart des médecins traitent les patients avec le clopidogrel ou par anticoagulation à court terme avec de l’héparine, de l'énoxaparine ou du fondaparinux. Le suivi clinique et l'imagerie de suivi varient selon les chercheurs. Les outils d'évaluation sont essentiellement cliniques et incluent le score élargi de l'état d'invalidité (EDSS), qui est une évaluation neurologique de huit régions du système nerveux central, ainsi que certaines mesures de l'invalidité et des restrictions dans la vie quotidienne. Ces scores sont additionnés pour donner une note sur l'échelle EDSS, qui varie de 0 (normal) à 10 (mort en raison de SEP). A partir de l'étape 4, la capacité de marcher devient le facteur déterminant dans le score EDSS.

RÉSULTATS

Il convient de souligner qu’une seule équipe a publié des résultats cliniques, et bien que prometteurs, ils ne sont pas impressionnants. Le groupe de Zamboni décrit une étude ouverte sur des patients atteints de SEP qui ont continué leurs traitements modificateurs de la maladie. Les résultats ont été encourageants, avec une amélioration statistiquement significative dans les fonctions cognitives et motrices et des taux d'exacerbation réduits, et l'IRM a confirmé la diminution du développement de nouvelles lésions cérébrales. Les patients qui ont montré les résultats les plus positifs sont ceux qui présentent la forme rémittente-récurrente de la maladie. Les patients atteints de SEP progressive primaire, pour lesquels il n'existe pas de traitement éprouvé, ont eu le moins d'effets positifs.

Toutefois, les dilatations ne sont pas toujours durables, avec environ la moitié des patients développant une re-sténose après 8 à 14 mois. Il est intéressant de noter que tous les patients qui ont souffert d'une exacerbation des symptômes présentaient une re-sténose et qu'aucun des patients dont l’angioplastie était stable n’ont eu de re-sténose.

Dans l'ensemble, la procédure est bien tolérée, et les patients ne nécessitent pas de sédation. Les complications rapportées dans l’étude de Zamboni ont été minimes. J'ai eu une thrombose précoce qui n’a pas répondu à un traitement thrombotique et un cas de fibrillation auriculaire dont j’ai pensé qu’il était peut-être dû à une réponse au traitement qui avait modifié la transmission nerveuse autonome, mais qui s’est résolu dans les 12 heures. Les interventionnistes qui ont utilisé des stents n'ont pas encore publié leurs résultats.
M. Zamboni met en garde contre les stents parce qu'ils ne sont pas conçus pour être placées à la confluence de la veine jugulaire avec la veine sous-clavière, là où la veine jugulaire s'élargit. L'amélioration du flux augmentant significativement le diamètre de ces veines, il s'inquiète de leur migration possible dans son article, et en effet, l'un des premiers patients traités avec des stents par une autre interventionniste a été rapporté comme ayant nécessiter une intervention chirurgicale à cœur ouvert pour l'extraction du stent.

MISES EN GARDE


La CCSVI n'a pas été bien acceptée par la communauté des neurologues. De nombreux leaders s'opposent fermement à ce traitement sur le motif qu'aucun essai prospectif randomisé n’a été mis en place, et ils décrivent la procédure comme dangereuse et invasive. Les patients qui ne sont pas séduits par les traitements actuels trouvent cette solution mécanique séduisante. Ils sont devenus des militants et cherchent des médecins compétents à même de commencer ces traitements. Le fait que les améliorations cliniques se produisent ne saurait être contesté. Bien que l'effet placebo ne puisse être ignoré, certains résultats positifs ont été impressionnants. Même avant de quitter la salle d'intervention, les patients décrivent une amélioration et un retour de sensation et une réduction de leurs névralgies en quelques minutes. Un patient, qui était confiné au fauteuil roulant du fait de spasticité, d’ataxie et de faiblesse, revint le lendemain matin après une marche rapide dans les escaliers pour montrer sa capacité à tenir sur une jambe sans difficulté.

Cependant, ces améliorations peuvent ne pas persister, et une exacerbation peut se produire dans les semaines qui suivent la procédure. Est-ce causé par une sténose récidivante ou un reflux accru ? Néanmoins, les améliorations prouvent que des recherches et des essais bien pensés doivent être mis en place. Le diagnostic n'est pas toujours évident. L’expérience actuelle est de découvrir qui, quoi, et comment traiter.
Des études menées en toute sécurité sont nécessaires pour développer plus d'informations et d’expérience. D'autres travaux et la publication de résultats sont également nécessaires avant de plaider sur l'ampleur des applications de la veinoplastie pour la CCSVI.


Salvatore J.A. Sclafani, MD, est professeur et Président de Radiologie et professeur de Chirurgie et de Médecine d'Urgence, Université d'État de New York Downstate Medical Center à Brooklyn, New York. Il a déclaré qu'il ne détient pas d’intérêts financiers dans tout produit ou fabricant mentionné ci-dessus.

Dr. Sclafani peut être joint au (718) 245-4447;
salvatore.sclafani@downstate.edu.
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Zamboni P, Galeotti R, Menegatti E, et al. A prospective open-label study of endovascular treatment of chronic cerebrospinal venous insufficiency. J Vasc Surg. 2009;50:1348-1358.
. Huang P, Yang YH, Lin WC, et al. Successful treatment of cerebral venous thrombosis associated with bilateral internal jugular vein stenosis using direct thrombolysis and stenting: a case report. Kaohsiung J Med Sci. 2005;21:527-531.
. Philips MF, Bagley LJ, Sinson GP, et al. Endovascular thrombolysis for symptomatic cerebral venous thrombosis. J Neurosurg. 1999;90:65-71.
. Chaloupka JC, Mangla S, Huddle D. Use of mechanical thrombolysis via microballoon percutaneous transluminal angioplasty for the treatment of acute dural sinus thrombosis: case presentation and technical report. Neurosurgery. 1999;45:650-6; discussion 656-657.
. Gurley MB, King TS, Tsai FY. Sigmoid sinus thrombosis associated with internal jugular venous occlusion: direct thrombolytic treatment. J Endovasc Surg. 1999;3:306-314.
. Schreiber SJ, Doepp F, Klingebiel R, et al. Internal jugular vein valve incompetence and intracranial anatomy in transient global amnesia. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2005;76:509-513.
. Hartmann A, Mast H, Stapf C, et al. Peripheral hemodialysis shunt with intracranial venous congestion. Stroke. 2001;32:2945-2946.
. Zamboni P, Galeotti R, Menegatti E, et al. Chronic cerebrospinal venous insufficiency in patients with multiple sclerosis. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2009;80:392-399.
. Charcot JM. Histology of “sclerose en plaque” (in French). Gazette Hosp (Paris). 1868;41:554-566
. Zamboni P, Menegatti E, Bartolomei I, et al. Intracranial venous hemodynamics in multiple sclerosis. Curr Neurovasc Res. 2007;4:252-258.




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Fred1208

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Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  Fred1208 le Dim 12 Juin 2011 - 10:41

Commentaire :

Relation entre CCSVI et SEP

par Michael D. Dake, MD, et 
 Barry T. Katzen, MD,

Dans cet article, le Dr Salvatore Sclafani présente une introduction à l’insuffisance veineuse chronique céphalo-rachidienne (CCSVI) et la compréhension de son association avec la sclérose en plaques (SEP).
Une grande partie des premières preuves à l'appui de cette relation a été rapportée par le Dr Paolo Zamboni et ses collègues.

En utilisant l’échographie duplex et des études de Dopplers transcrâniens, ils ont documenté l'association fréquente des anomalies veineuses hémodynamiques avec la SEP.
Dans une étude de 109 patients atteints de SEP et 177 témoins appariés par l'âge et le sexe , les sujets ont subi l’évaluation échographique transcrânienne et extracranienne par Doppler en couleur (TCCS-ECD) en aveugle de cinq paramètres liés à l’hémodynamique du drainage veineux. Ces cinq critères sont détaillés par le Dr Sclafani, dans son examen.

Dans les contrôles, seulement 2,7% des mesures ont été anormales, alors que chez les patients SEP, 47% des mesures ont été anormales.1


Dans une étude comparant l'échographie duplex à une veinographie avec contraste, 40% à 70% des patients atteints de SEP montrent des perturbations de l'écoulement et / ou une sténose veineuse par TCCS-ECD. Parmi ces patients, 86% et 91%, respectivement, avaient une maladie obstructive du système azygos ou des veines jugulaires internes telle qu'évaluée par veinographie avec cathéter traditionnelle.2


Certains des symptômes de la SEP sont semblables à ceux observés chez les patients atteints du syndrome de la veine cave supérieure. Le soulagement de l’obstruction de la veine cave supérieure par angioplastie et pose de stent veineux, si nécessaire, fournit une résolution rapide et spectaculaire des symptômes cognitifs et de la fatigue.3


Ainsi, il n'est pas surprenant que les patients avec CCSVI également associées à la SEP rapportent un soulagement rapide de ces symptômes non localisés.4

Il est bien reconnu, toutefois, que de nombreux symptômes de la SEP fluctuent et sont largement subjectifs. Il est possible que, dans la série initiale de patients non randomisée rapportée à ce jour, l’amélioration des symptômes puisse refléter un fort effet placebo. Néanmoins, la plausibilité biologique reliant la congestion veineuse cérébrale à l'inflammation qui est la marque de la SEP exige un examen sérieux. Que ce soit le soulagement de l’obstruction veineuse qui ait un impact sur le cours de la maladie neurologique reste à prouver.

Bien que les observations initiales relatives reliant CCSVI et SEP soient intéressantes et dérangent potentiellement les paradigmes, elles doivent maintenant subir des tests rigoureux. Comme le Dr Sclafani le souligne à juste titre, il y a des complications du traitement endovasculaire de la CCSVI qui peuvent mettre la vie en danger.

Un essai clinique randomisé est nécessaire pour évaluer les risques et les avantages du traitement de cette condition endovasculaire. Il y a beaucoup de médecins qui ont des compétences endovasculaires , font la promotion et développent des centres de traitement pour ces patients, sans égard au manque de données scientifiques pour appuyer la thérapie.

Les patients qui ont la SEP ont souvent souffert pendant de longues périodes de temps, souvent sans grand soulagement des symptômes et se précipitent souvent sur toute alternative qui peut offrir de l'espoir.

Nous restons très préoccupés par la possibilité d'induire en erreur ces personnes ou de les exposer à des risques supplémentaires, en dehors des efforts scientifiques pour obtenir une meilleure compréhension de ce traitement potentiellement intéressant.

Compte-tenu des préoccupations de la communauté des neurologues, il serait regrettable que les tentatives pour faire progresser ce domaine subissent les conséquences de la promotion prématurée d'une procédure qui pourrait induire en erreur les patients, les payeurs, et les régulateurs.

En conséquence, nous proposons une initiative globale visant à documenter méticuleusement la prévalence des anomalies veineuses dans la SEP, par comparaison avec des individus sains appariés au point de vue âge et sexe, ainsi qu’avec d’autres ayant une maladie neurologique qui ne soit pas due à la SEP.
En partie, les subventions récentes de la National MS Society décernés à sept groupes de recherche pour étudier la CCSVI aidera à initier cet effort aux États-Unis et au Canada.

Ces observations pourront servir de base à un essai clinique sur la SEP visant à évaluer l'innocuité à long terme et l'efficacité des procédures endovasculaires à rétablir l'hémodynamique veineuse normale, en soulageant les symptômes non localisés secondaires à l’obstruction veineuse, et dans le ralentissement ou l'arrêt des processus inflammatoires et de démyélinisation.
En parallèle, le développement de modèles animaux fera progresser notre compréhension de la façon dont la CCSVI peut influencer ou même initier la physiopathologie de la SEP
.

. Zamboni P, Menegatti E, Galeotti R, et al. The value of cerebral Doppler venous hemodynamics in the assessment of multiple sclerosis. J Neurol Sci. 2009;282:21-27.
. Zamboni P, Galeotti R, Menegatti E, et al. Chronic cerebrospinal venous insufficiency in patients with multiple sclerosis. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2009;80:392-399.
Kee ST, Kinoshita L, Razavi MK, et al. Superior vena cava syndrome treatment with catheterdirected thrombolysis and endovascular stent placement. Radiology. 1998;206:187-193.a

Michael D. Dake, MD, est professeur, Département de Chirurgie cardiothoracique, Stanford University School of Medicine à Stanford, en Californie. Il a déclaré qu'il reçoit un financement de recherche ou une subvention de Cook Medical. Dr Dake peut être joint à mddake@stanford.edu.

Barry T. Katzen, MD, est le fondateur et directeur médical du Baptiste Institut cardiaque et vasculaire et professeur clinique de radiologie à l'Université de South Florida College de Médecine en Floride. Il a déclaré qu'il est un membre du conseil scientifique de WL Gore & Associates. Dr.Katzen peut être joint à barryk@baptisthealth.net

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Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  Fred1208 le Dim 12 Juin 2011 - 10:43




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Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

Message  Fred1208 le Dim 12 Juin 2011 - 10:45




Je re-poste ce lien sur Alzeimer, Parkinson et SEP, car il est trés instructif dans le dépistage de CCSVI!


http://uprightdoctor.wordpress.com/ (vo=anglais)

http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&ie=UTF-8&sl=auto&tl=fr&u=http://uprightdoctor.wordpress.com/&prev=_t&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhhlDvNC6yUi9caifbIe-huJBQO99A (traduc)

Un post d'un intervenant "Thisisms", qui s'adresse à Sclafani en lui recommandant de lire, car cela peut aider à la compréhension de l'importance de CCSVI!
Le dépistage et les conséquence de l'insuffisance veineuse pour les maladies neurodégénératives, en général...

Salut tout le monde, a récemment "Costumenational" a été en communication avec un Dr Flanagan qui a travaillé sur le débit sanguin dans la colonne vertébrale et le crâne, très réceptif et à la fois en accord avec M. Schelling.
Le travail de ces hommes, que je complimente, explique certains détails manquants dans les travaux du Dr Zamboni.

S'IL VOUS PLAÎT lisez l'ensemble des travaux de cet homme sur son site Web et il peut avoir des réponses pour les questions de re-sténose, ainsi que beaucoup d'autres, comme les aspects encore inconnus du CCSVI.

http://uprightdoctor.wordpress.com/

Le site a ajouté de l'information qui (...), pour une personne rationnelle comme moi, donne un sens qui manquait à CCSVI .
Enjoy.

cela est encore plus important pour vous dans votre recherche de réponses !!!!!!!!!!!!!!!!



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Re: McDonald May 11, 2010/ Sclafani

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