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Un rôle possible de C. Pneumonia ...

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Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Dim 22 Déc 2013 - 8:01

bonjour,

un lien qui peut t'aider à comprendre pourquoi tu as un test négatif

http://actualitesante.blog.lemonde.fr/2013/11/14/borreliose-de-lyme-linquietude-dun-prix-nobel-de-medecine/

Selon le spé que j'ai rencontré: "il faudrait vous autopsier pour vérifier la présence de la bactérie, mais ça vous n'avez pas vraiment envie" Laughing

bonne journée
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besaid

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Dim 22 Déc 2013 - 18:33

@Domyleen a écrit: C'est un choix difficile (Endoxan/pas Endoxan) et, perso, je ne peux pas te donner de conseils ... Si ce n'est d'aller voir ce médecin proposé par Sylvie. 


    Bonne chance Besaïd! 


Si tu préfère et tu va mieux comprendre ce qui m'arrive en ce moment.

C'est que ma première injection d'endoxan est prévue fin janvier, Mais j'ai RDV avec mon neurologue le 24/12 @08h45 pour lui donnée ma réponse, le voila le problème qu'est le temps, vu que si j'annule je doit le faire demain et encore ils vont me dire " au dernier moment " de plus je doute fort d'arriver à joindre Mr Bottero demain, je me doute bien que je vais tomber sur une secrétaire et pas directement avec lui, pour lui demander je fait quoi endoxan pas endoxan..

Voila ma vie en gros  Evil or Very Mad

Mart67 très intéressant moi qui pensai qu'au tique comme porteur, ce qui me fais penser que je digère très mal les piqures de taon et que je gonfle facilement, presque au point de finir à l’hôpital !

Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Lun 23 Déc 2013 - 7:07

Je comprends mieux ton problème: le temps.

Si tu arrives à joindre le médecin spécialisé aujourd'hui, il te donnera peut-être une indication mais je ne pense pas qu'il se prononce sans te rencontrer. Le temps d'attente que j'avais eu pour rencontrer le mien était de 4 mois (ils sont très demandés).

Concernant Endoxan, je ne peux pas te conseiller. Tu es le seul à devoir accepter ou non le traitement, personne ne le fera à ta place même pas le neuro qui attend ton accord.
Mais si tu crains la remarque "au dernier moment" ou tout autre pic désagréable,ne t'en préoccupe pas, tu es encore "libre" de choisir ce que tu est prêt à accepter ou pas.

J'ai dû faire des choix similaires il y a un an suite à mon intolérance à Avonex et problème thyroïde. Les allusions en tout genre ont fusées, il faut absolument prendre un traitement.
Avant de me décider sur Gylenia ou pas Gylenia je me suis renseignée et j'ai mis tout à plat.

J'ai pris une feuille et fais un état des lieux sur mon état de santé en y notant tous les symptômes rencontrés depuis 17 ans et en mettant en face le diagnostique. Il y avait beaucoup de point d'interrogation dans les cases diagnostiques (confirmés par un médecin de la médecine interne qui me suis pour la thyroïde).

Depuis je fais une pause thérapeutique, je me renseigne beaucoup via échanges avec des malades et médecins et j'en profite pour travailler le moral, l'alimentation et d'autres petites choses. Laughing 

Mais chaque cas est différent

Bon courage et bonne journée
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besaid

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Lun 23 Déc 2013 - 13:51

Merci Mart67, j'ai appeler le service neuro et en fait demain c'était même pour une réponse, à 9h du mat c'était pour ma première perf d'Endoxan , donc chimio juste avant les fêtes, super ! affraid 

Sans rien signer, quid des effets secondaire etc


Je vais essayer de joindre Mr Bottero au téléphone, mais comme tu dit, ça risque d'être compliqué d'avoir un rdv avant fin janvier ou Endoxan commencera..

MICHEL 54

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Essais Le Gac

Message  MICHEL 54 le Sam 11 Jan 2014 - 13:42

Salut la "sepienerie"'et meilleurs vœux pour 2014 !

Ils étaient partiellement dispos sur le site du dr Wheldon , mais en anglais.
Voici un lien vers les résultats du dr Le Gac, traitant la SEP par antibiothérapie dans les années 60.
Quel neuro peut présenter un tel bilan ?
Nouvelle recherche/ "Le Gac sclérose " pour l'ensemble des compte-rendus.

[url=http://www2.biusante.parisdescartes.fr/livanc/index.las?p=24&dico=perio&chapitre=sclerose le]http://www2.biusante.parisdescartes.fr/livanc/index.las?p=24&dico=perio&chapitre=sclerose%20le%20gac&do=page[/url]

Bonne lecture

Michel

MICHEL 54

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  MICHEL 54 le Sam 11 Jan 2014 - 14:00


Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Dim 12 Jan 2014 - 17:11

Super Michel,

J'ai passé l'été 2012 à traduire un max des infos du site du Dr Wheldon. Mais ce qui m'a le plus tapé sur le système c'est de ne pas trouver les études du Dr Legac en France et de devoir traduire des travaux d'un médecin Français mieux référencées aux US qu'ici.
Le Dr P Bottero m'a avoué que ce médecin colonel avait été banni à l'époque et traité de fou, le sort réservé à tous ceux qui sortent des clous, ceux que l'on a du mal à formater comme on le voudrait, patients et médecins compris. Merci.
Bonne soirée.
Sylvie
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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message   le Dim 12 Jan 2014 - 18:13

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Domyleen

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Domyleen le Lun 13 Jan 2014 - 11:45

 Merci, Michel et Jérôme pour ces liens ....

@Jé a écrit:  Ce lien que bcp de patients connaissent, excellent!
  Oui, en effet, le site de Sarah Vaughter, on en avait parlé ... il y a déjà près de 3 ans (déjà! ça passe vite ...), il est donc temps de le rappeler. Le rapport SEP/LYME est plus que troublant ...

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Lun 17 Mar 2014 - 18:40

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-98 CHLAMYDIA P, ME VOILA
16 juillet 2013, 13:41

Me voilà donc en septembre 2012, ayant décortiqué le site du Dr Wheldon au sujet de Chlamydia P (voir mon article 88), et bien plus encline à expérimenter la piste infectieuse, plutôt que me laisser entraîner dans je ne sais quelle chirurgie de fortune pour palier l'ignorance d'un corps médical dépassé (voir mon article 95).

Mon ordonnance pour une analyse recherchant d'éventuels anticorps de Chlamydia P rédigée, la gynécologue me suggéra de rendre visite à mon médecin traitant pour un nouvel arrêt de travail, épuisée que j'étais de mes éprouvantes vacances, vive la rentrée !.

Lors du RDV, celle-ci, désolée de me récupérer dans cet état, un peu abasourdi par mon récit des épreuves traversées et de la solution envisagée, accueille avec soulagement la nouvelle orientation vers la piste infectieuse. Elle montre même un enthousiasme à la fois déroutant, mais tellement rassérénant à ce moment où je tentais de me raccrocher au moindre soutien, dans cette France où je perdais repaires et chemins, inconsciemment fermée à l'écoute des malades.  On n’allait pas attendre les résultats d'analyse, dés le lendemain je commencerai une épreuve thérapeutique, moyen le plus sur pour cerner l'intruse selon elle. J'avais avec moi le paragraphe du site du Dr Wheldon concernant l'information aux médecins traitants (rédigé par Marie Rhodes en qui j'avais confiance pour avoir partagé avec elle sur l'IVCC, elle y a consacré un livre):

http://www.cpnhelp.org/?q=node/70

Et, par chance, mon médecin semblait adhérer et même m'encourager, de quoi me regonfler plus efficacement qu'un cocktail vitaminique agrémenté d'oligoéléments multiples, OK on y va.

Nous allions commencer par un antibiotique de la famille des Cyclines, la Mynocine. Non pas que je voulais contrarier les autorités, qui avaient décidé de la faire passer en prescription hospitalière uniquement, mais j'avais lu, à plusieurs reprises, qu'elle passait mieux la Barrière Hémato-Encéphalique (BHE) que ses petites sœurs, comme la Doxycycline qui prenait avantageusement le relais depuis.

« Prescription hospitalière obligatoire. Le 16/06/2012 donc tout récent dans mon cas.  MINOCYCLINE : Annoncée à l’automne dernier, la mesure de soumettre la minocycline à une prescription hospitalière est effective. Il n’est plus possible de délivrer l’antibiotique en dehors de toute prescription émanant d’un praticien hospitalier. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé l’a annoncé le 6 juin 2012 dans une lettre aux professionnels de santé. De plus, les spécialités composées de minocycline (Mestacine, Mynocine et leurs génériques Biogaran, EG, Mylan et Sandoz) ne peuvent plus être prescrites que chez des patients âgés de plus de 8 ans et leur indication est restreinte au « traitement des infections microbiologiquement documentées des souches bactériennes résistantes aux autres cyclines et sensibles à la minocycline et pour lesquelles aucun autre antibiotique par voie orale ne paraît approprié ». La cycline conserve un rapport bénéfice/risque favorable uniquement dans ce contexte. Sa réévaluation a montré qu’elle était associée à un risque d’atteintes auto-immunes et de syndromes d’hypersensibilité de pronostic grave (syndrome DRESS) supérieur aux autres cyclines, notamment en cas de phototype foncé. »

Je n'avais, d'autre part, jamais constaté d'effets indésirables chez de nombreux patients à qui elle était largement prescrite pour de l'acné durant des années. J'avoue m'être demandé quels intérêts financiers incitaient une telle décision, molécule trop peu chère ?, résistance inquiétante ?, autres ?, voilà où nous mènent les abus de confiance répétés, des méfiances exacerbées pas toujours justifiées sans doute, mais omniprésentes.

Pour les enfants de moins de huit ans, OK, les Cyclines sont contre-indiqués chez la femme enceinte (passage de la barrière placentaire) ou allaitant et chez l'enfant de moins de 8 ans. En effet elles peuvent causer l'apparition de taches jaunes sur les dents, en agissant sur la minéralisation osseuse et dentaire par chélation du calcium. Elles sont responsables d'un noircissement à la base des dents adultes (Wikipédia). J'en ai fait moi-même les frais pour une otite récidivante, bébé, mais cela ne date pas d'aujourd'hui et on ne les utilise plus dans ces cas depuis un moment déjà. Risque d’atteintes auto-immunes, tiens donc, cela laisse pensif, pas les vaccins ?, non, non.

Mon traitement commençait donc par Mynocine 100, 1cp matin et soir pendant un mois, un médecin hospitalier qui me suivait pour l'IVCC acceptant de me la prescrire. Il me confia que des recherches de Chlamydia P avaient été faites auparavant sur des ballons post-angioplasties artérielles, sans résultats probants. Il n'était pas convaincu par la théorie infectieuse mais pourquoi pas ?. Il avait vécu l'avant et l'après Bulgarie, dans mon cas plutôt très positif mais non permanent, et reconnaissait que la médecine tâtonnait, sans compter le facteur financier prédominant. Je fus aussi contrainte d'admettre que, même si la piste infectieuse avait titillé certains pour les problèmes cardiaques, donc vasculaires, ce qui paraissait génial, il faudrait encore des années pour obtenir une quelconque pertinence de cette idée au niveau veineux. Plusieurs raisons évidentes à cela, les médecins disaient impossible d'obtenir des analyses de nos ballons post-angioplasties jugulaires par manque de volonté et de finances des laboratoires hospitaliers, et aussi, encore une fois, la notion d'urgence n'existant pas dans nos pathologies veineuses par rapport aux infarctus ou autres, loin de nous devait rester l'idée même d'être prioritaires. Toujours le même refrain dépitant, il fallait déjà reconnaître la chance d'être pris en charge plus ou moins hors circuit dans nos hôpitaux français, ce qui était déjà énorme j'en conviens, mais pas sans lutte permanente, non seulement avec la maladie, mais aussi les différents pouvoirs plus ou moins légitimes..

Toujours est il que 7 jours après le début de ma prise d'antibiotiques, alors que je n'avais pas mes résultats d'analyses pour Chlamydia P, ma vue connaissait une nette amélioration et mon cerveau une clarté d'esprit, un état semblable aux résultats post-angioplasties, pour ces 2 facteurs tout du moins, un nouvel espoir ?.

Ah oui, dix jours après ma prise de sang, voilà les résultats de l'analyse pour Chlamydia P :
IgM : négatif
IgG : 214

Avec comme commentaire, existence d'une infection ancienne, nécessité de refaire une analyse de contrôle. Bref il y avait eu un moment donné un contact évident, mais aujourd'hui ?. Combien ?, où ?, comment ?, je crois bien que personne ne sait vraiment le dire...(Voir mon article 87). Mais j'avais là un autre indice pour rentrer en guerre avec la maladie, pas gagné, mais EN AVANT !.

Il est entendu que tout témoignage sur le sujet est bienvenu, analyses, résultats, traitement,etc....Merci à tous.





Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Mer 26 Mar 2014 - 19:48

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-99 CHLAMYDIA P MONTRES TOI

J'étais bel et bien devant une nouvelle piste toute tracée après avoir parcouru cet éventail de chemins sinueux, par moment escarpés et très glissants. De nouveau l'horizon paraissait plus clair me laissant apercevoir le début du commencement d'une explication à ces symptômes si complexes associés à la SEP.

Rien ne contredisait la piste vasculaire, bien au contraire, cela la renforçait et levait même certains doutes, si toutefois il en persistait.

Il me fallait rester cohérente avec ce que j'avais appris auparavant, notamment la piste vasculaire si réaliste dans mon cas. Je devais connaître l'état de mes jugulaires à cet instant, surtout la gauche qui hébergeait deux stents. Donc rebelote pour  une angioplastie en même temps que le début des antibiotiques, hyperplasie intra-stents récurrente oblige, pour un point de départ idéal, sans trop de problèmes de drainage cérébral tout du moins.

On en profite aussi pour une IRM cérébrale qui, elle, donne le sourire aux médecins et mes proches car, depuis l'IVCC, aucune nouvelle plaque, mieux encore, que de vieilles cicatrices. Mon enthousiasme est plus mitigé car, si j'ai la chance de répondre aux dilatations successives, personne ne sait combien pourront être effectuées encore, les resténoses venant ternir mon horizon régulièrement et consciente de ne pas être seule dans ce cas..

Pour le traitement on allait renforcer l'action de la Mynocine avec le Rulid, à raison d'un comprimés matin et soir, même posologie que la Mynocine donc., comme le suggère le protocole Wheldon . Il s'agit d'un antibiotique de la famille des Macrolides ayant une action complémentaire. Ensuite on y adjoindra, au bout de trois semaines, le Flagyl, cet antibiotiques qui agit sur les formes enkystées de ces bactéries intracellulaires pouvant persister sous forme anaérobie (sans oxygène), 1 cp 3x/j pendant cinq jours et on recommence ce cycle plusieurs mois (voir mon article 88 pour plus de précisions).

J'ai suivi ce traitement pendant 6 mois avec de bons résultats et surtout une tolérance exceptionnelle selon les médecins. Les réactions de Herxheimer conséquentes empêchaient la reprise d'une activité professionnelle qui, de plus, m'exposait de façon non négligeable à toutes sortes de germes. Aucun symptôme digestif ne vint perturber cette période. Par précaution je prenais des probiotiques ainsi que tous les compléments cités dans l'article 88, j'espérais mettre ainsi toutes les chance de mon coté.

J'ai pu noter durant cette période des améliorations notoires de la vue, des sinusites et retours également de l'odorat, de l’appétit, des sens en général, un esprit plus clair et aussi une fatigue diminuée, tout ce qui dans mon cas handicape le plus mon quotidien.


Un patient qui, comme moi, s'est inspiré du protocole du Dr Wheldon pour son traitement témoigne sur ForSeps. Je pense qu'il a bien cerné le problème au sujet de la piste bactérienne pour les dégénérescences neurologiques.

A la question : « Bien que la piste d’une infection bactérienne soit probable elle ne suscite pas l’entrain des malades, pourquoi ? » , il répond :
 « probablement car :

· Aucune étude médicale d’envergure ne vient étayer la théorie (il me semble que les études engagées aux USA ont été interrompues, faute de combattants ( difficultés de réunir un panel suffisant + abandons en cours de route).
 
· La crainte de générer une résistance aux antibiotiques,

· La difficulté de trouver un médecin au fait de ce type d’infections chroniques (sauf peut être Chronimed ou spécialiste Lyme). Même aux états unis, berceau de la théorie Cpn et du cocktail antibios ad’hoc les malades galèrent pour trouver un toubib. En Allemagne, où la piste Cpn semble avoir fait plus d’émules, les malades consultent les spécialistes de Lyme, plus nombreux que chez nous. avec des traitements associant huiles essentielles et antibios..

· La nécessité en conséquence d’un traitement « clandestin » hors AMM avec un médecin qui accepte de délivrer le traitement par ouverture d’esprit ou compassion mais de compétence limitée pour expliquer / interpréter les symptômes inquiétants qui se succèdent immanquablement au fur et à mesure du traitement (Herxheimer ou progression de la SEP ?)

· A cela s’ajoute le fait de s’engager dans un traitement long et lourd avec des résultats en dents de scie et aléatoires ( certaines lésions sont probablement irréversibles).

Vu les dispositions actuelles de notre médecine, il s’agit d’une démarche personnelle. Si on est convaincu, alors on y va...Il n’y a probablement pas plus de risque à se lancer dans le protocole Wheldon (ou autre) que de détruire son système immunitaire à doses répétées de MAB !

Ma décision fait suite à une sérologie positive à Cpn IgG 1 :128 et des symptômes évoquant une origine infectieuse de la maladie (sinusite persistante depuis une dizaine d’années, douleurs musculaires et articulaires).Il y a quatre ans, j’avais même pensé à Lyme, mais ELISA négatif à l’époque (efficacité du test ELISA ?).

Je suis à la lettre le protocole empirique du dr Wheldon déjà largement décrit par Sylvie.
Le plus dur a été de trouver un toubib qui accepte de prescrire les antibios pour une longue période (probablement 3 ans dont 1 en continu). Le traitement antibio est hors AMM , donc à ma charge et comprend : doxycycline, Roxitromycine et métronidazole.
La ribambelle des compléments alimentaires (une quinzaine) provient des USA (solution la plus économique).

J’ai démarré progressivement le protocole tel que préconisé par le planning Wheldon sans vraiment de problème, quelques réactions d’Herxheimer seulement avec la montée en puissance du NAC et des antibios bactériostatiques ( doxy + roxi). Ces Herx sont bien maîtrisés par la prise d’ Ibuprophène. Ces réactions étant particulièrement douloureuses les jours d’injection de Bétaféron, je viens d’interrompre ce traitement pour essai de 1 mois .

Après 3 mois, j’ai commencé les impulsions de Flagyl (métronidazole) en augmentant progressivement la durée (1 jour au début et 5 maintenant).Je viens de terminer ma 4 ième impulsion. .Concernant le traitement : il est effectivement fastidieux et lourd mais plus supportable que je le craignais au début et semblerait dépendre de la charge bactérienne des personnes (voir forum Cpnhelp.org).

Les résultats :
Les principales améliorations ont été observées en début de traitement (2 premiers mois) :
Nette amélioration concernant la sinusite, retours fugaces de l’odorat (alors que perdu depuis au moins 4 ans)
Légère amélioration de la marche (plus de force dans la jambe droite qui me pose problème)

Ensuite, avec le démarrage de Flagyl, résultats plus nuancés et je dirais même retour en arrière et finalement retour à la case départ (sauf sinusite qui reste améliorée) .
Cette situation est semble t’il courante dans ce traitement (2 pas en avant, un pas en arrière) .

Ma détermination reste intacte, il s’agit d’un traitement sur le long terme, les améliorations du début de traitement me confortent dans l’idée d’une origine infectieuse de ma maladie.
Michel »

Michel a bien appréhendé l'étendue du problème et je suis en adéquation avec son analyse de la situation, c'est pourquoi je me permet de vous la transmettre.

Je précise que les MAB dont il parle sont des anticorps monoclonaux qui agissent sur notre immunité. Ex :MABTHERA (Rituximab(DCI) ),  TYSABRI (Natalizumab (DCI) ), etc..

J'aimerai également commenter la réaction plus nuancée avec l'introduction du Flagyl, voir un retour en arrière. J'ai déjà souligné à différentes reprises que les symptômes de la SEP semblent s'apparenter, non pas uniquement aux causes de la maladie, dans notre cas privation d'énergie voir d'oxygène par ces bactéries, mais surtout aux défenses déployées par notre organisme pour lutter contre ces causes, ici anticorps, inflammation et lyse bactérienne avec libération de toxines délétères. Le Flagyl ne se contente pas de détruire les bactéries qui circulent librement, il va chercher celles enkystées, réveillant sans doute un nouveau cycle de libération de bactéries par les cellules hôtes(Voir mon article 82), avec tout ce qui s'en suit comme bataillon de symptômes. Les avis sont partagés quant à la pertinence de ce traitement, est il judicieux d'aller titiller ainsi le loup qui dort ?, pouvons nous vivre avec la perspective d'être à la merci d'un événement déclencheur autre (poussée) ?, ou bien même n'y a t-il pas un envahissement sournois plus ou moins réversible de l'ennemie si on la laisse faire ?. La plupart des spécialistes qui se penchent sur la question opte pour des séquences de cette famille d'antibiotiques, j'ai choisi de leur faire confiance, avons nous vraiment le choix de toute façon. Par contre les effets induits peuvent être ravageurs et il faut être accompagné pour y adhérer. J'ai la chance de très bien les supporter mais je sais combien d'autres galèrent, une adaptation très progressive peut se révéler nécessaire et salutaire.

Il me reste à rajouter que je n'ai pas envie de croire à la théorie infectieuse, j'y crois.

Mais j'ai envie de croire que un minimum de personnes dans ce monde connaisse ces bactéries gram-, surtout la forme chronique. Nous avons affaire à une bactérie qui utilise nos cellules pour vivre en se contentant de les épuiser sans toutefois tuer leur hôte, pas stupide non plus. J'ai l'impression qu'on ne sait rien sur elle, combien?, ou?, pourquoi?, juste une vague notion d'un contact avec notre système immunitaire un moment donné, et encore les tests sont discutables et discutés. Donc là j'ai des doutes mais j'ai vraiment envie.

J'ai aussi très envie que l'on sache s'en débarrasser et alors là, pour ne pas dire que je suis pessimiste, je vais dire que je ne suis pas optimiste et que c'est loin d'être gagné, pour rester réaliste. Le facteur financier étant une entrave sérieuse a ce traitement, il va falloir se battre à l'identique que pour l'IVCC, la maladie n'étant pas notre seul handicap malheureusement.
 
Par contre le traitement antibiotiques est sans doute hors AMM (Autorisation de Mise sur
leMarché)comme Michel le souligne, pour la SEP, mais rien n'empêche de vous traiter pour une maladie infectieuse adjacente si le lien n'est pas fait. Contrairement à lui, les antibiotiques prescrits m'ont été remboursés, ce qui n'est pas rien en considérant toutes les sommes investies à coté, non prises en charge.

Et pour finir, j'ai envie que l'on prenne en charge les malades et qu'on les guide mais je rejoins là encore Michel, on ne peut compter avant tout que sur nous-même et aussi sur nos partages grâce à des forums pertinents comme celui-ci (ForSeps), par ex...alors continuons.

Merci à tous.





Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Mer 26 Mar 2014 - 22:25

Bonsoir Sylvie et merci pour ce partage.

L'aventure m'a aussi amenée sur la piste bactérienne.

Le parcours est sinueux et très déstabilisant. 
Pas de sérologie valable, peu de médecins au fait de la forme chronique (ceux qui s'y intéressent sont poursuivis de différentes manières) mais des symptômes très évocateurs et des piqûres de tiques identifiées mais non traitées à l'époque.

Après rencontre avec un spécialiste, j'obtiens des informations complémentaires.
Dans mon cas, forme enkystée donc non visible à la sérologie, sans doute avec co-infections (vous êtes une vraie cocote minute).
Ce Monsieur me regarde avec insistance, suit mon regard et scrute mes mains. Pourquoi? 
Il m' écoute lui raconter ma vie et lui énoncer mes différentes pathologies (SEP, goitre nodulaire auto immune, possible syndrome de Gougerot).
Nous parlons encore de mes symptômes, mes difficultés quotidiennes et leur évolution dans le temps, de ses observations, ses réussites et ses connaissances.
Après une heure environ d'échanges.
Il m'explique qu'il pense à une forme chronique sans doute transmise in-utero qui a sans doute été réveillée par les piqûres connues de tiques et aoûtats.
Mes mains, rouges et gonflées sont le signe d'une acrodermatite chronique atrophiante, souvent signe d'une infection avancée.
Mes troubles cognitifs (j'avais la tête dans le brouillard comme souvent) sont un autre signe clinique.
Et il continue sur sa lancée....
Il me propose de commencer un protocole progressif, "on verra ce qu'on peut bouger". Aucune garantie de réussite mais j'en avais pas plus avec ma neuro.

Ok, mais dans mon fort intérieur, je pensais qu'il manquait quelque chose. L'explication d'un système immunitaire qui s'attaque à lui même ne me suffit pas alors des bactéries qui s'installent sans que notre belle "machine" fasse sont travail ne me convient pas plus. Le livre du cancérologue Michel Lallement m'a permis de découvrir cet aspect de terrain.
J'en suis arrivé à la conclusion que j'offre un terrain idéal à des hôtes non souhaités. Je dois donc changer le carburant que j'apporte quotidiennement.

Je pense que l'histoire ne s'arrête pas là que d'autres facteurs restent à être identifiés mais ça c'est l'avenir....

Bonne nuit

Sylvie je t'ai envoyée un MP

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Jeu 27 Mar 2014 - 8:49

MART a écrit:L'explication d'un système immunitaire qui s'attaque à lui même ne me suffit pas alors des bactéries qui s'installent sans que notre belle "machine" fasse sont travail ne me convient pas plus

Je ne partage pas cette opinion mais ne demande qu'à en discuter. J'aimerais plutôt comprendre pourquoi notre système immunitaire est déficient ici. Ces bactéries sont vicieuses et appelées par les scientifiques qui les étudient, les grandes imitatrices. Elles sont de plus très rapides et s'enkystent, bref très malines.

Mais surtout je ne suis pas certaine qu'elles sont là pour nous nuire, notre organismes est constitué de plus de bactéries que nos propres cellules et tout ce joli monde vit en symbiose.

Alors est-ce une adaptation à notre environnement ?, pollution?, stress?, etc.... Il ne faut pas perdre de vue que nos propres mitochondries ne sont que des bactéries ayant envahi nos cellules afin d'assurer notre survie avec l'oxygène donc....

Par contre je te rejoins quand tu parles de changer de carburant, j'ai évité et encore aujourd'hui laitages et gluten avec une conviction amenuisée dans le temps car aucun changement à mon niveau, juste par bonne conscience et mettre un max d'atouts dans mon jeu.Mais si par carburant tu entends l'oxygène....

Je crois beaucoup plus à un changement radical de mode de vie mais il faut pour cela une prise de conscience collective, en route mais qui traine trop les pieds à ses risques et périls.

Si tu peux étayer ce que tu as appris du Dr Lallement, ce n'est pas de refus, j'ai rencontré et suivi plusieurs conférences du Pr Joyeux, cela fait réfléchir effectivement.

Merci.
Sylvie

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Jeu 27 Mar 2014 - 9:09


Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Jeu 27 Mar 2014 - 11:30

Effectivement la question est pourquoi notre système immunitaire est déficient ici?
L'Homme étant un hôte accidentel, non nécessaire du cycle de vie des tiques, pourquoi les bactéries transmises ne sont elles pas attaquées par le système immunitaire?

Peut-être que "ces bactéries vicieuses" se sont adaptées à l’environnement (faune,climat,pollutionS  etc...) plus vite que leurs hôtes.

Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Jeu 27 Mar 2014 - 19:26

Selon le Dr LALLEMAND sont livre "Les clés de l'alimentation santé":

"La "grand coupable" est l'inflammation chronique, passage obligé vers toutes les maladies chroniques,dégénératives et environnementales."

"Alimentation "toxique" crée une inflammation chronique qui prédispose aux maladies de civilisation."
"Les manifestations de l'inflammation peuvent être très variables:maladie grave ou simples symptômes gênants en "-ite" (suffixe qui signifie inflammation) comme dans sinusite ou tendinite."
"L'alimentation est une cause majeure d'inflammation chronique mais certaines maladies infectieuses comme Lyme se manifestent par des symptômes à long terme très proches de ceux d'une intolérance alimentaire."

bref c'est une approche concernant l'impact des facteurs environnementaux sur la santé.

Ça fait réfléchir effectivement

MICHEL 54

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  MICHEL 54 le Ven 28 Mar 2014 - 15:39

Bonjour,
 
Ce slide trouvé sur le site de  l’association Ariane me semble répondre  à vos interrogations ou pour le moins présenter une synthèse des conditions conduisant à l’apparition des maladies chroniques mettant en jeu des pathogènes intra-cellulaires
http://www.filariane.org/uploads/recherche/stress/pathologies-chroniques.doc
 
Egalement sur ce site des trucs à lire absolument aux rubriques :
Auto-immunité, stress oxydant, piste infectieuse
http://www.filariane.org/publication-et-recherche.html
 
 
Perso, vu le caractère progressif de ma SEP, il me semble que l’étape « antibios » soit incontournable et que jouer sur les aspects « bouffe et mode de vie » ne conduirait au mieux qu’à en freiner l’évolution..
 

Michel

Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Ven 28 Mar 2014 - 16:59

Bonjour et merci Michel pour le slide

C'est tout à fait ça, je cherchais depuis un certain temps un tel document, merci, merci.

Je comprends ta remarque concernant la "bouffe etc", j'ai beaucoup de mal à modifier mes habitudes mais je remarque quand même une différence au niveau de la fatigue quand je fais attention.

Concernant les traitements possibles, c'est vrais qu'on a plus d'expérience avec les antibios en France et aux Etats unis qu'avec l'homéo ou l'aroma (je crois que les huiles sont interdites aux states).

Un collègue m'a parlé d'un de ses voisins diagnostiqué Lyme par un
labo Allemand, qui était très atteint, grande difficulté à la marche
qui s'est soigné chez un naturopathe Allemand par l'aroma
+utilisation d’un appareil de bio énergie. Après 4 ans de
traitement, il a retrouvé une vie normale.
Je sais qu'en Allemagne on soigne plus par l'homéo et l'aroma, les
naturopathes ne sont pas considérés comme des charlatans.

Bref, on fait au mieux avec ce qu'on a.

Merci encore pour les infos

Martine

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Dim 30 Mar 2014 - 8:39

Merci à vous deux, Mart et Michel, pour vos interventions, c'est ensemble que nous avancerons.

Bon dimanche à tous.
Sylvie

Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-100 PROBIOTIQUES

Message  Tuslanes le Dim 30 Mar 2014 - 8:44

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-100 PROBIOTIQUES

Après six mois de traitement antibiotique continu selon le protocole Wheldon, j'entends mes proches s'inquiéter des effets délétères de ces molécules au long cours. Chacun y va de ses remarques et me voilà à rouvrir des bouquins en vue de méthodes plus naturelles, du moins en alternance.

Nous sommes début 2013, je n'ai aucun souci digestif, mon foie se porte bien, mais des personnes suivant cette voie m'alarment sur ce qu'ils vivent, combien de temps pourrais je tenir ainsi ?, ne suis je pas sur une mauvaise route ?.

Quelques maux de tête assez violents me font redouter l'hypertension intracrânienne risquée avec ces médicaments, mais je sais pertinemment que ma situation professionnelle en dents de scie me perturbe aussi, je cogite sur les suites, pour ne pas dire je stress. D'un tempérament indépendant, je ne suis vraiment pas habituée à naviguer entre deux eaux, je fixe un cap et m'y tiens, depuis aussi longtemps que je me souvienne. Il y a très peu de temps, je n'imaginais même pas de m'arrêter un mois, la médecine du travail me l'a imposé pour me passer en invalidité catégorie 1, une lutte sans merci entre ma volonté et la fatigue.

Voyons de plus près ces fameux probiotiques que j'ingère consciencieusement avec mon traitement, persuadée du bien fondé tellement tout le monde considère l'association comme une évidence démontrée. Je ne vais pas vous les faire découvrir, la plupart d'entre vous les connaisse. Juste quelques détails de mon expérience personnelle si cela peut en orienter quelques uns.
 
Probiotiques (Wikipédia) :En 2001, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont donné une définition officielle des probiotiques qui sont des « micro-organismes vivants qui, lorsqu'ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels ».
Le terme de probiotique, par opposition à ANTIBIOTIQUE, a été attribué en 1965.

Il paraît donc logique d'associer ces germes bénéfiques à la prise d'antibiotiques pour parer à une destruction non sélective par le traitement, toute bactérie présente subissant une attaque, les bonnes en symbiose avec notre organisme et les plus nocives traquées. Hors il s'agit avant tout d'un équilibre délicat et il ne faut pas forcément vouloir jouer les chimistes avertis. Pour des patients présentant un état infectieux avancé, la prise de certaines souches de probiotiques serait déconseillée nous dit on.. Ainsi, dans une étude un apport de certaines souches aurait contribué à augmenter de 10 % la mortalité en cas de pancréatite aiguë sévère.

Une amie m'a parlé alors d'un médecins bardé de diplômes qui prônait des traitements plus naturels. Vous avez sans doute déjà eu écho de ce Dr BD.
Ce médecin exerce à Reims et étudie le terrain avec un appareil déterminant l'état de votre flore à partir du souffle. J'ai su plus tard que le groupe Chronimed  le connaissait et que certains membres trouvait son idée de fixer des Huiles essentielles sur myceliums , afin de mieux les absorber et d'optimiser leur action, intéressante en relais des antibiotiques. A l'époque je venais tout juste de découvrir l'existence de Chronimed, une découverte exaltante sur laquelle je ne manquerai pas de revenir.

Après un examen à jeun, puis deux heures après absorption d'eau au lactose, il s'avère que je souffre d'un taux d'hydrogène au plafond. J'annonce telle une bonne élève que, bien entendu, je prends, associés à cette cure à rallonge d'antibiotiques, des probiotiques en prévention, même si aucun désagrément ne s'est manifesté jusqu'ici. Et bien, j'ai TOUT FAUX, il me déconseille vivement les probiotiques, m'assurant une flore riche et active, une véritable « usine à probiotiques » à moi seule, les labos vont finir par me détester à force, si ce n'est déjà le cas, qui veut de mes probiotiques ? Wink.

Malheureusement  aucun mycélium miracle disponible, l'industrie pharmaceutique n'ayant pas attendu que je les titille pour faire interdire les fameuses poudres, encore quelqu'un qui dérange en ne respectant pas les lignes toutes tracées, étonnant.

Je suis donc retournée voir celui-ci en juillet 2013 car il pouvait enfin nous fournir ces mycéliums de nouveau disponibles. Mais après la réalisation des tests à l'identique avec la machine qui étudie votre souffle, j'ai eu la bonne surprise de ne plus avoir un taux d'hydrogène trop élevé, suite à l'absorption d'eau au lactose. Hors je n'ai pas eu accès à son traitement, seuls des antibiotiques car je n'ai pas supporté les HE sans mycélium. Son explication serait la diminution d'une bactérie responsable, bingo.

Par contre il me déconseille encore une fois les probiotiques, m'assurant toujours une flore fonctionnelle malgré mon arrêt depuis mars.

Je trouve mon organisme et mon cerveau extraordinaires. Vous allez vous dire, qu'elle prétentieuse celle la, mais détrompez vous, votre organisme et votre cerveau sont tout aussi extraordinaires, ils savent, mais nous les ignorons, nous ne les écoutons pas. Par exemple je ne savais pourquoi, depuis mon retour de Corse fin été 2012, alors que la bas j'évitais les olives au point de les laisser au bord de la pizza, voilà que j'ai eu une envie irrépressible de ces petits fruits, les verts surtout, les associant à tous mes repas, bizarre, bizarre. Au départ j'ai mis cela sur le compte du vinaigre de cidre dans lequel elles trempaient. En effet j'adore tout ce qui est acide depuis toujours et je savais que les bactéries, elles, se meurent quand le PH diminue (exceptée Helicobacter Pylori qui se plaît dans nos estomacs, comme quoi on est loin d'avoir la science infuse, reste les exceptions). Bref en étudiant ces fameux probiotiques, j'apprends que, mise à part les laitages fermentés, d'autres aliments en sont riches, notamment tous ceux fermentés. J'ai restreint drastiquement les laitages et le gluten sur les conseils de beaucoup demonde, je prends quelques fois des spécialités à base de soja fermenté mais pas plus souvent que je mange de choucroute, c'est à dire rarement. Et bien voilà que je découvre que nos fameuses olives, elles aussi fermentées, sont sources de probiotiques, vive le naturel. Il m'aura fallu quatre mois pour comprendre, c'est pas de la faute de mon cerveau, il est déficient avec la SEP, n'empêche qu'il m'envoyait les bons signaux, pas besoin pour lui d'être un érudit scientifique.

J'ai raconté les dernières péripéties de mon parcours et montré les examens à ce médecin. Il m'a dit confirmer une vascularite installée, une hypoxie cérébrale invalidante, une ou plusieurs bactéries nocives voir des virus, les olives aussi, mais espère un traitement moins agressif pour la suite.

S'il n'a pas remis en cause les antibiotiques, il doute que la recherche à tout prix des germes soit percutante. Il pense que ces germes sont devenus commensaux et que ce n'est plus eux le problème, mais la cascade inflammatoire chronique qui en découle, les macrophages se trompant de cible et attaquant nos tissus bien imités. En fait il rejoint la thèse du Dr Hervé Perron et sa cascade inflammatoire commune aux rétrovirus et bactéries au niveau des protéines TLR6 et 4. J'ai compris que, malgré son temps compté, son attention s'est attisée quand je lui ai soumis cette théorie qu'il semble avoir lui aussi adoptée et qui le passionne (j'y reviendrai plus tard également).

Selon toutes ces études, les grandes responsables seraient la porosités des barrières, intestinale et hématoencèphalique (BHE).

En ce qui me concerne, il s'agirait en priorité de la BHE, ce qui me paraît logique mais.... Il m'a demandé de tenter les fenêtres thérapeutiques en assimilant ses mycéliums durant ces périodes pour lutter contre les germes qui me détraquent. Pourquoi pas ?. Allons y.







Et plus sérieusement



Bon appétit


Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-101 CRISES VASO-OCCLUSIVES

Message  Tuslanes le Mar 1 Avr 2014 - 13:00

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-101 CRISES VASO-OCCLUSIVES


J'avais expérimenter en fin d'été 2012, de plus en plus convaincue par cette théorie infectieuse, ce que l'on assimile à des antibactériens naturels. Ail et extrait de pépins de pamplemousse assaisonnaient mon quotidien, en attendant de soumettre le fruit de mes recherches à mes médecins.

Je ne sais s'il s'agissait d'une réaction de mon organisme à l'action de ceux-ci, mais une violente douleur à l'épaule gauche, celle correspondant à ma jugulaire abritant deux stents, m'handicapait les jours suivant leur prise. J'avoue n'avoir réitéré l’expérience qu'une seule fois avec uniquement le pamplemousse, toujours en gouttes. J'ai constaté de nouveau cette douleur atroce, avec grande restriction de l'amplitude des mouvements, au point de rendre impossible tout geste demandant d'élever le bras, comme enlever un pull par exemple. Obligée de demander de l'aide, de chanter à mon entourage « déshabillez-moi », mais avec une grimace beaucoup moins glamour que la chanson, croyez moi. Par la suite j'ai constaté, sur les différents sites consultés, que d'autres personnes relataient ce symptôme, non seulement avec des produits dits naturels, mais aussi durant la prise d'antibiotiques, ce qui n'a pas manqué d'aiguiser ma curiosité.

En décrivant ce symptôme aux différents médecins rencontrés, la kiné ayant éliminé toute contracture musculaire, un scanner écartant toute anomalie explicative, il s’avérait que cela signait plutôt un effet du produit, avec relargage de toxines suite à la destruction des bactéries, un effet Herxheimer en fait.

Trop tard, je n'affectionnais plus trop ces produits et supportais mieux les antibiotiques, ce qui n'excluait pas d'y revenir un jour.

Par contre, en cherchant à quoi pouvait correspondre ce symptôme si caractéristique, j'ai trouvé des similitudes avec une expression de la drépanocytose, qui impliquerait encore des problèmes vasculaires, les crises vaso-occlusives.

Sur Wikipédia :

La drépanocytose (du grec drepanon, faucille), également appelée hémoglobinose S, sicklémie ou anémie à cellules falciformes, est une maladie héréditaire qui se caractérise par l'altération de l'hémoglobine, la protéine assurant le transport du dioxygène dans le sang. Les globules rouges ayant perdu leur élasticité vont obstruer les capillaires provoquant une ischémie par manque d'apport d'oxygène au niveau de différents territoires. Cela explique les crises douloureuses (infarctus osseux), les infarctus cérébraux, etc. Les globules rouges pourraient également léser la paroi interne des vaisseaux (endothélium) entraînant un risque d'obstruction de ces derniers.
Ces globules rouges sont plus fragiles et vont se rompre beaucoup plus facilement, expliquant l'anémie de type hémolytique (par destruction des hématies). Ceci étant sources de ces crises vaso-occlusives.
Crises vaso-occlusives (formation de thrombose) : les globules rouges en forme de faucille bloquent la circulation au niveau des artères et des vaisseaux ce qui empêche la distribution optimale de l'oxygène dans l'organisme. Ce processus peut se produire dans différentes parties du corps (OS, abdomen, rein, CERVEAU, RETINE…). Ces crises peuvent être très douloureuses. (n.b. la thrombose est un caillot de sang qui se forme dans un vaisseau sanguin et le bloque).

Les lésions osseuses et la nécrose surviennent à la suite d'une réduction de l'apport sanguin local (ischémie). Cette affection entre donc dans la catégorie générale des nécroses ischémiques ou ostéonécrose avasculaire (littéralement « mort osseuse par insuffisance circulatoire »).

En fait une nécrose de l’os ou de la moelle osseuse qui a été lentement asphyxiée ou privée de nutriments. L’os qui subit un déficit chronique d’apport vasculaire réagit par le développement d’une moelle fibreuse car les fibres survivent plus facilement dans des zones privées d'éléments nutritifs, soit en formant une moelle grasse nécrosée (pourriture humide), soit en formant une moelle très sèche, parfois scléreuse (pourriture sèche), ou encore un espace complètement vide dans moelle (ostéocavitation), également typique de l’ostéonécrose. La diminution du flux sanguin peut aussi être la conséquence d’un infarctus osseux, dû à la formation de caillots de sang dans les petits vaisseaux sanguins de l’os spongieux.

Les caractéristiques microscopiques sont similaires à celles des accidents ischémiques ou ostéonécroses aseptiques des os longs, des ostéonécroses induites par les corticoïdes, et l'ostéomyélite de la maladie des caissons (« plongeurs en eau profonde»).

L'ostéonécrose peut atteindre n'importe quel os, la douleur peut souvent être intense.
L’ostéonécrose, même dans ses formes mineures ou atténuées, crée dans la moelle osseuse un environnement qui sera propice à la croissance BACTERIENNE. c'est probablement ce qui est l'un des principaux mécanismes par lesquels le problème du faible débit sanguin dans la moelle peut s'aggraver; la moindre INFECTION / inflammation locale va provoquer l'augmentation des pressions et favoriser la formation de caillots dans la zone concernée .

Il faut aussi voir à l'esprit que la biosynthèse des globules rouges (erythrocytes) commence au stade embryonnaire, à partir de la 3ème semaine de développement, au niveau du sac vitellin. La synthèse d'érythrocytes par le sac vitellin diminue vers la 5ème semaine pour disparaître complètement lors de la 9ème semaine de développement. Le relais est pris au cours du 3ème mois par le foie, puis par la moelle osseuse hématopoïétique à partir du 5ème mois de développement. Cette dernière restera le seul site de synthèse des érythrocytes chez l'adulte.

Les INFECTIONS, chroniques ou aiguës, peuvent affecter le flux sanguin en induisant l'activation et l'agrégation plaquettaire, et contribuer à un excès de coagulation localisé (état d’hypercoagulabilité), qui pourrait contribuer à la formation d'un caillot (thrombose), une cause connue d’infarctus osseux et d’ischémie. Des caillots persistants peuvent conduire à une congestion du débit sanguin (hyperémie) dans la moelle osseuse, à une altération de la circulation sanguine et à l'ischémie du tissu osseux qui entraîne un manque d'oxygène (hypoxie), pour les cellules osseuses conduisant à des lésions et finalement à la mort cellulaire (apoptose).

Récemment, il a été constaté que certains patients atteints d’ostéonécrose répondaient à un traitement anticoagulant isolé. Plus le diagnostic est précoce, meilleur est le pronostic.

Bien entendu, la SEP n'est pas la drépanocytose. Mais si nous considérons l'origine infectieuse de celle-ci, l'IVCC et tout le reste, je trouvais l'explication plutôt viable et même très pertinente: une hypoxie de différents tissus entrainant la nécrose de ces mêmes tissus, logique.

Reste encore à comprendre si c'est la modification de notre environnement qui permet à ces bactéries de proliférer, si ce sont ces bactéries qui provoquent des conditions d'hypoxie dans l'organisme, ou bien encore si elles viennent pour nous aider à nous adapter à cette hypoxie , ou....
Peut-être qu'il y a imbrication de toutes ces explications dans les réponses, qui sait ?.

Cette théorie a été pour mon cas très révélatrice, elle coïncide aux différents symptômes qui ont jonché mon historique médical, et vous avouerez que les analogies avec l'IVCC sont flagrantes, le cerveau en hypoxie, puis les os sans compter la rétine... Elle renforce encore plus mon orientation vers les causes vasculaires des maladies neurodégénérative, cela devient une évidence.

Et si il ne s'agit pas de drépanocytes, qui nous dit que d'autres altérations de nos cellules, inconnues jusqu'ici, ne peuvent, selon des schémas plus ou moins similaires, nuire à une circulation optimale dans nos tissus?. L'IVCC se décrit déjà selon cette même logique.

Personne que je sache peut affirmer le contraire aujourd'hui, mise à part certains grands pontes arrogants« c'est moi qui sait tout, vous rien » persuadés du haut de leur piédestal de papier, se laissant bercer d'illusions. Mais ceux là ont finis de m'impressionner et surtout de me convaincre.

Les malades par contre ont toute mon attention et mon écoute, qui mieux que les principaux concernés peuvent parler de ce qu'ils vivent bien souvent au quotidien, eux seuls savent.

Alors si vous aussi vous pensez pouvoir témoigner sur le sujet, n'hésitez pas, même si c'est contredire mes propos, au contraire, c'est notre meilleure chance.





Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Mar 1 Avr 2014 - 16:28

Hello Sylvie,

Je ne suis pas une grande "ponte" alors je me lance. Laughing 

D'après ce que tu décris, tu as expérimenté un herx, fréquent si on regarde les témoignages des "Lymès" par exemple.
L'acrodermatite chronique atrophiante dont je suis atteinte ou "maladie de Pick-Herxheimer" est une des manifestations de Lyme.
Juste pour info, le neuro pensait plus à un syndrome de Raynaud mais sans vraiment avoir regardé mes mains, parce que c'est fréquent avec la SEP, donc la théorie.

Je viens de commencer un livre que tu as peut-être déjà lu: "Les combats de la vie" de Luc Montagnier (désolée c'est un grand ponte Crying or Very sad ).
J'ai sautée plusieurs chapitres pour trouver le sujet que tu abordes.
Je suis arrivée à Bactéries et stress oxydant.....du cancer aux maladies cardio-vasculaires.

"Les pathologies cardio-vasculaires sont souvent liées à la formation de plaques d'athéromes dans les artères. Ces plaques ont une origine multi-factorielle. Un dépôt se forme à la suite d'une hyper-oxydation de lipides circulants induisant, comme dans une réaction en chaîne, une réaction inflammatoire attirant des macrophages." Ce qui aboutit à une agrégation de protéines et un dépôt calcique, qui donnent un caillot qui bouche la veine.
"Deux fils conducteurs apparaissent derrière ce processus: le stress oxydant, qui entraîne une hyperoxydation de lipides circulants ou membranaires et l'origine infectieuse, certes non totalement prouvée mais fort probable."
La suite parle de petites bactéries (sous leur nanoforme) intra-cellulaires, des chlamydia qui pourraient se fixer sur les parois vasculaires (ces bactéries sous la nanoforme ont été évoquées dans le passé). etc...
Le passage sur les maladies auto-immunes fait aussi réfléchir:
"La réaction auto-immunitaire est en effet déclenchée par le fait que l'agent infectieux, pour échapper aux défenses immunitaires de l'hôte, produit des protéines ou d'autres composants imitant nos composants cellulaire.Ce mimétisme moléculaire est l'une des stratégie favorite des agents infectieux"
Si le système immunitaire ne fonctionne pas bien, il attaque ses propre protéines.
Selon lui, cette réaction peut aussi concerner l'ADN, les polysaccharides ou les lipides.
Il parle aussi d'identifier les agents infectieux probablement établis dans l'hôte de façon chronique, ce qui entretien la réaction auto-immune.

Concernant ta question:
"Reste encore à comprendre si c'est la modification de notre environnement qui permet à ces bactéries de proliférer, si ce sont ces bactéries qui provoquent des conditions d'hypoxie dans l'organisme, ou bien encore si elles viennent pour nous aider à nous adapter à cette hypoxie , ou...."

Je pense pour ma part que les bactéries sont à l'origine des symptômes et que leur seul but est de survivre en se multipliant, pas forcément pour notre bien.

Je ne suis pas une pro, c'est mon sentiment au vu de ce que je lis.

bonne soirée
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Liseline

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Liseline le Mar 1 Avr 2014 - 19:50

Bonsoir,

J'apporte ma pierre (disons plutôt un caillou !) sur les bactéries, quitte à être hors sujet.

Une hypothèse sur le développement de la SEP pointe la société hygiéniste dans laquelle nous vivons. A force de nettoyage, d'aseptie, notre organisme ne serait plus suffisamment confronté aux bactéries, ce qui serait à l'origine du retournement de notre système immunitaire contre nous-mêmes.
Cette hypothèse est soutenue par (dixit un neurologue) :
- le fait que la SEP se développe dans les pays qui "s'occidentalisent"
- un expérience de traitement fondée sur la mise en contact de personnes malades de la SEP avec certaines bactéries, qui a abouti à la résorption de leurs symptômes. 

Voilà... de là à renoncer à la douche... il y a un pas que je ne franchirai pas !  Very Happy 

Lise

MICHEL 54

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  MICHEL 54 le Mer 2 Avr 2014 - 7:17

Bonjour,

En anglais,une présentation du Pr Stratton (un des pères de la théorie reliant SEP et CPN, l'autre étant P le Gac).
Ces deux là ont exercé comme médecins militaires , d'où, peut être une approche  plus pragmatique que certains autres ?
http://beyondthebandaid.com.au/wp-content/uploads/2012/07/The-Pathogenesis-of-Chlamydia-pneumonia-in-Multiple-Sclerosis_Current-Thoughts-and-Future-Directions.pdf

Michel

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Mer 7 Mai 2014 - 16:26

Merci de votre participation.

Effectivement Mart, les bactéries ne se soucient pas de notre bien-être mais plutôt du leur. Mais elles dépendent des cellules hôtes, tout du moins les bactéries concernées ici, intracellulaires. Ce qui me fait dire qu'elles sont là pour nous aider, c'est qu"elles survivent en mode anaérobie contrairement à nous. Hors notre environnement est en pleine mutation et, de plus en plus l'oxygénation optimale de toutes nos cellules est soumise à des contraintes et remise en question. Et puis quand on sait que nos mitochondries ne sont autres que des bactéries entrées dans nos cellules pour nous adapter à l'oxygène justement, cela demande réflexion.

Je suis d'accord avec toi, Liseline, trop d'hygiène tue l'hygiène. Ma grand-mère, une solide paysanne, mère de douze enfants, ayant connu guerres et misère, avait l'habitude de nous dire qu'on allait user nos enfants à force de les laver. Pas besoin de savoir lire ou écrire pour avoir du bon sens et réfléchir intelligemment. Même si au départ j'en souriais, je me suis vite rendue compte que la destruction du film hydrolipidique de nos bambins les fragilisait et ouvrait les portes à tous types d'infections, sans compter l'immunité qui ne se fait plus naturellement.

Et enfin pour Michel, ces médecins militaires français ont fait un travail exceptionnel mais ont été bannis. J'enrage d'être obligée de traduire des textes de l'anglais en français tout en sachant que ces recherches viennent d'ici, c'est lamentable de n'en trouver trace.

Sur ce bonne soirée à tous.
Sylvie.

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

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