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Un rôle possible de C. Pneumonia ...

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besaid

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Dim 2 Déc 2012 - 17:06

Tu à bien de la chance Domy, moi se problème fait partie des problèmes qui me pourrissent le plus la vie, ( niveau moral ) car tout va bien et ça retombe jusqu'au néant, alors bon comme tu le dit plus haut, la maladie elle a bon dos, mais voila pourquoi depuis que je remarche, ben ça c'est une colle pour mon neuro et mon généraliste Twisted Evil

Ça et le pipi, 5min à pressé ma vessie pour tout vider, car par petit jet et c'est vraiment l'enfer...

Bref la sérologie car je t'ait vu parlait de chat, comme depuis ma sortie de l’hôpital je suis rentrer chez moi, j'ai retrouver mes petites bêtes à poil qui étaient 7, bon maintenant 4 Crying or Very sad et que j'ai subi pas mal de griffures, pour ne pas dire un ta Twisted Evil

La question est venu tout naturellement, en plus avec l'article montré plus haut, j'en viens à avoir envie d'être positif, pour avoir un traitement, pour hypothétiquement soigné ce dysfonctionnement !

Donc au final comme depuis 5ans, je met en relation tout ces petites choses, qui peuvent faire que..vue qu'on doit se débrouillez seul avec la sep et que personnes ne peut réellement comprendre ce qui nous arrivent et ce que l'ont vie pale

Ah j'oubliai de te répondre, pour le viagra je n'est pas essayé, cela marcherai certainement, vu que déjà avec une boite de Yohimbine ça fonctionne sur moi, pour même pas 3€ les 50 comprimés à raison de 2 ou 3 comprimés pour arrivé au résultat escompté !

Alors vous allez vous dire pourquoi il casses les pieds, si ça marche..Ça marche oui, mais les effets secondaires marche très bien aussi, des céphalés au degré de spasticité qui atteint un summum, en passant par un ressentie de -10° quand il en fait 20, ça n'est pas du tout une solution hélas. Sad
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Fred1208

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Fred1208 le Dim 2 Déc 2012 - 19:26

Bonsoir Besaid,

Je ne pourrai pas te donner le fruit de mon expérience sur le sujet, n'ayant pas (encore?) de souci à ce niveau, mais je pense que tu devrais consulter, car il y a je crois des produits équivalents comme le Cialis, et peut-être pas que celui-là, avec peut-être avec des effets secondaires qui te conviendront mieux.

Voir ICI

Il faut tenir compte que bien que les effets secondaires sont possibles au début du traitement avec Cialis, le corps s’adapte facilement à ce nouveau produit médical. Après un première période d’utilisation, les symptômes non indésirables auront tendance à disparaître aussitôt venus.

Bonne soirée,

Fred
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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Mar 4 Déc 2012 - 1:24

Merci à toi Fred, mais j'avoue que comment dire, ma maladie est encore trop " fraiche " pour payer très chère, pour quelque chose que je pouvais très bien faire il n'y-a pas si " longtemps " le temps me fera certainement changer de point vue.

C'est énormément dommage par contre que rien ne soit fait niveau sécu pour les malades, à croire que c'est du luxe : /

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Invité le Mar 4 Déc 2012 - 8:15

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Jeu 6 Déc 2012 - 9:00

Merci pour cette lecture Alain !

Je viens de faire ma prise de sang, y a 30min de ça, dois-je m'attendre à la même histoire que pour lyme, ou les résultats sont fiable pour ce test ci , pas de surprise et pas 50 tests différents ??

( Au passage, l'infirmière m'a dit n'avoir jamais eu de demande avant pour ce test et que j'étais le premier pig )

Merci à vous encore, et une dernière chose pour lyme, le test elysa me donne négatif, mais j'ai bien du mal à le croire


PS je voie que l'image n'est pas complète, c'est simple faire clic droit sur l'image et affiché l'image Wink

Car du temps ou j'étais encore bien portant, je ne compte plus le nombre de fois ou cette bestiole ma piqué et surtout l'année avant le diagnostique et même dans les 3 années avant je peut dire..

La carte c'est pour dire que je viens de Lorraine et je sais pas pourquoi, mais quelques chose me fait dire que j'ai ce mal..

Bon après le résultat chlamydia, j'ai bien envie de faire un western blot, quitte à payer je m'en fou si c'est pour mon bien, mais voila je m'en fou peut-être, mais le problème c'est que payer oui mais payer pour un faux négatif encore..
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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Jeu 13 Déc 2012 - 19:20

Si quelqu'un pouvait me répondre ça serait sympa, de manière à éléminé lyme + chlamydia et ensuite passé à la CCSVI.

Par contre autres choses, les résultat pour la chlamydia sont long ou c'est normal, car depuis 1 semaine et toujours sans nouvelles.

Le résultat est fait à Paris apparemment, par le laboratoire pasteur cerba.
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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Mar 18 Déc 2012 - 19:30

Bonsoir tout le monde, j'ai mes résultats enfin, par contre je ne sais que penser ?

SEROLOGIE DES INFECTIONS A CHLAMYDIA

Ac anti-C pneumoniae IgG : IFI B.M.D. valeur 64
Ac anti-C pneumoniae IgM IFI BMD Négatif

Compte rendu :

Présence d'anticorps anti-chlamydia pneumoniae à taux non significatif.
A contrôler sur un nouveau prélèvement pour suivre la cinétique des anticorps.

Donc en gros j'ai compris que IgM était les infections en cour et IgG les infections du passé, donc j'ai bien était infecté !

igg 64 les valeurs normales ne sont pas sensé excéder 16 ou truc comme ça non ?

En gros bien que igm négatif ça ne veut pas dire que j'ai rien s'il me trouve des igg à 64 ?

Sachant qu'ils ne sont absolument pas au courant de pourquoi je fait cette démarche pas qu'ils voit igm négatif et dise bon c'est cool y a rien...

Je pense que vous m'avez compris sinon j'essayerai d'être plus clair ^^

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-84 CHLAMYDIA P ET MAINTENANT ARSENIC

Message  Tuslanes le Jeu 20 Déc 2012 - 23:35

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-84 CHLAMYDIA P ET MAINTENANT ARSENIC
par Sylvie Tuslanes, jeudi 29 novembre 2012, 19:25 ·
Mon dernier article parlait MITOCHONDRIE et je ne voulais pas trop entrer dans les détails par crainte que cela devienne rébarbatif et trop complexe. Il est clair que mes cours sur le sujet datent d'avant la maladie, qui elle même me grignote depuis une vingtaine d'années. C'est par curiosité grandissante que je me suis replongée dans les études et par acquis de conscience que j'ai remis le tout sur le tapis car il me semble que c'est un point essentiel à ne pas négliger, un semblant de réponse.

Bon j’entends déjà certains me dire qu'avec des prédispositions scientifiques, c'est facile pour moi, mais je vous assure que je n'en ai aucune en informatique, langues,  littérature et autres domaines que j'utilise pourtant ici, il m'a fallu travailler voir galérer parfois. C'est surtout par volonté de comprendre et d'éviter que d'autres vivent de telles années de souffrances si la réponse se trouve sous notre nez. Je suis certaine du facteur vasculaire mais demeurent de nombreuses questions auxquelles il est urgent de répondre, il y a de nouvelles victimes chaque jour, et nous sommes tous concernés, malade ou non.

Je comptais donc en rester là sur nos mitochondries quand j'ai vu, souligné sur différents sites concernés, ce lien:

http://www.medsenic.com/fr/

notifiant des essais cliniques sur le Lupus, autre grave maladie auto-immune. Si les tests s'avèrent concluants, ils devraient ensuite être menés sur la SEP.

Hors il s'agit d'un traitement concernant une molécule connue surtout pour son passé de poison mais aussi thérapeutique, l'ARSENIC ou plus précisément le TRIOXYDE D’ARSENIC.

J'ai donc publier à mon tour mon avis sur la question, ci-après:

"Je me souviens avoir déjà lu sur le sujet. Pas grand chose de concluant à l'époque mais des espoirs. Ce qui m'avait interpelée c'était la molécule étudiée et sa réputation de poison même si je savais également que notre très réputé Dr Hippocrate l'utilisait déjà au Ve siècle avant JC pour soigner les ulcères cutanés (Lupus?). Depuis la pharmacopée grecque et chinoise s'en sert pour traiter la syphilis, le cancer, la tuberculose ou le paludisme d'ailleurs. Hors à haute dose il peut déclencher des symptômes similaires. On procèderai ici à un traitement homéopathique en quelque sorte, pourquoi pas?.

Ce qui me gène encore ici c'est que l'on s'attaque au système de défense mis en place par notre corps pour se débarrasser dont on ne sait trop quoi. C'est bien de fermer un robinet quand la baignoire déborde, pour reprendre l'expression de Fred (de ForSeps ou Task pour certains), mais cela ne règle pas les problèmes de plomberie sous-jacents, à savoir pourquoi ce robinet est resté ouvert et pourquoi il s'est ouvert ainsi. Le parquet à coté, ce ne sera plus un problème pour le remplacer. Mais faire des travaux de reconstruction sans en avoir déterminer l'origine, c'est risquer d'investir gros pour revenir au même point. Même si, on est d'accord, il faut tout de même paré à l'urgence et éviter les débordements délétères.

Je me trompe peut être mais il me semble que l'on prend le problème à l'envers. Au lieu de chercher pourquoi notre corps à de la fièvre, par exemple, car il veut détruire un organisme étranger, on supprime cette fièvre bien entendu désagréable mais certainement plus salvatrice à la longue. Il ne s'agit pas de laisser cramer la maison pour éviter l'inondation non plus, mais de se demander pourquoi pour que cela n'arrive plus par la suite. N'envoyons pas un bataillon de pompiers pour éteindre un feu déclenché pour détruire un danger plus grand que l'incendie lui même, travaillons ensemble, les pompiers plutôt en accompagnateurs pour maitriser l'extension de l'incendie, OK, l'éteindre sans en comprendre le but, plus discutable et surtout bien plus risqué, non?.

Prévenir plutôt que guérir, si toutefois on sait guérir, et j'en doute, tant que l'on ne connaitra pas la cause."

http://www2.cnrs.fr/journal/3125.htm

Regardons de plus près cet ARSENIC:

Le trioxyde d'arsenic, anhydride arsénieux, ou encore « arsenic blanc », improprement appelé arsenic, de formule As2O3, est un poison violent. Il est néanmoins utilisé (pour sa toxicité) en injection à très faibles doses comme médicament anticancéreux pour une forme de leucémie quand elle ne répond pas aux autres produits utilisés pour la chimiothérapie, avec des effets secondaires incluant l’arythmie cardiaque, voire l’arrêt cardiaque entraînant la mort.

L'arsenic sous forme pure, méthylée ou de composé minéral est dangereux même à faible dose, surtout en cas d’exposition répétée. Dans le cas d’une intoxication aiguë, les symptômes sont immédiats, avec comme signes caractéristiques des vomissements, des douleurs œsophagiennes et abdominales et des diarrhées sanguinolentes qui ressemblent au choléra, pouvant entraîner collapsus et mort.

L’arsénicisme, exposition chronique à l'arsenic à de petites doses (dans une eau de boisson polluée par exemple) se traduit par des symptômes comme la mélanodermie, l'hyperkératose des mains et des pieds, l'alopécie et une "polynévrite douloureuse", la striure des ongles.

Il est un facteur de risque de :

-de cancer du poumon, inscrit à ce titre dans les tableaux de maladies professionnelles
-de cancer de la peau (en cas d'exposition prolongée)
-de cancer de la vessie
-de cancer du rein
-d'athérosclérose (notamment de la carotide), ou responsable d'autres maladies cardio-vasculaires.
-probablement de maladies respiratoires.

Les deux derniers étant à retenir ici.

L’arsenic est dit organique quand il est chimiquement lié au carbone ou à l'hydrogène, inorganique quand il est lié à l’oxygène, au chlore ou au soufre. Exemple de l'adage de Paracelse sur les poisons, l’arsenic organique est aussi un ultra oligo-élément ESSENTIEL pour l’être humain, le poulet, la chèvre, le porc et quelques autres espèces. Les besoins pour l’homme ont été évalués entre 10 et 20 µg par jour, ils sont largement couverts par l’alimentation.

Biométhylation : on a montré en microcosmes (désigne un abrégé, une image réduite du monde ou de la société, ou un petit groupe), mésocosmes (un lieu confiné et contrôlé ou semi-contrôlé où un expérimentateur peut faire varier tout ou partie des paramètres du milieu) et en laboratoire que dans le sol, l'eau, les sédiments ou le tube digestif, les MICROBES peuvent méthyler ou déméthyler l'arsenic, et transformer des espèces inorganiques de l'arsenic en formes organiques, et inversement, sans doute un médicament en poison aussi.

Et donc en 2007, France et EU, par analogie avec le traitement d'une forme de la leucémie aiguë promyélocytaire, où il induit la dégradation d'une oncoprotéine spécifique, le trioxyde d'arsenic As2O3 a été utilisé avec succès sur un modèle animal de lupus érythémateux. Des chercheurs pensent pouvoir étendre son application à d'autres maladies auto-immunes dont la SEP qui nous intéresse ici.

CE QUI EST CAPITAL A SAVOIR SELON MOI, C'EST QUE L'ARSENIC EST CHIMIQUEMENT TRÈS SIMILAIRE AU PHOSPHORE QUI LE PRÉCÈDE DANS LA MÊME FAMILLE. ON DIT QU'IL EST SON  "ANALOGUE CHIMIQUE".

Et donc:

-Il découple la « chaîne respiratoire » en se substituant au phosphore (dans le phosphate, dans la réaction de formation de l’ATP).

-Les protéines coagulent quand la concentration en arsenic inorganique est forte : réaction arsenic/liens sulfures ou réaction arsenic/site actif.

-L’arsenic se complexe avec les groupes sulfhydryles des enzymes.

Hors ou trouvons nous le PHOSPHORE chez nous autres les vertébrés?.
Mis à part dans nos os et dans nos dents, il entre aussi dans la composition de l'ATP (Adénosine TriPhosphate). Le rôle principal de l'adénosine triphosphate est de fournir l’énergie nécessaire aux réactions chimiques des cellules. C’est un nucléotide servant à stocker et transporter l’énergie. Cela ne vous rappelle rien?, c'est exactement là que Chlamydia P agit en détournant nos MITOCHONDRIES de nos propres cellules, en quelque sorte l'ATP, pour son propre compte.

C'est dans les mitochondries que l'énergie fournie par les molécules organiques est récupérée sous forme d'ATP (énergie contenue dans la liaison phosphate-phosphate), la source principale d'énergie pour la cellule eucaryote, par le processus d'oxydation phosphorylante ou phosphorylation oxydative. C'est une voie métabolique qui utilise l'énergie libérée par l'oxydation des nutriments pour la production d'adénosine triphosphate. Bien que les différentes formes de vie absorbent une grande variété de nutriments, presque tous les organismes aérobies ont recours à la phosphorylation oxydative pour produire de l'ATP, la molécule qui fournit de l'énergie au métabolisme. Le rendement énergétique de cette voie métabolique est bien meilleur que celui des fermentations ou de la glycolyse anaérobie, ce qui explique sans doute qu'elle soit universelle. Chez l'humain, l'ATP constitue la seule énergie utilisable par le MUSCLE.

Les stocks d'ATP de l'organisme ne dépassent pas quelques secondes de consommation. En principe, l'ATP est produite en permanence, et tout processus qui bloque sa production (ce qui est le cas de certains gaz de combat conçus à cet effet, ou de poisons, comme le cyanure, qui bloque la chaîne respiratoire, ou l'ARSENIC qui remplace le phosphore et rend inutilisables les molécules phosphorées) provoque en conséquence une mort rapide de l'organisme contaminé.

Le phosphore est un oligoélément indispensable - sous forme de sels - pour de nombreux organismes vivants, et sous forme de phosphate notamment pour les plantes. Sous formes solubles et solubilisées notamment, le phosphore a servi de médicament (extrait de l'urine humaine jusqu'en 1774). On se demanda ensuite si ces effets médicaux sont vraiment dus au phosphore, où à ses sels, ou aux synergies avec d'autres ingrédients ; Ainsi en 1798, la société de médecine de paris questionne « les propriétés médicamenteuses du phosphore, des acides phosphoriques et phosphoreux » (question restée sans réponse). « Du système nerveux dont il exalte d'abord la sensibilité, il parait répandre son action sur les principaux systèmes de l'économie, accélérer ainsi la circulation, augmenter la chaleur, accroître au plus haut degré l'irritabilité musculaire, d'après les expériences de Fr. Pilger (Ann. clin, de Montp., XXXVII, 360); enfin agir souvent aussi sur les exhalants cutanés, la sécrétion urinaire, dont le produit devient quelquefois phosphorescent, peut exhaler l'odeur du soufre ou de la violette, enfin et surtout, exciter puissamment l'appareil génital. Ce dernier phénomène, qui peut aller jusqu'au priapisme, est le plus constant et le plus remarquable de ses effets physiologiques : A. Leroy et M. le docteur Bouttatz l'ont eux-mêmes éprouvé ; M. Boudet (Il l’avait observé chez un vieillard ; B. Pelletier l'avait vu chez les canards, dont le mâle n'a cessé qu'à la mort de couvrir ses femelles) nous assure que le contact prolongé de la peau avec le phosphore suffit pour le faire naître : aussi a-t-on cru pouvoir rapporter à la présence du phosphore dans les poissons la vertu aphrodisiaque qu'on leur attribue ». Encore un Viagra aux oubliettes, moins rentable?, plus toxique?....

Car quand il est pur, et sous certaines de ses formes, c'est un puisant toxique et corrosif de l'organisme. On le sait depuis longtemps, un peu comme l'Arsenic.

De plus, l'inhalation des vapeurs de phosphore entraînait, chez les ouvriers des fabriques d'allumettes, une nécrose des os de la mâchoire, connue sous le nom de nécrose phosphorée.

Un excès de phosphore alimentaire déclenche une hyperphosphatémie appelée aussi l' hyperphosphorémie temporaire qui inhibe la synthèse de vitamine D. D'ici que notre vilaine bébête, Chlamydia P, s'amuse à ce niveau là aussi avec notre SEP, cela ne m'étonnerait pas.

Aliments à forte teneur en phosphore

-Sodas (ceux riches en acide phosphorique ont environ 20 mg de phosphore dans 100 ml)
-Bacon, cervelle d'agneau, foie de veau
-Fromages à pâte dure : Parmesan, Emmental, Comté, Gruyère, Gouda, Edam, Morbier, Cantal
-Poudre de lait entier
-Sardine, saumon, morue, carpe, seiche
-Datte
-Noix de cajou, noix du Brésil, pignon, Pistache
-Germe de soja ont environ 700 mg de phosphore sur 100 g
-Son de blé, avoine, millet

Mais on peut aussi souffrir d'une carence en phosphore dans certaines conditions. La carence en phosphore entraîne une déminéralisation du tissu osseux associée à des troubles respiratoires, des troubles cardiaques et parfois des troubles neurologiques. Les conséquences cliniques d’une hypophosphatémie sévère avec déplétion phosphatée reposent sur la diminution du contenu cellulaire en ATP et du contenu des hématies en 2,3- diphosphoglycérate, cette dernière situation étant responsable d’une augmentation de l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène et d’une HYPOXIE cellulaire.

Le phosphore est un élément indispensable à la vie. En soi, il n’est pas toxique, mais il provoque l’eutrophisation lorsqu’il est en excès dans les eaux. Le phosphate est la forme sous laquelle le phosphore peut être assimilé par les êtres vivants, en particulier les algues. Chimiquement, le phosphate est une combinaison d’atomes de phosphore et d’oxygène.

Le cycle du phosphore est unique parmi les cycles biogéochimiques majeurs car il ne possède pas de composante gazeuse. Par conséquent, il n’affecte pratiquement pas l’atmosphère. En milieu terrestre, le phosphore est, le plus souvent, sous forme de phosphate c’est-à-dire un atome de phosphore entouré de quatre atomes d’oxygène (PO4).

Je n'ai pas de conclusion, tout au plus des présomptions et ne demande qu'à en débattre avec le plus grand nombre. Nous avons besoin du Phosphore, voir de l'Arsenic, mais comme beaucoup tout est question de doses mais aussi de formes. Il y a un équilibre prépondérant qui assure l'harmonie et une rupture qui se produit à un instant qui déclenchera une cascade de réactions. Les liaisons complexes avec l'oxygène peuvent transformer un élément essentiel en toxique, d’où l'utilisation accentuée ces derniers temps d'antioxydants par exemple. Qu'est ce qui fait que notre corps souffre de ces déséquilibres.?, est ce une bactérie ou autre qui s'interpose dans nos métabolismes?, est ce au contraire des facteurs autres qui transforment des conditions permettant à la bactérie ou autres de s'installer et de profiter à notre détriment?, est ce une adaptation aux phénomènes extérieurs tel qu'une carence en oxygène momentanée par exemple?, c'est encore le pénible cercle vicieux de l’œuf et la poule. Vous avez tous entendu parler des algues vertes, de leurs effets nocifs plus ou moins camouflés ces dernières années, et bien nous sommes en plein dans le sujet. C'est pourquoi me débarrasser d'une bactérie qui a provoqué ou profité de la situation pour m'empoisonner la vie avec des antibiotiques me convient mieux que de tenter l'Arsenic qui la tuera peut être mais ne fera sans doute pas le tri avec mes cellules viables et déstabilisera le milieu plus encore. Ceci dit j'extrapole avec ce que j'ai et ce n'est que très peu je vous l'accorde. Mais j'ai tout de même l'impression que certaines bactéries, tout comme nos mitochondries que l'on a intégré dans nos cellules il y a 1 à 2 milliards d'années car il s'agissait de bactéries capables d'utiliser l'oxygène, ont une longueur d'avance sur nous cette fois encore.

La nasa et le monde scientifique polémique déjà depuis 2010 sur ces faits et la vérité financière plombe là aussi le terrain, Phosphore, Arsenic, Plomb, Amiante, Mercure, Aluminium etc....à quand la transparence gratuite!!!.

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/07/09/la-theorie-d-une-bacterie-vivant-juste-d-arsenic-refutee_1730872_1650684.html

http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/12/02/la-bacterie-larsenic-et-la-vie-extra-terrestre/
etc....

Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-85 VRAIS FAUX AMIS OU FAUX VRAIS AMIS.

Message  Tuslanes le Jeu 20 Déc 2012 - 23:57

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-85 VRAIS FAUX AMIS OU FAUX VRAIS AMIS.
par Sylvie Tuslanes, vendredi 7 décembre 2012, 00:46 ·

J'essaie de récapituler ce que j'ai et, plus les éléments s'emboitent, un peu comme les pièces d'un puzzle, plus j'ai le sentiment que l'on se plante sur la SEP. Ce qui me gène le plus dans ce parcours, c'est qu'il implique une incompétence flagrante du
monde médical difficilement justifiable sans notion de corruption et de conflits d’intérêts à la clé. En bref j'ai envie de dire à certains: "vous êtes idiots ou vous le faites exprès, à moins que ce soit les deux à la fois". Mais c'est un fléau bien pire et bien plus subtile en fait, une espèce de duplicité malsaine ou chacun est conscient des incohérences mais aussi des privilèges engendrés de ce système, la vraie stupidité serait de ne pas en profiter, la reconnaissance étant souvent posthume et les tentations immédiates, l'humain reste pitoyable malgré tous les serments et codes de déontologie. Faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais.

Je lisais une citation faite par De Gaulle dernièrement: "Des chercheurs qui cherchent, j'en ai. Des chercheurs qui trouvent, j'en cherche." moi j'en cherche qui au moins cherchent à trouver.

Je vous assure que j'aimerais vraiment être aussi confiante que certains d'entre vous, m'en remettre aveuglément aux traitements prescrits par les neuros en tous genres, que ce soit les neuroradiologues, les neuro-ophtalmos, les neurobiologistes dernièrement évoqués etc..., c'est ce que j'ai défendu pendant de longues années ou tout du moins ce sur quoi je me suis reposée. Mais des incohérences de discours et même de faits se sont succédé, pour ne pas dire dangereusement accumulées, et le doute s'est installé devant des explications pas moins tirées par les cheveux. Je remercie encore aujourd'hui mon instinct critique d'avoir balayé, à regret et non sans peine, ma sacro-sainte naïveté à laquelle je m'accrochais comme seule bouée existante. Je me demande parfois si ce conflit, toujours présent aujourd’hui, n'est pas plus destructeur que la maladie elle même, les fondations même de ma personne qui s’effritent, voir s’effondrent. Il nous faut oublier toute notion de médecine au service de l'homme et concevoir une exploitation optimale de la maladie, un dosage minutieux et cynique entre un maintien au stade pénible le plus permanent possible, nécessitant des soulagements de préférence fructueux, sans risquer toutefois de perdre définitivement son investissement. Les dernières pathologies du siècle collent à ces ambitions et la SEP est une grande réussite en la matière. En fait les véritables dindons de ce système pervers sont les malades au service d'une médecine prétentieuse ou chacun se dédouane de ses responsabilités et de son indépendance de jugement. On se cache derrière des mots tels que éthique, psychosomatique etc...dont on ne connait plus vraiment le sens et l'origine en omettant que le malade de demain sera peut-être soi-même ou un proche, mais demain sera un autre jour.
Bref je ne sais si cela fait vraiment parti d'un plan machiavélique, d'un "je m'en foutisme" collectif non concerné par manque d'intérêt individuel à espérer, d'ignorance aggravante ou je ne sais quel autre argument évoqué mais on nous dirige ainsi vers des fausses routes, cela me semble évident. Nous sommes face à un symptôme commun, une démyélinisation, traduit par différentes manifestations selon nos propres organismes, sa localisation et un tas d'autres données individuelles. Toute la difficulté consiste à comprendre que ces manifestations, souvent douloureuses et handicapantes, ne sont pas notre véritable cible mais au contraire des armes employées par notre propre corps pour se défendre, qui engendrent malheureusement ces dommages collatéraux.

Commençons par étudier une pathologie plus simple. Vous partez en vacances, dans un pays à l'hygiène moins poussée que votre pays d'origine et, par précaution, votre trousse à pharmacie inclue systématiquement de l'Imodium . Le plus souvent on vous dit de ne pas l'utiliser plus d'un certain temps si pas d'amélioration. Ce médicament antidiarrhéique vous soulage d'un symptôme fort désagréable, vous permet de continuer votre circuit touristique et vous ne jurez plus que par son efficacité à le traiter. Seulement il arrive qu'une diarrhée soit bactérienne et déclenchée par votre organisme dans le but d'évacuer le plus rapidement les bactéries et leurs toxines. En fait de pilule miracle, vous vous opposez au système de défense mis en place par votre corps, certes non délicat dans le choix des armes utilisées, mais combien efficace sur la cible réelle à éliminer. Car si vos symptômes semblent ne serait ce que plus acceptables, c'est tout de même ouvrir des portes autres que la sortie à notre bactérie qui s'infiltre alors aisément sans résistance. En réalité c'est priver son organisme de ses armes vitales devant un ennemi redoutable de peur qu'il se blesse avec dans la bagarre, une sorte de trahison impertinente dont il se passerait bien, le sage c'est lui jusqu'à preuve du contraire. Cela n'entend pas qu'il faille le laisser se vider à l'excès mais une action concertée éviterait bien des déconvenues futures.

Par analogie, si notre SEP est soupçonnée d'origine infectieuse, il serait sage d'éliminer cette thèse avant de s'attaquer au système immunitaire, non?.

Essayons de considérer un schéma, plus complexe certes, mais plus en phase avec la réalité que la simple auto-immunité, un schéma qui reprendrait les évènements dans l'ordre et pas seulement les parties émergées de la pathologie:

1- Point de départ: une combinaison, propre à chacun, de facteurs vasculaires qui peuvent inclure traumatismes, fumeur, génétique, infections etc ...aux constantes diverses, temps, intensité et autres.

2-Des modifications du milieu ambiant impliquant des adaptations de notre corps. Je pense ici à des situations nous exposant à des fluctuations en oxygène par exemple, provoquées par un stress, une pollution, l'altitude etc...

3-Des éléments vitaux peuvent devenir toxiques selon cette teneur en oxygène ou autres et le comportement de nos cellules, mais aussi de microorganismes cellulaires, peut alors varier.

4-Je vais prendre ici comme microorganisme Chlamydia P car je viens de l'étudier mais, Attention, je ne dis pas qu'elle soit le responsable universel, d'autres peuvent sans doute être impliqués. Nous savons que Chlamydia P peut contaminer notre système ORL et par la suite des tissus plus profonds tels que nos vaisseaux. Dans des conditions normales, s'ensuit pneumonies, sinusites etc...que notre corps tente d'éradiquer en actionnant alors son système immunitaire plutôt performant. Il parvient ainsi à une lyse bactérienne, aidé parfois par des antibiotiques, mais le plus souvent sans alerter plus que ça. Il semblerait que lorsque les conditions fluctuent, teneur en oxygène, traumatisme, stress etc.., cette bactérie, souffrant comme nos cellules de ces perturbations, mais étant elle capable de vivre en anaérobie, se mette en "pseudo-hibernation" que l'on appelle ici forme aberrante, en attendant des jours meilleurs. Nous connaissons depuis peu la forme aiguë (sinusites, pneumonies...) mais la chronique reste un mystère. Combien, ou, évolution, nocivité et j'en passe, c'est ?????. On pense qu'elle pourrait se réactiver quand justement les conditions de vie aérobie s'améliorent, quand nos propres cellules "respirent" de nouveau convenablement, quand nous avons justement la sensation d'aller mieux, moins de stress par exemple.Tout ce qu'on présume c'est qu'elle pourrait se loger aussi dans les vaisseaux (on a trouvé la forme active sur les ballons d'angioplasties artérielles), dans les muscles, dans les nerfs, voir dans le cerveau. Mais nous sommes loin de pouvoir la mettre en évidence, une sérologie n'apportant que la preuve d'une présence récente ou plus ancienne mais, ni combien, ni ou, ni son évolution, sa nocivité et j'en passe, c'est toujours ?????.

5-Cette bactérie pourrait éventuellement être responsable ou tout du moins contribuer aux sténoses, resténoses, et par là même à l'IVCC.

6-On peut aussi imaginer qu'elle perméabilise la barrière hématoencéphalique, entrainant une IVCC, sans présence indispensable de sténose, juste des problèmes de perfusion cérébrale, de débit, de dépôts de fer etc...

7-Même raisonnement pour la démyélinisation en fin de schéma qui pourrait être consécutive aux sténoses, mais aussi à une IVCC seule, voir à une attaque directe de cette bactérie au niveau cérébral. Mais ceci implique dans chacun de ces schémas UN DYSFONCTIONNEMENT DE CELLULES ENDOTHÉLIALES VASCULAIRES.

Toute la subtilité consiste à comprendre que cette bactérie qui a envahi nos cellules, et en fait donc partie intégrante, profite et souffre avec elles. Nos cellules vont mieux, elle aussi se porte mieux, on veut la détruire, on détruit aussi nos cellules hôtes. De plus, elle trompe aussi son monde en déversant dans le sang, lors de sa destruction, des toxines responsables de troubles parfois si insupportables (souvent assimilés par erreur à des symptômes de SEP) que l'on hésite à revenir à la charge pour l'éradiquer. Nous sommes alors confrontés au choix ambigu entre faire semblant d'ignorer l'intruse sans gène qui s'installe, discrètement certes, mais durablement en puisant dans nos ressources jusqu'à l'épuisement, et celui de la mettre dehors au prix d'une douloureuse bataille. Pour imager c'est préférer anesthésier une rage de dents plutôt que d'aller chez le dentiste si cela parle mieux à certains, c'est ingénieux de sa part d'initier une telle phobie pour qu'on lui fiche la paix. Notre organisme choisi instinctivement de l'éliminer, il agit dès qu'il perçoit sa présence. Mais parfois il peut être submerger par accumulations de facteurs, fluctuations de l'environnement, fatigue etc.....et ne pas parvenir à avoir le dessus. Si de plus nous entravons son travail, celui de ses propres cellules immunitaires en fait, en anéantissant leur fonctionnement par différents traitements pour soulager les dommages collatéraux de la bagarre, ou pire que l'on supprime carrément ces cellules immunitaires sensées nous protéger de l'invasion, on peut comprendre que miss bactérie, ravie de nous avoir ainsi feintés, prenne aisément possession des lieux pour agir à sa guise, petite mais pleine de ressources. Toute la difficulté sera alors de déloger nos tissus imprégnés de bactéries sachant que, plus nos cellules sont ainsi colonisées, plus nous sommes obligés de sacrifier nos propres cellules hôtes pour nous en débarrasser, plus il y aura de toxines libérées dans le sang, avec toutes les blessures que cela entraine, c'est donc reculer pour mieux sauter. Soit nous accompagnons notre corps dans sa rébellion face à l'envahisseur au prix de souffrances inévitables immédiates, instinctivement redoutées, soit nous fermons les yeux et enraillons même toute tentative de lutte en espérant une symbiose pacifiste que j'ai bien peur utopique. Mais on peut effectivement soupçonner un organisme de s'autodétruire, alors qu'il ne fait que sacrifier ses cellules insidieusement infectées, en vue de sauver les autres exposées, comme ses neurones d'ailleurs. Tout réside alors dans les nuances, il faut cibler l'ennemi et l'éliminer sans causer de dommages collatéraux pires que ceux qu'il peut lui-même produire, ceci étant d'autant plus facile si on le maitrise dès les premiers signes d'alerte qu'il faut éviter d'étouffer, même si c'est tentant, tant c'est douloureux.

Donc des microorganismes nous manipuleraient, s'adapteraient et prendraient nos cellules en otage au point de nous rendre assez vulnérables pour ne pas chercher à nous en débarrasser. Je crains que nous ne sachions toujours pas distinguer la SEP, qui signe une démyélinisation et tous les problèmes de conductions nerveuses qui en découlent, point final du schéma, des étapes intermédiaires. Nous mettons, et nous y sommes malheureusement encouragés par la médecine, tout dans le même panier. Une lyse bactérienne et la libération d'endotoxines qui s'ensuit peuvent déclencher des symptômes attribués systématiquement à la SEP alors qu'il ne s’agirait, au contraire, que d'un système de défense pour éviter cette SEP. Une confusion absurde mais largement entretenue et d'autant plus soutenue par des soulagements furtifs mais appréciables, seule perception des autres de la maladie. Ils restent en effet incapables de cerner l'ampleur d'un mal dévastateur bien plus profond et indescriptible sans vécu, qui ne serait autre qu'une perte d'autonomie de nos mitochondries. Nous sommes sans doute bernés par un microorganisme mais pas seulement on dirait. Je préfèrerai être paranoïaque mais crains que non. A nous de ne pas se laisser duper sur toute la ligne


Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Ven 21 Déc 2012 - 0:36

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-86 IVCC VERSUS
CHLAMYDIA P



par Sylvie Tuslanes, samedi 15 décembre 2012, 23:48 ·

J'aimerai préciser un point qui me semble essentiel.



Après différents commentaires, je réalise que certains
assimilent mes derniers articles sur Chlamydia P comme un abandon de
la théorie de l'IVCC.



J'ai pourtant essayé d'être le plus clair possible en détaillant
les liens envisageables mais il semblerait que j'ai échoué en
semant plutôt le doute dans les esprits. Il est certain que cela
devient complexe et j'avoue que tout n'est pas toujours limpide pour
moi non plus et donc, expliquer ce que je présume, devient un défis.
Mais si une chose reste évidente et acquise pour moi, c'est l'IVCC
et son lien avec la santé de nos neurones. Je suis moins sure que
l'existence de sténoses soient absolument nécessaire pour aboutir à
l'IVCC mais traiter ces sténoses reste à mon avis bénéfique si on
les découvre, c'est une pathologie à part entière à laquelle il
faut remédier. Se pose alors les questions de resténoses
récurrentes qui polluent la vie des malades et de leurs médecins.
C'est seulement ici que peut intervenir Chlamydia P qui serait UN des
facteurs PLAUSIBLES d'une pathologie au niveau des cellules
endothéliales de nos vaisseaux et aussi de la barrière
hématoencéphalique.




Mais continuons à bien distinguer Facteurs vasculaires, Sténoses,
IVCC et SEP même si des liens forts existent, ils sont des entités
distinctes que chacun d’entre nous ne rencontre pas forcément ou
tout du moins pas dans les mêmes proportions, chacun sa cuisine et
ses recettes apparemment. Je le répète encore une fois, il me
semble qu'une IVCC peut exister sans Sténose au niveau des
Jugulaires et de l'Azygos, et même si traiter ces sténoses remédie
au flux dans ces veines, l'objectif principal est de rétablir une
perfusion correcte du cerveau et il n'est pas forcément atteint à
chaque angioplastie, qui elle est pourtant dite "réussie".
Nous avons des moyens techniques de vérifier tout cela, reste des
moyens financiers à investir, raisonnables comparés aux médications
actuelles mais encore trop importants pour ceux qui décident. Donc
je ne délaisse pas la théorie de l'IVCC, bien au contraire, je n'y
ai jamais autant adhéré. L'angioplastie a, dans mon cas, fait elle
même cette mise au point dès la première fois. D'une vision terne
à travers un brain fog toujours plus épais, elle m'a fait revenir
instantanément à une vision bien plus nette entre autres, ne me
laissant plus d'option pour douter d'une telle évidence. Mais si je
tente d'élaborer des hypothèses sur le pourquoi du comment c'est
que j'ai de sérieux doutes sur la mise en œuvre des moyens déployés
pour disons, la "juguler". On est jamais mieux servi que
par soi-même, m'a-t-on dit.




J'insiste sur Chlamydia P car j'ai vu plusieurs réflexions à ce
sujet poindre sur les sites SEP, et aussi des commandes sur internet
traverser l'esprit de certains. C'est vrai que, comme je m'y suis
astreint pour l'IVCC, je préférais alors approfondir avant
d'intervenir, mais un traitement de ce genre ne peut pas s'improviser
et partager me semble une options garante pour éviter d'éventuels
accidents de parcours par ignorance et manque de recul. Les
expériences de chacun nous permettant de moins tâtonner avant
d'avancer, il me semble. Alors désolée pour les adeptes de la
neurologie, ce n'est pas 2013 qui me fera changer d'avis, la théorie
vasculaire vole au secours de notre immunité défaillante et c'est
ensemble qu'elles y parviendront et surtout pas en ignorant l'une
tout en supprimant l'autre, c'est condamner les patients qui doivent
avant tout retrouver l'harmonie entre les deux. Mais il ne s'agit là
que de mon avis et les vôtres sont les bienvenus.

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Ven 21 Déc 2012 - 0:48

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-87 SÉROLOGIE


par Sylvie
Tuslanes
, mercredi 19 décembre 2012, 00:43 ·

Qu'appelle-t-on sérologie?. Quand on cherche la définition,
voilà ce qui est dit.



La sérologie est l'étude des sérums et des variations ou
modifications de leurs propriétés au cours des maladies.



Depuis les progrès de la biologie, elle consiste surtout, via ce
qu'on appelle communément une analyse de sang, à mettre en évidence
des indices de présence de pathogènes dans l'organisme, au moyen de
différents tests. Elle permet une approche quantitative et
qualitative, avec par exemple le dosage d'anticorps spécifiques.
Elle est donc liée à l'étude des immunoglobulines du sérum
sanguin ou d'autres liquides organiques. Elle est utilisée comme
outil diagnostic, comme outil de dépistage (SIDA, Hépatite, etc.),
comme outil épidémiologique et de plus en plus écoépidémiologique.



En raison de réactions croisées, du développement à bas bruit
de certains pathogènes, ou du délai nécessaire à l'apparition
détectable d'anticorps, ce n'est pas un outil de diagnostic fiable à
100%.



Important: Une « sérologie positive » pour un micro-organisme X
(ou séropositivité) signifie simplement que l'organisme a, dans un
passé plus ou moins récent, combattu le micro-organisme X. Ce
micro-organisme peut ne plus être présent, mais si plusieurs
sérologies successives montrent une augmentation du taux
d'anticorps, c'est qu'il y a infection (ou réinfection) en cours.



Procédure



La sérologie s’effectue sur un prélèvement sanguin veineux
(en général au pli du coude). Il n'est pas indispensable d'être à
jeun. Pour établir un diagnostic, deux prélèvements espacés de
deux à quatre semaines sont souvent utiles pour montrer une
ascension marquant une infection récente. Les dépistages
nécessitent en général un seul prélèvement.



Principes



Généralement, la sérologie consiste à évaluer l'immunité à
une maladie en mesurant la quantité d'anticorps spécifiques de
celle-ci.



Le taux d'anticorps augmente après un contact avec un microbe, si
celui-ci est détecté par le système immunitaire.



Les premiers anticorps produits, après un temps de latence,
appartiennent à la classe des IgM (immunoglobuline M). Celle-ci
laisse progressivement place à une autre classe, les IgG
(immunoglobuline G), qui seront plus durablement produites par
l'organisme.



En cas de réinfection par un même agent pathogène, le taux
d'IgG réaugmente brutalement par un phénomène mémoire du système
immunitaire vis-à-vis du pathogène.



Conclusion:



Prenons l'exemple de Chlamydia P, puisque les questions posées la
concerne. Lorsque que l'on vous prescrit une sérologie, on ne
cherche pas la bactérie dans votre sang mais seulement les anticorps
que vous avez fabriqué pour lutter contre cette bactérie, c'est un
marqueur de sa présence. De plus selon que l'infection est récente
ou non, nous ne trouverons pas mes mêmes marqueurs. Si vous avez une
pneumonie ou une sinusite à Chlamydia P par exemple, vous aurez un
taux d'IgM(immunoglobuline M) positif .Ces IgM laisseront
progressivement place à une autre classe, les IgG (immunoglobuline
G), qui seront plus durablement produites par l'organisme. En cas de
réinfection par Chlamydia P, le taux d'IgG réaugmente brutalement
par un phénomène mémoire du système immunitaire vis-à-vis de la
bactérie.



Donc IgM positif: infection récente



IgG positif:
infection plus ancienne ou réinfection



Mais IgM et IgG positifs ne signifient pas que la bactérie est
toujours dans votre organisme ni si elle s'est mise sous une forme
aberrante, ou, combien et comment, on sait qu'elles sont les
marqueurs d'une infection aiguë mais pour ce qui est de la forme
chronique?. Et j'avoue que je doute d'un résultat fiable si la
personne est déjà sous traitement immunomodulateur ou
immunosuppresseur(Interférons et compagnie pour la SEP), ils sont
sensés lutter contre notre immunité donc ici ils pourraient bien
effacer les preuves (anticorps: IgM, IgG), non?. Je ne sais pas mais
il me semble que l'on peut se poser la question. Sans compter que ces
mêmes traitements sont susceptibles d'affaiblir les défenses du
corps si ce n'est de l'en priver pour lutter contre les bactéries
impertinentes.Il se pourrait aussi que les patients atteints de SEP
depuis de nombreuses années aient une positivité plus marquée que
ceux pour qui cela est plus récent, remarque personnelle d'après
témoignages mais à discuter. Pour affiner tout cela, partager reste
un atout majeur.

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besaid

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Ven 21 Déc 2012 - 2:01

Merci Sylvie, je viens de rentrer et je vois que tu m'a laisser de la lecture, bon j'essaierai de lire tout ça demain car je suis claquer la Embarassed

J'ai aussi reçu ton MP je te passerai mon num par MP demain donc.

Énorme merci à toi en tout cas ^^

sepamoi

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  sepamoi le Sam 22 Déc 2012 - 2:26

Merci Tuslanes pour toutes ces informations, réflexions et déductions sur les mécanismes biologiques au cours de la SEP. J'avoue que ta logique me permet de mieux saisir les différents aspects de cette maladie.
Merci beaucoup

Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC-88: l'ABC Pour l'AntiBiothérapie de Chlamydia P

Message  Tuslanes le Lun 4 Fév 2013 - 18:27


Après avoir décortiqué toutes les études auxquelles j'ai pu
avoir accès en ce qui concerne Chlamydia Pneumoniae, interloquée par
tant de données "dissimulées", retrouvant des écrits de médecins
français uniquement sur les sites américains, il semblerait que seule
une antibiothérapie bien menée vienne à bout de cette bactérie.

Sachant
aussi qu'il existe une forme transmissible infectieuse et une forme
intracellulaire qui se reproduit mais incapable d'infection, sans
oublier la forme aberrante participant à la chronicité de l'infection,
il faudra à l'organisme différents plans de bataille pour la maitriser
sinon l'éradiquer. Il n'y parviendrait pas seul d’où l’échec des
traitements et les poussées intermittentes.

Donc il faut recourir à des antibiotiques.

Petits
rappels sur les antibiotiques qui ne doivent en aucun cas être
automatique, mais ceci surtout pour pouvoir les utiliser à bon escient
dans des cas de figures comme celui-ci ou ils sont alors indispensables.
La hantise des autorités étant de ne plus disposer d'antibiotiques
efficaces car nos bactéries apprennent très vite à déjouer leur action
dés qu'on les met en contact, phénomène redoutable de la résistance qui
nous laisse bien démunis.

Un antibiotique est une molécule
naturelle ou semi-synthétique qui détruit ou bloque la croissance des
bactéries. Dans le premier cas, on parle d'antibiotique bactéricide et
dans le second cas d'antibiotique bactériostatique. Un même antibiotique
peut être bactériostatique à faible dose et bactéricide à dose plus
élevée.

Le principe d'action des antibiotiques consiste à
bloquer sélectivement une étape d'un mécanisme essentiel à la survie ou à
la multiplication des micro-organismes. Le mécanisme ciblé par
l'antibiotique est le plus souvent spécifique des bactéries et n'a pas
d'équivalent chez l'Homme. Ainsi, idéalement, l'antibiotique tue ou
bloque la multiplication des bactéries mais n'a pas d'impact sur les
cellules du patient traité.

Après différentes tentatives
avec des monothérapies (un seul antibiotique), il s'est avéré que
l'infection à Chlamydia Pn persistait et récidivait. Les premiers à
vouloir ainsi traiter la SEP car ils la soupçonnaient infectieuse ne
disposaient que de la pénicilline, ils en ont donc conclu à de fausses
présomptions. Il faut dire qu'à l'époque la bactérie elle même était
inconnue. On a ensuite tenté d'autres monothérapies puis associé deux
antibiotiques avec des résultats plus prometteurs mais toujours
temporaires. Il n'y a que très peu de temps qu'une forme aberrante de
Chlamydia fut mise en évidence, celle ci étant difficilement atteinte
par les antibiotiques classiques car elle survie en anaérobie, ceci
s'ajoutant à la difficulté d'anéantir cette bactérie de la famille gram
négatif intracellulaire. Il a fallu alors avoir recours à un troisième
antibiotique plus spécifique.

Une fois les trois classes
d'antibiotiques à associer déterminées, reste la question de la durée du
traitement nécessaire. Tous les avis semblent unanimes pour un an
minimum afin de se débarrasser de toute trace bactérienne.

Il
semble primordial avant d'envisager un tel traitement d'en connaitre
les tenants et les aboutissants, il n'a rien d'anodin et, être
accompagné, voir supporté durant sa longue durée est indispensable. Les
traces de lutte ne passerons pas inaperçues. On sait déjà que rien que
la destruction de la bactérie se traduit par un relargage d'endotoxines
capables de nous empoisonner la vie. Les effets de celles ci seraient
assimilables à ceux rencontrés lors de la SEP et nous induiraient ainsi
en erreur. Notre sang ainsi intoxiqué cherche à filtrer et éliminer ces
toxines, par exemple, et je me demande jusqu'à quel point une
incontinence passagère n'est pas intensifiée pour accompagner ce
lessivage et rinçage maison.

Si toutefois vous envisagez
ce traitement, que votre sérologie est positive (peut être pas
indispensable car ne reflète pas la situation chronique qui demanderait
une biopsie des tissus concernés non pratiquée ce jour) et/ou que tout
simplement vous vouliez en discuter avec un médecin, sachez que vous
trouverez une aide précieuse sur le site:

http://www.cpnhelp.org/?q=page_d_accueil_en_francai

À propos de ce site

Soumis par Jim K, le sam, 22/07/2006 07h08

www.cpnhelp.org
est un organisme privé, site Web non commercial, propriété de et fondé
par Jim K avec l'aide de Bleu notre expert web, et de Marie R à notre
éditeur de recherche infirmière-thérapeute.

Aucun revenu
n'est obtenu à partir de n'importe quelle source commerciale, ni la
publicité n'est autorisée sur le site, afin que nous puissions rester
une source d'information claire et libre des contraintes de n'importe
quelle source commerciale. Les membres ont fait don de sommes d'argent
qui seront utilisées pour la maintenance du site, et un comité de
membres autres que le propriétaire du site s'est porté volontaire pour
suivre les dons et les dépenses afin d'assurer la bonne utilisation de
ces fonds. Fonds, qui, au-delà des exigences très modestes de
maintenance du site sont détenus en fiducie et seront utilisés pour la
poursuite des projets de traitement des Cpn.Vous pouvez joindre le
propriétaire du site par courriel pour les autres questions liées au
site en utilisant le lien «feedback» sur le panneau latéral gauche.

Je
vous met ici le traitement standard sachant qu'il existe des variantes
pour les cas d'intolérances ou autres. Nous reviendrons plus tard sur
chaque molécule et les détails du traitement qu'il ne faut envisager
qu'avec le soutien d'un médecin. L'angioplastie est une ballade
touristique à coté de ce raid d'endurance, les bactéries ayant colonisé
nos cellules depuis un temps plus ou moins long, cela entraine
inévitablement des sacrifices à surmonter. Ceci dit, plus l'intervention
est précoce moins il semble y avoir de dégâts annexes, ce qui me pousse
à partager assez rapidement sur ces faits. Je remercie le site ForSeps
sur lequel des participants (Domyleen, Fred et les autres) ont publiés
sur le sujet et dont je me suis inspirée, les traductions des plus de
400 pages de ce site et d'autres annexes ne m'étant pas toujours aisées.

Un calendrier du traitement.

Il s'agit d'un programme qui frappe toutes les étapes du cycle de vie
de l'organisme. D'autres "timings" sont possibles et aussi bons. Il est
important d'avoir un engagement soignant (par exemple, le conjoint, le
partenaire ou le parent) doit s'assurer que le médicament est donné, et
ingéré, de manière cohérente.)

Doxycycline 100mg par voie orale une fois par jour est pris avec beaucoup d'eau.
S'il est bien toléré,


Azithromycine 250mg par voie orale, trois fois par semaine pourrait
être ajouté. ( Roxithromycine , 150 mg deux fois par jour, est une
alternative.)

Lorsque ceux-ci sont bien tolérés, la
dose de doxycycline est augmentée à 2/j. On y va progressivement ce qui
permet de minimiser les réactions provoquées par des bactéries die-off.
Celles-ci peuvent être désagréables.

REMARQUE : en SEP
progressive rapide, il peut être prudent de compenser les bénéfices de
l'arrêt de progression contre le risque de réactions, donnant des doses
complètes d'azithromycine et doxycycline dès le début.


Cette combinaison est prise en continu. Lorsqu'elle est bien tolérée on
y ajoute de façon intermittente le métronidazole (Flagyl). Durant le
premier cycle, le métronidazole est donnée uniquement pour le premier
jour. Lorsque le métronidazole est bien toléré, la période
d'administration lors de chaque cycle est portée à cinq jours. Il n'y a
aucune raison pour l'usage intermittent du métronidazole: si quelqu'un
en cours de traitement est capable de prendre de plus longs cycles de
métronidazole alors il semble raisonnable de penser qu'ils devraient le
faire. La posologie est de 500 mg de métronidazole trois fois par jour.
Si l'on soupçonne que le patient peut avoir une lourde charge de
Chlamydia une plus petite dose quotidienne peut être donnée au départ.


N-acétyl-cystéine (NAC) 600mg par jour - 1.200 mg deux fois par jour,
devrait être pris en continu. Ceci est un complément alimentaire
communément pris, disponible en pharmacie (vous le connaissez sans doute
sous le nom de Exomuc, Mucomyst ou Fluimucil). Il s'agit d'un acétylé
contenant du soufre d'acides aminés, et peut être susceptible de tuer
les chlamydias. NAC peut être débuté à la dose minimale de 600 mg par
jour, la dose pourra être doublée si bien toléré. NAC offre une
protection du foie, ce qui peut être utile, aussi rapidement que la
fonction hépatique a pu être compromise par la bactérie. Si un essai NAC
produit des réactions désagréables, son administration peut être
retardée jusqu'à ce que les antibiotiques soient bien tolérés. On doit
s'attendre à ce que la doxycycline et l'azithromycine ( ou
Roxithromycine) épuisent lentement la charge EB Chlamydia en les
détruisant lorsqu'elles entrent dans les cellules hôtes.


La période de traitement continu doit être de l'ordre d'une année. Ceci
est très important, car les organismes sont extrêmement difficiles à
retirer de certains types de cellules. Les recommandations pour une
infection aiguë (généralement de 2 à 6 semaines en monothérapie
doxycycline ou un macrolide) sont tout à fait insuffisantes .
L'organisme n'est pas tué par un tel traitement, mais est entraîné plus
profondément dans un état persistant. Ce fait est reconnu mais pas très
apprécié. [Voir: Woessner R, MT Grauer, Frese A et al, traitement à long
terme avec des antibiotiques Roxithromycine chez les patients atteints
de sclérose en plaques.. Infection. 2006; 34 (6):. 342-4] Roxithromycine
seule pendant trois périodes de 6 semaines n'a pas aidé ces patients,
ce résultat était prévisible. Les difficultés persistantes de traiter
les infections à Chlamydia avec des "timings" traditionnels
antimicrobiens sont bien analysées par Villareal et co-auteurs
[Villareal C, Whittum-Hudson juge Hudson AP. Chlamydiae persistante et
l'arthrite chronique. Res arthrite. 2002;. 4 (1) :5-9] Un traitement
efficace doit s'adresser à chacun des stades du cycle de vie de
l'organisme.

L'objectif final est de donner les trois
agents, par intermittence afin qu'il y ait un peu de répit suite à la
prise d'antibiotiques. Ceci, la dernière étape du traitement, peut
entraîner une période de 14 jours de doxycycline et de roxithromycine,
avec une période de cinq jours de métronidazole entre deux. Cette
période de traitement est donnée une fois par mois. Après plusieurs
mois, les intervalles entre les antibiotiques doivent se prolonger
prudemment. La rifampicine n'est pas adaptée pour une utilisation
intermittente, et l'azithromycine doit la remplacer.Les détails varient
en fonction de la charge bactérienne présumée.

Voir aussi:

http://www.davidwheldon.co.uk/ms-treatment.html
Il faudrait arriver à ceci:

Traitement par cycles de 14Jours:

-Doxycycline100 2/j pendant 14j: j1à j14

-Roxithromycine 150 2/j pendant 14j: j1 à j14

-Flagyl 3/j pendant 5j: j5 à j9

Ceci pendant un an minimum.

Mais
chacun doit respecter son propre rythme et adapter les posologies et
l'ajout du second et troisième antibiotique selon sa tolérance, nous
sommes tous différents et rien ne sert de bruler les étapes.



En complément pour accompagner les effets secondaires de la lyse bactérienne:


Probiotiques pour éviter de détruire la flore intestinale avec les antibiotiques.

N-AcetyL Cysteine 200mg jusqu'à 6/j

Compléments alimentaires:

-Vit C

-Vit E

-Vit B2, B6, B12 et Acide Folique

-Bioflavonoïdes (Quercétine)

-Jus de grenade

-Oméga 3 huile

-Huile d'onagre

-Sélénium

-Magnésium

-L'Acetyl-L-Carnitine

-Acide Alpha-Lipoique

-Coenzyme Q10

-Mélatonine

Voilà
une compilation des données étudiées qui aboutie au traitement à
envisager. Il va sans dire que toute question, toute analyse du sujet,
toute réflexion critique etc...sont les bienvenues, le partage étant un
facteur primordial pour la santé de tous. Merci de participer.




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Domyleen

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Domyleen le Lun 4 Fév 2013 - 21:54



Merci, Sylvie pour ce message! Smile

Une antibio-thérapie est un traitement souvent très long, qui ne peut être prescrit qu'au cas par cas, et il faut s'armer de patience: le dépistage de Chlamydiae Pneumonia est très difficile à obtenir, car il ne semble pas sûr à 100% (tout comme Lyme) et il faut un suivi rigoureux. (Pour info, mon médecin avait "oublié" de me faire faire l'examen en laboratoire, et je dois le revoir à ce sujet: en fait, il m'a bien précisé qu'à son avis, cela ne donnerait pas grand chose pour ma SEP, qui somme toute semble "bénigne", mais surtout "ancienne". Mes premiers symptômes datent de l'adolescence, et même peut-être bien avant: je suis probablement née avec (c'est un peu l'impression que j'ai, ou bien, le diagnostic est erroné: mais alors, qu'est-ce que j'ai??? Il est même possible que ma mère était porteuse de la maladie de Lyme, qui se serait déclarée quelques années plus tard ... D'après les quelques très rares personnes qui l'ont connue jeune, et avec lesquelles je ne peux plus discuter car elles ont de moins en moins de souvenirs (80 ans, en moyenne, et dispersées dans leurs familles ou en maison de retraite, donc, plus de "témoins"!), les réponses se soldent à "bien sûr, qu'on attrapait souvent des tiques!")
Or pour Lyme, comme pour Clamydiae Pneumonia, les symptômes apparaissent souvent plusieurs années après l'infection, parfois 20 ans: dans ce cas, il me semble normal que cela mette beaucoup de temps avant d'éradiquer la maladie complètement. Je pense que cela va prendre des années, si je me lance dans cette voie, et en ce qui me concerne, c'est plutôt tard! Je n'ai plus envie de perdre du temps, mais simplement tout faire pour "rester en Rémittente" comme me l'avait dit dc F. Ma SEP ne sera jamais "guérie", je ne me fais pas d'illusions, mais elle ne m'embête pas trop, et j'espère qu'elle en restera là! Qu'elle ne s'aggravera pas!

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Ven 22 Fév 2013 - 14:36

Je
rajoute ici un nouveau consensus qui semble prendre le pas sur les
anciens protocoles d'antibiothérapies et dont il faut, à mon avis,
discuter avec les prescripteurs. Il y aurait discordance de points de
vue entre les américains, favorables à de longs traitements continus par
antibiotiques, efficaces, certes, mais destructeurs de la flore
microbienne utile entre autres, et les européens plutôt enclins à des
traitements limités bien souvent inefficaces dans le temps et entrainant
des résistances. La tendance actuelle évoluerait vers des prises sur
plusieurs années mais entrecoupées de fenêtres thérapeutiques sans
antibiotique, d'une dizaines de jours au départ, puis de plusieurs mois à
adapter selon les cas. Durant ces pauses on peut imaginer de remplacer
les antibiotiques par des huiles essentielles par exemple, voir de
l'homéopathie etc.... Il faut savoir que chacun tâtonne dans ce domaine
et que les adaptations les plus prometteuses s'imposent avec le temps.
Je serais sans doute amenée à publier de nouveau sur le sujet mais
n’hésitez pas à partager vos ressentis même les plus négatifs ici et
avec vos médecins.
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Domyleen

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Domyleen le Lun 4 Mar 2013 - 2:06



Je pense que ce site, (Medac Diagnostics) n'avait pas été mis en ligne:
C'est une explication très claire, illustrée.

Infection à Chlamydia pneumoniae:

Exemple illustratif:
http://www.medac.de/medac_international/data/diagnostics/brochures/Prophylaxe_Flyer_0709_franz_A4_komplett.pdf


Infection aiguë à C. pneumoniae

Une infection respiratoire à C. pneumonia suit
fréquemment une évolution sub-clinique, mais peut
aussi parfois présenter une pneumonie interstitielle
fulminante.
Le pathogène colonise la muqueuse épithéliale du
nasopharynx et devient un parasite intracellulaire.
Des co-infections avec des virus et d`autres bactéries
respiratoires sont possibles.
Un traitement des infections clamydiales actives
et productives par les doxycyclines, les macrolides ou
les quinolones est généralement appliqué.
Un diagnostic différentiel par rapport à d`autres
infections n`est pas possible seulement sur la base des
observations cliniques.
Les infections à C. Pneumoniae ne sont souvent pas
identifiées et de ce fait pas traitées.
Parce que cette bactérie vit dans la cellule hôte, le
potentiel d`auto-guérison de l`organisme est limité
avec comme conséquence que l`infection peut
devenir chronique.
Au cours de sa vie, chaque adulte développe au
moins une infection à C.Pmeumoniae. Certaines de
celle-ci deviennent chroniques.

Infection chronique à C. pneumoniae

Les C. pneumoniae migrent progressivement du tractus
respiratoire supérieur et atteignent les poumons.
Dans ceux-ci beaucoup de pathogènes sont captés
par les macrophages alvéolaires (monocytes).
Les monocytes du sang périphérique fonctionnent
comme vecteurs qui transportent les Chlamydiae vers
les parois des artères, le système nerveux central et
les articulations.

Dès qu`il sont dans les monocytes, les Chlamydiae
passent de la phase infectieuse productive
(multiplication du pathogène) à la phase infectieuse
non productive (persistance du pathogène).
Les persistants ont une forme aberrante,
un métabolisme modifié et une configuration
antigénique altérée.
Les C. pneumoniae persistants ne se multiplient plus et sont dès lors réfractaires au traitement.
Cependant, les C. pneumoniae persistants stimulent les
processus inflammatoires et prolifératifs en produisant des médiateurs chimiques.

L`infection vasculaire chronique est
présumée être un facteur contributif à la progression
de l`athérosclérose, qui peut mener à l`infarctus.
Une infection chronique synoviale due à des
persistants mène à l`arthrite réactive.
Il ne peut être exclu que certaines maladies du
système nerveux central (par ex. la sclérose multiple,
la maladied`Alzheimer) peuvent être provoquées par
des persistants.



Et, à la fin de l'article: des adresses pour le diagnostic, (Laboratoire Medac), en Europe.

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Ven 15 Mar 2013 - 22:09

Merci Domyleen, plusieurs sites confirment l'implication de Chlamydia P sur le système neuro-vasculaire, confirmant le lien étroit entre nos vaisseaux et neurones. Si seulement tout le monde se montrait aussi objectif, je ne comprend pas combien il faut se battre pour faire reconnaitre une telle évidence, enfin si, money, money, money....je ne vois que cela.

Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-90: TOUS MES CHEMINS MENENT A CHLAMYDIA P

Message  Tuslanes le Ven 15 Mar 2013 - 22:13

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-90: TOUS MES CHEMINS MENENT A CHLAMYDIA P

Il est temps d'illustrer ce journal de ma propre histoire de Chlamydia P. Non pas que je veuille la soutenir plus qu'une autre, non pas qu'elle soit l'unique explication pour tous, mais cette théorie s'impose comme étant à chaque fois une réponse cohérente aux multiples interrogations jonchant mon parcours médical. Et puis nombreux m'interrogent sur l'origine de mes réflexions.

Pour cela je vais reprendre les différentes orientations prises, guidées au départ par des professionnels de santé à qui j'accordais alors une confiance aveugle, puis tâtonnant par moi-même en écoutant les signes de détresse envoyés par mon propre corps, jusqu'à aujourd'hui ou je réapprend mes vérités.

Ces chemins à la fois distincts et entremêlés ont été plus ou moins longs mais il m'a fallu près de vingt longues années en tout pour sillonner ce désert d'aide médicale parsemé d'obstacles, me retrouvant inexorablement face au mur de l'infection bactérienne, mur infranchissable qu'il allait me falloir creuser, parfois bien seule, si je voulais continuer à avancer.

Brièvement je replace ma maladie dans son contexte pour mieux comprendre.

Enfant, j'avais une santé résistante à toute épreuve, pour ne pas dire de fer, le Dr Zamboni pourrait tiquer. Mise à part quelques Cyclines dans le biberon pour une mauvaise otite, signalons tout de même que cet antibiotique est dorénavant interdit chez les enfants, car il a la fâcheuse tendance à "colorer" les dents définitives pour la vie. Merci docteur, espérons que colorer n'est pas employé pour dissimuler une détérioration plus néfaste, déjà pas mal comme premier SMR (Service Médical Rendu), cela commençait bien, je m'en serais passé. Suivi une longue période sans blouse blanche, plutôt réussie, quelques points de sutures pour des exploits sportifs en tous genres, je ne voyais le médecin que pour les certificats de routine jusqu'à l'intervention pour dents de sagesse pour moitié indisciplinées. Encore une soi-disant erreur de la nature à laquelle nos arracheurs de dents plus ou moins bien intentionnés s'empressaient de remédier pour notre bien-être avant tout, bien entendu. Je ne suis toujours pas convaincue d'en avoir tiré grand bénéfice car, si je ne souffrais pas avant, après que l'on ai accompli l'exploit de m'extirper mes deux crocs "intacts" de la bouche, ce fut une tout autre histoire. Si je ne voyais pas l'utilité de cette performance chirurgicale, mes dents n'étant précieuses pour moi que vivantes, et j'ose espérer que mon dentiste vantard ne les exposait pas en collier par fierté, qui sait, j'aurais aimé plus d'égards vis à vis de leur fragile écrin bien plus indispensable il me semble. Six mois plus tard des débris de ma mâchoire, sacrifiée pour ces trophées, s'évacuaient au prix de pénibles infections. Mentir comme un arracheur de dents a pris tout son sens ce jour là. Rien de particulier ensuite, deux grossesses à un an d'intervalle, deux accouchements sous péridurale sans soucis notables, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Une vie trépidante partagée entre vie professionnelle, vie de famille, vie sociale et même plutôt sportive que j'aimais et dans laquelle je m'épanouissais, même si pas de tout repos, je l'avoue.

Et puis il y a eu cet accident de la circulation. C'était un de ces week-end habituels, vécu sur les chapeaux de roues, une bonne partie de la nuit chez des amis, un retour nocturne et pluvieux, la voiture devant qui s'arrête brusquement, mon mari qui en fait de même, mais celui juste derrière nous qui lui n'y parvient pas et vient se fracasser sur notre coffre. J'étais passager avant, le coup du lapin classique, rien à coté du stress émotionnel intense qui m'a envahi, aucun signe de vie de mes deux enfants à l'arrière, pas de cris, pas de pleurs...un silence glacial angoissant. Cela a du prendre quelques secondes qui m'ont paru une éternité. C'est au moment ou j'ai enfin trouver le courage pour me retourner qu'une seconde voiture est venue s'encastrer dans ce carambolage, ma tête a violemment frappé la vitre. La douleur était minime face à celle qui avait broyé mon c½ur quelques secondes avant, mes deux enfants s'exprimaient enfin, je ne me souviens plus si c'était par des pleurs, des cris ou un réveil embrumé mais ils étaient vivants. Une radio, une inversion de courbure des cervicales, une minerve, deux mois difficiles s'en sont suivis mais rien à coté de ce cauchemar que je voulais oublier, après avoir fait passer un scanner de la tête à mes enfants, suivi d'un minutieux examen médical pour nous assurer qu'ils n'avaient rien après les chocs violents successifs, bien entendu.

Je ne sais pas encore aujourd'hui si cet accident à jouer un rôle dans la maladie, je constate seulement qu'à cette date a débuté un long calvaire dont les débuts imperceptibles et sournois contrastent avec ce choc violent et bref. Dans les articles suivants je vais reprendre toutes les pistes suivies en quête de ma santé perdue, découvrant les assistances trompeuses d'un monde médical qui n'a cessé de m'induire en erreur. J'ai eu l'impression d'errer dans un labyrinthe qui n'avait d'hospitalier que le nom, ne sachant quelle direction prendre, piégée par un système ou l'explication de la souffrance semble déranger son exploitation par interprétations juteuses calculées. Malgré tous mes efforts pour y échapper, la maladie s'immisçait dans ma vie, c'était dorénavant elle que les miroirs me renvoyaient, elle qui figurait sur CV et passeport, elle qui se faisait adopter par mon entourage berné, elle usurpait mon identité, je n'étais plus que l'ombre d'une autre. Alors à défaut de rester terrée dans mon lit, la moindre lumière matinale me rappelait sans pitié mon rôle invivable de silhouette docile condamnée à emboiter fidèlement les pas d'une étrange malade aux comportements insaisissables. J'étais prisonnière de mon propre corps, prise en otage par un marionnettiste interne qui se nourrissait de ce que j'avais de meilleur en moi. Chlamydia P pourrait parfaitement expliquer cette perte d'autonomie, capable de cette perverse soumission, me laissant songeuse devant tout phénomène d'adaptation raisonnée de la nature face aux comportements irresponsable de l'humain sur cette terre. Mais il y a plus urgent que le pourquoi. Ne pas hésiter comme toujours à exprimer des similitudes ou autres de parcours, des indices précieux de réflexion pour l'IVCC qui reste une pièce primordiale de ce puzzle encore inachevé.



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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message   le Dim 17 Mar 2013 - 8:45

Des infos:
1/ http://ms.about.com/od/newsresearch/a/worm_soup.htm
Une étude assez interessante où ils ont montré que la moitié des patients qui ont reçu une bactérie intestinale ont fait beaucoup moins de poussée que ceux qui n'ont pas eu la bactérie (ce qui pourrait être l'inverse de ce qu'on aurait pu penser …).

2/ http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/612212
Un pourcentage élevé (42%) de patients SEP ont des soucis de malabsorptions

3/ http://www.sur-la-toile.com/article-12853-Relation-etrange-entre-bacteries-et-sclerose-en-plaques.html
Des antibios permettent aux souris de ne pas avoir la SEP

4/ http://www.msrc.co.uk/index.cfm/fuseaction/show/pageid/3260
Article en milieu de page, un des plus intéressants.
Je vous copie colle une traduction française :
Une recherche démontre le rôle crucial de la fonction intestinale pour les cellules immunitaires ..

Des chercheurs de l'Université de Toronto ont trouvé une explication permettant de savoir comment le tractus intestinal influence un élément clé du système immunitaire pour la prévention des infections, en donnant un indice potentiel sur la cause des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques.

"Les résultats ont mis en lumière l'équilibre complexe entre les bactéries bénéfiques et nocives qui sont dans l'intestin», a déclaré le professeur Jennifer Gommerman, professeur agrégé au Département d'immunologie à l'Université de Toronto, dont les conclusions ont été publiées en ligne par la revue scientifique, « Nature » . "C’était un mystère de longue date, concernant la façon dont certaines cellules pouvaient différencier et attaquer les bactéries nocives dans l'intestin, sans endommager les bactéries bénéfiques ni d'autres cellules nécessaires. Notre recherche a été effectuée afin de le résoudre."

Les chercheurs ont constaté que certaines cellules B - un type de globules blancs qui produit des anticorps – acquérait des fonctions qui leur permettaient de neutraliser les agents pathogènes, pendant de temps passé dans l'intestin. En outre, ce sous-ensemble de lymphocytes B est essentiel à la santé.

«Quand nous nous sommes débarrassés de cette fonction des cellules B, l'hôte a été incapable de se débarrasser d'un agent pathogène intestinal et il y avait d'autres résultats négatifs, de sorte qu'il semble être très important pour les cellules d'adopter cette fonction dans l'intestin», a déclaré le professeur Gommerman, dont le laboratoire a mené les recherches sur des souris.

Le manuel d’immunologie - basé principalement sur des recherches effectuées dans la rate, les ganglions lymphatiques ou d'autres sites stériles isolés des microbes de l'intestin - a suggéré que les cellules B développaient une fonction immunitaire spécifique et maintenaient étroitement cette identité. Au cours des dernières années, cependant, certains laboratoires ont montré que l’environnement microbien prolifique dans l'intestin peut induire une flexibilité dans l'identité des cellules immunitaires.

Prof Gommerman et ses collègues, y compris les stagiaires de son laboratoire les Drs. Jörg Fritz, Olga Rojas et Doug McCarthy, ont constaté que les cellules B se différencient en cellules plasmatiques dans l'intestin, ils adoptent les caractéristiques des cellules immunitaires innées - en dépit de leur association traditionnelle avec le système immunitaire adaptatif. Plus précisément, ils commencent à chercher et à agir comme des cellules inflammatoires appelées monocytes, tout en conservant leur capacité à produire un anticorps clé, l’immunoglobuline A.

«Ce qui nous a intrigués, c’est que ce thème - les lymphocytes B se comportant comme des monocytes -.avait été vu auparavant chez les poissons et in vitro, mais maintenant nous avons un exemple vivant dans un système de mammifères, où ce genre de bipotentialité est réalisé», a déclaré le professeur Gommerman .
Cette plasticité des cellules B fournit une explication possible sur le comment les cellules dédiées à des agents pathogènes de contrôle peuvent répondre à une charge importante de bactéries nocives sans endommager les bactéries bénéfiques et d'autres cellules essentielles pour le bon fonctionnement de l'intestin.

Il peut également expliquer comment les scientifiques avaient échoué dans appréciation de la multi-fonctionnalité de certaines cellules B. «Il ya des marqueurs classiques en immunologie utilisés pour identifier les cellules B - récepteurs qui sont affichés sur leur surface - et la plupart d'entre eux sont absents des cellules plasmatiques," a déclaré le professeur Gommerman. "Donc, dans certains cas, ce que l’on pensait être un monocyte aurait pu être une cellule de plasma car elle avait changé d’ identité en surface, bien que les monocytes jouent aussi bien un rôle important dans l'immunité innée."

Cette capacité de transformation, les chercheurs l’ont également constaté, est dépendante de bactéries appelées la flore commensale, qui digère la nourriture et fournit des éléments nutritifs. Cette relation souligne l'importance de l'intestin dans la lutte contre l'infection, et pose la question de savoir si les cellules plasmatiques formées dans l'intestin pour sécréter des molécules anti-microbienne spécifiques pouvant jouer un rôle dans d'autres scénarios de maladies infectieuses, telles que transmises par les aliments, comme l’infection à la Listeria.

Il ouvre également une ligne d'investigation pour savoir si une relation systémique existe entre ces molécules anti-microbiennes et des cellules saines dans des sites distants de l'intestin. Comprendre la nature de cette relation pourrait améliorer la compréhension des mécanismes inflammatoires dans les maladies auto-immunes comme le lupus, la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques, dans lequel les cellules immunitaires attaquent et éventuellement détruisent les tissus sains.

Mais la prochaine étape, a déclaré le professeur Gommerman, consistera examiner les échantillons humains pour le même type de multi-potentialité que celui vu dans les cellules du plasma des rongeurs qui ont acquis leurs propriétés anti-microbiennes de l'intestin.

«Nous sommes vraiment au début de la compréhension de ce que nous appelons le microbiome dans l'intestin», a déclaré le professeur Gommerman. "Il ya un rôle pour les cellules plasmatiques dans de nombreuses maladies auto-immunes, et des cellules B peut faire beaucoup plus que simplement fabriquer des anticorps. Nous avons besoin de comprendre le spectre dans son intégralité ainsi que ses effets dans la réponse immunitaire. "

Source: Nouvelles Aujourd'hui médicale © MediLexicon International Ltd 2004-2011 (15/12/11)



http://www.actrims.org/wp-content/uploads/2011/05/2010_ACTRIMS_programbook_FINAL_v2.pdf
un autre lien (un peu confus), mais apparement dans l'étude ils ont donné un antibiotique Daptomycin aux patients SEP qui ont eu pour la plupart des améliorations. Le résumé ci dessous :
daptomycin regimens ranged from 4 mg/kg/day from 5 to 21 days
followed by 2–4 mg/kg every 1–2 weeks. Responses (R) were defined
as patient-reported improvement with or without changes in EDSS,
nonresponses (NR) as intolerable side effects or no improvement and
undetermined (U) when patients were unsure of benefit. Results: Sixteen
(53%) patients had a positive response to initial and ongoing
daptomycin treatment, 11 nonresponse (37%) and 3 (10%) undetermined.
Subgroups include SPMS (R=10; NR=7; U=2); RRMS (R=3;
NR=2; U=1); TMS (R=1; NR=1); PPMS (R=1). The most common
reported benefit was increase in strength and endurance, while the
most common side effect reported was fatigue. Two patients were hospitalized
during therapy: both for relapses involving mental confusion.
Conclusions: Daptomycin is FDA-approved for methicillin
resistant staphylococcus infection (MRSA). If efficacious as a treatment
for MS, it suggests that the drug may target novel pathophysiological
mechanisms in MS or have unique immunei modulating properties.
While these clinical observations were made in an uncontrolled,
unblinded study, they support further investigation in a randomized,
placebo-controlled trial.


Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Mer 24 Avr 2013 - 18:54

Bonjour à tous,

Merci Casoline, c'est très intéressant. La flore commensale et ses modifications interagissent avec nos fonctions immunitaires, c'est certain, et des microorganismes peuvent jouer de tout déséquilibre et même duper leur monde, que ce soit bénéfique ou non d'ailleurs. Deux barrières sont au centre de ces réflexions, digestive et hémato-encéhalique, et nous sommes loin de maitriser l'impact de ces fluctuations. Mais c'est une chance que certains médecins étudient ces phénomènes. Espérons qu'ils avancent le plus rapidement possible.
Sylvie

Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-91 PREMIER CHEMIN VERS CHLAMYDIA, LA VUE

Message  Tuslanes le Mer 24 Avr 2013 - 19:00

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-91 PREMIER CHEMIN VERS CHLAMYDIA, LA VUE

C'est sans aucun doute le plus ancien et le plus constant de mes symptômes.

Au départ, cela s'est manifesté par des migraines ophtalmiques invalidantes au point de m'astreindre à stopper toute activité pour un isolement dans le noir.

Pour rappel (Wikipédia):

La migraine ophtalmique est une forme clinique de migraine. La migraine est un type de céphalée chronique fréquente, invalidante, caractérisée par des maux de tête et des nausées. Elle est trois fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes (un peu comme la SEP, non?). L'ophtalmique débute par des troubles visuels, avec apparition d'un point brillant (scotome) qui s'agrandit progressivement et gêne la vision. La perception est donc perturbée, on peut parfois ne distinguer que la moitié des objets. Ensuite, arrivent les différents maux de la migraine tels que des nausées et des céphalées. On parle aussi de « migraine avec aura ».

L'aura correspondrait à une phase de VASOCONSTRICTION (réduction du calibre des vaisseaux), un peu comme une sténose passagère, préalable à une VASODILATATION (augmentation de ce calibre) migraineuse. Le champ visuel se remplit de phénomènes à type de points scintillants (phosphènes), de mouches semblant traverser le champ visuel (myodésopsies), de lignes brisées lumineuses (scotomes scintillants) pouvant former des compositions complexes.

Les causes de la maladie sont INCOMPLÈTEMENT élucidées, mais des anomalies VASCULAIRES semblent être à l'origine des douleurs : vasodilatation qui exercerait une pression sur les nerfs et augmentation de la PERMÉABILITÉ vasculaire. Les symptômes de l'aura migraineuse ont été reliés à une DIMINUTION DU FLUX SANGUIN CÉRÉBRAL dans certains territoires. Par ailleurs, le fait que de nombreux médicaments anti-migraineux interagissent avec le système sérotoninergique oriente vers un rôle majeur de certains neuromédiateurs : sérotonine et noradrénaline.

Les études des 40 dernières années ont pu montrer que la vasodilatation des vaisseaux sanguins cérébraux n'était pas la CAUSE, mais la CONSÉQUENCE de la migraine. Son origine serait plutôt à rechercher du côté d'une altération du système nerveux périphérique. La migraine serait le résultat d'une inflammation neurogénique (c'est-à-dire provoquée par une activité du système nerveux) des VAISSEAUX sanguins de la dure-mère, dont l'origine encore INDÉTERMINÉE avec précision pourrait être une atteinte du système nerveux orthosympathique. Or ce système a un effet modérateur sur les fibres C nociceptives des vaisseaux sanguins, tandis que le système parasympathique cholinergique est stimulateur de ces fibres C. Dans ces conditions, toute stimulations des fibres C nociceptives (comme par exemple une activation des fibres cholinergiques) ne sera plus bloquée par un système modérateur déficient et entraînera une inflammation neurogénique à l'origine de la douleur migraineuse.

Certaines études ont suggéré la combinaison de deux mécanismes dans la genèse de la crise migraineuse : réduction de 20 % de la CAPACITÉ DES MITOCHONDRIES A PRODUIRE DE L'ATP et incapacité du système nerveux à s'habituer aux stimuli extérieurs répétés. Un traitement à la riboflavine (VIT B2) est efficace, avec une diminution de la fréquence des crises d'au moins 50 %, pour les migraineux dont les mitochondries ont un MÉTABOLISME FAIBLE et qui n'ont pas une séquence de gènes mitochondriaux de type H, soit environ 50 % des migraineux ; ceux qui ont ce type H ont des mitochondries ayant un meilleur métabolisme. Il y a donc un lien entre le génome mitochondrial des migraineux et la réponse au traitement à la vitamine B2 de ces personnes. La vitamine B2 joue un rôle important dans la transformation des aliments simples (glucides, lipides et protéines) en énergie. La présence d'un dysfonctionnement et des perturbations dans le système de transport d'électrons mitochondriale est d'ailleurs corroboré par le fait que les substances qui renforcent le potentiel de phosphorylation mitochondriale, par exemple, de la riboflavine, coenzyme Q, niacine, et de l'acide thioctique, sont bénéfiques pour la prophylaxie de la migraine. Parmi ceux-ci, la riboflavine, la niacine, et coenzyme Q accroîssent la disponibilité du substrat de complexe I de la chaîne respiratoire mitochondriale. Le rôle joué par les mitochondries est corroborée par le signe de bénéfice thérapeutique démontré par la carnitine chez les migraineux. La carence en carnitine palmityle transférase II, une enzyme qui est utilisée pour le transport des acides gras à l'intérieur de la mitochondrie, induit la migraine, améliorée par l'administration de la carnitine. De plus, les taux sanguins d'acide pyruvique et d'acide lactique sont plus élevés chez les migraineux que chez les témoins, fournissant ainsi une preuve directe de la dysfonction mitochondriale chez les migraineux. Par conséquent, il y a suffisamment de preuves pour appuyer la théorie selon laquelle les migraineux ont des niveaux plus élevés d'oxydant (stress oxydatif).

Donc une migraine serait un bug des systèmes vasculaire-neurologie intimement liés, cela me rappelle quelque chose, pas vous?.

Une migraine ne nécessite aucune investigation complémentaire à condition que la crise réponde aux critères habituels de migraine typique et que l'examen clinique et neurologique soit normal. Sinon le scanner recherche une MALFORMATION artério-veineuse intra-crânienne, un accident ischémique transitoire, un infarctus cérébral. La migraine semble être un facteur de risque cardio-vasculaire avec une augmentation du risque d'infarctus du myocarde, de mort subite ou d'angine de poitrine. Pour certains, la mise sous OXYGENE (entre 2 et 6 litres/minutes) peut diminuer considérablement la douleurs. Un problème mêlant glucides et oxygène, cela me rappelle encore quelque chose.

Les traitements spécifiques inhibent la vasodilatation supposée être à l'origine de la migraine.

J'ai essayé tous les traitements disponibles, seul le Gynergène caféiné avait un effet magique si je le prenais dès les premiers signes, ma pilule miracle du moment, toujours une sur moi. Hors il est composé d'ergotamine qui exerce une action tonique sur la musculature lisse VASCULAIRE et de caféine augmentant l'absorption intestinale de l'ergotamine. Une action VASCULAIRE avant tout.

Ma dernière migraine ophtalmique remonte à 2003, elles avaient pratiquement disparu mais une séance chez le dentiste, une molaire, voisine d'une défunte dent de sagesse, me faisant souffrir depuis des années, enfin arrachée, une alvéolite due à une mâchoire de nouveau cassée dans la bataille, un WE chargé et vlan, une bonne grosse migraine atroce. Depuis plus rien.

Mais cela ne signifie pas que ma vue me laissait tranquille pour autant. La diplopie prenait le relais, moins douloureuse mais plus constante et aussi invalidante. Je ne pouvais plus prévoir une conduite automobile si cela sortait du parcours quotidien, incapable de lire les panneaux et de m'orienter parfois, elle venait sans crier garde et repartait quand bon lui semblait.

La diplopie est la perception simultanée de deux images d'un simple objet qui peuvent se déplacer horizontalement, verticalement ou en diagonale. Elle peut être « monoculaire », c'est-à-dire être observée lorsque l’œil malade est ouvert. Elle peut être binoculaire, et peut alors être révélatrice d'une atteinte neurologique, qui doit être prise en charge rapidement. Enfin dans la théorie, car dans la pratique cela n'avait pas l'air d'alarmer grand monde. La diplopie est souvent l'un des premiers signes de maladie systémique, en particulier dans les fonctions neurologiques et musculaires, et cela peut fortement influencer l'équilibre, les mouvements et les capacités de lire chez un individu. Le mode de survenue de la diplopie (brutal ou progressif) son évolutivité (variabilité au cours de la journée) peut orienter vers certaines causes : diabète sucré, hypertension artérielle, sclérose en plaques (Il a fallu que passent de longues années pour l'évoquer dans mon cas malgré un handicap très invalidant soumis régulièrement à toutes les spécialités du monde médicale, vétérinaires exceptés, j'aurais peut-être du tenter, qui sait?), anévrisme, des antécédents de traumatisme crânien. Elle peut-être due à la prise de BENZODIAZÉPINES, encore un effet secondaire de médicament.

Personne n'a évoqué cette probable cause médicamenteuse, même si j'insistais pour souligner que le Myolastan (benzodiazépine) combiné au Diantalvic était un cocktail que je ne supportais pas. Mon médecin m'avait même mise alors sous Mégavix , un spécialiste m'a vanté l'effet différent du Panos, deux génériques aux effets certifiés identiques au Myolastan aujourd'hui (économie oblige), inconnus à l'époque. Ils pensaient surement que mes réticences envers la molécule n'étaient que psychosomatiques, mais de qui se moque t-on?. Cela a surtout déclenché une rupture de confiance à l'origine d'un changement de médecin. Et on ne savait pas encore que ces médicaments seraient à leur tour retirés du marché des années plus tard avec une balance bénéfices/risques négative. Donc les médecins, d'une hypocrite "empathie affable", ont incriminé encore une fois la fatigue de ma vie trépidante sans s'alarmer plus que cela mais, le repos n'y faisant rien, j'ai eu le droit à de nombreuses séances d'orthoptie sans résultats probants dans le temps. Vous connaissez sans doute ces exercices ou il faut par exemple mettre un animal dans sa cage rien qu'en forçant sur sa vision. Ensuite on m'a parlé myasthénie, une jonction nerf-muscle déficiente ou bien encore une lacune du système endocrinien que j'ai largement abordée dans mes articles 54 à 64.

http://www.ivcc.fr/le_journal_de_sylvie_lune_des_pionnieres_de_liv.html

Bref c'est seulement une vingtaine d'années après mes premiers symptômes, lors de ma première angioplastie que j'ai vécu une nette amélioration, c'était tout simplement incroyable. Après la seconde angioplastie avec stents, j'oubliais mes lunettes près de mon lit le matin. Et puis, petit à petit, impossible de voir de près. Comme c'était en juin et que mon ophtalmo n'était pas disponible avant la rentrée, comme toujours, j'ai fini par aller voir l'opticien. Myope au départ, celui ci m'a de suite parlé presbytie, normal à mon age. Mais je n'ai jamais supporté les lunettes alors proposées pour cela, pourtant de correction minime, et on a fini par convenir de diminuer ma correction de lentilles de contact, pour "voir". Il n'avait pas celle de suite en dessous et j'ai tenté une correction encore moins forte de ma myopie. Et bien, miracle, je voyais bien de loin mais aussi de près !!!.

Je n'ai rien dit à la rentrée à mon ophtalmo qui m'a affirmé que ma vue n'avait pas bougé, que tout était nickel. C'est là que je lui ai signalé que si ma vue n'avait pas changé, ma correction, si, scotchée la madame. Mais quand j'ai voulu lui parler IVCC, je l'ai vu sceptique et évoquer une presbytie débutante qu'elle n'aurait pas décelée, comme par hasard. Je sais qu'elle entretient une relation avec les neuro-ophtalmos de la Fondation Rotschild qui nient mes problèmes de vision et aussi dernièrement l'IVCC, d'où sa réticence et ce volte-face. Pourtant cela s'est révélé de suite après l'Angioplastie et il semblerait que je ne sois pas seule dans ce cas, comme en témoignent les quelques post relevés, dont les auteurs se reconnaitront surement:

-woa!!!!!!!!!!! je lis sur mon ordi sans lunettes et sans maux de tête!!!!

-c'est super, il m'arrive la même chose - j'ai une forte myopie, je me lève le matin, bien souvent, sauf pour sortir, j'oublie mes lunettes pour lire, tapoter sur l'ordi, vous lire, c'est bien appréciable, et bien sûr sans mal de tête - je suis contente pour toi, tu dois apprécier.

etc...

Mais ces mêmes neuro-ophtalmos m'ayant prescrit un examen de l’œil après instillations d'un collyre "Skiacol", anticholinergique, alors qu'ils me savaient sous traitement pour myasthénie, cholinergique, je me suis permise de douter de leurs compétences en matière d'IVCC. En effet, pas besoin d'être médecin pour se poser la question d'une contre-indication. Et bien cela n'a pas interpelé grand monde du médical, c'est le laboratoire qui m'a dit "attention, risque de convulsions" alors que j'envisageais d'arrêter le traitement le temps de l'examen. Mon ophtalmo s'est refusé la veille à me faire l'examen , des scrupules tardifs semble t-il, mais ma confiance en son jugement en chute libre malgré tout. Si convulsions il y avait eu, on aurait sans doute incriminé une épilepsie redondante, inquiétant, non?.

Donc j'ai vu, au sens propre comme au figuré, le lien vasculaire-vision. Reste la question du pourquoi et surtout du comment. C'est là que Chlamydia P peut intervenir, en effet elle s'attaquerait aux vaisseaux et, de plus, nous avons vu au début de cet article que "dans la genèse de la crise migraineuse : réduction de 20 % de la CAPACITÉ DES MITOCHONDRIES A PRODUIRE DE L'ATP". Et qui utilise les mitochondries de nos cellules à son propre compte?......Chlamydia P. Voir mon ARTICLE ANGIO 83: CHLAMYDIA ET MITOCHONDRIE. Mais pas que, je vous l'accorde, elle partage cette diabolique prise en otage de nos cellules avec d'autres bactéries gram négatif, la Borrélia de Lyme et autres rickettsioses par exemple, pour ne citer qu'elles.


Alors si vous aussi votre histoire est riche de phénomènes de vision, n'hésitez pas à partager, chaque témoignage est une pièce de ce puzzle que nous devons réaliser pour y "voir clair" dans cette maladie qui nous embrume le cerveau afin d'en délimiter les contours encore bien flous, avec ou sans lunettes. Merci.




bendes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  bendes le Jeu 9 Mai 2013 - 19:37

Est ce que quelqu'un d'entre nous a déjà eu une sérologie positive au Chlamydia pneumonia, et par suite à eu un traitement ? Et si oui, quel effet ? Il est dit, qu à côté de l intervention CCSVI, c est "costaud". Merci pour vos réponses.

MICHEL 54

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Des nouvelles du front.

Message  MICHEL 54 le Ven 24 Mai 2013 - 8:26

Voilà maintenant 6 mois que j’ai démarré mon offensive contre CPn, 2 semaines après angio à Bordeaux.

Ma décision fait suite à une sérologie positive à Cpn IgG 1 :128 et des symptômes évoquant une origine infectieuse de la maladie (sinusite persistante depuis une dizaine d’années, douleurs musculaires et articulaires).Il y a quatre ans, j’avais même pensé à Lyme, mais ELISA négatif à l’époque (efficacité du test ELISA ?).

Je suis à la lettre le protocole empirique du dr Wheldon déjà largement décrit par Sylvie.
Le plus dur a été de trouver un toubib qui accepte de prescrire les antibios pour une longue période (probablement 3 ans dont 1 en continu).
Le traitement antibio est hors AMM , donc à ma charge et comprend : doxycycline, Roxitromycine et métronidazole.
La ribambelle des compléments alimentaires (une quinzaine) provient des USA (solution la plus économique).

J’ai démarré progressivement le protocole tel que préconisé par le planning Wheldon sans vraiment de problème, quelques réactions d’Herxheimer seulement avec la montée en puissance du NAC et des antibios bactériostatiques ( doxy + roxi). Ces Herx sont bien maîtrisés par la prise d’ Ibuprophène. Ces réactions étant particulièrement douloureuses les jours d’injection de Bétaféron, je viens d’interrompre ce traitement pour essai de 1 mois .

Après 3 mois, j’ai commencé les impulsions de Flagyl (métronidazole) en augmentant progressivement la durée (1 jour au début et 5 maintenant).Je viens de terminer ma 4 ième impulsion. .Concernant le traitement : il est effectivement fastidieux et lourd mais plus supportable que je le craignais au début et semblerait dépendre de la charge bactérienne des personnes (voir forum Cpnhelp.org).

Les résultats :
Les principales améliorations ont été observées en début de traitement (2 premiers mois) :
Nette amélioration concernant la sinusite, retours fugaces de l’odorat (alors que perdu depuis au moins 4 ans)
Légère amélioration de la marche (plus de force dans la jambe droite qui me pose problème)

Ensuite, avec le démarrage de Flagyl, résultats plus nuancés et je dirais même retour en arrière et finalement retour à la case départ (sauf sinusite qui reste améliorée) .
Cette situation est semble t’il courante dans ce traitement (2 pas en avant, un pas en arrière) .

Ma détermination reste intacte, il s’agit d’un traitement sur le long terme, les améliorations du début de traitement me confortent dans l’idée d’une origine infectieuse de ma maladie.

A suivre…

Salut à toutes et tous, portez vous bien .

Tous mes vœux de prompt rétablissement à Marie Pascale.

Michel

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Ven 24 Mai 2013 - 12:12

Bonjour,

Merci Michel pour ce témoignage.

En ce qui me concerne l'histoire est très similaire à celle de Michel.
Les différences:

-Une angio en même temps que le début des antibios, hyperplasie intra-stents récurrente oblige. Il me fallait un point de départ sans problème de drainage cérébral.

-IgG à 214

-Mynocine à prescription hospitalière obligatoire à la place de la Doxycycline mais même protocole, proche de celui de Lyme.

-Bons résultats à 6 mois avec aussi Herx et fluctuations.

-améliorations notoires de la vue, des sinusites et retours également fugaces de l'odorat. Esprit plus clair et fatigue diminuée.

-En mars 2013 je découvre un réseau de médecins français travaillant sur le sujet mais critique envers Wheldon et son équipe sur le traitement continu. Ils insistent sur la nécessité de fenêtres thérapeutiques et variations des antibios. Soulagée de pouvoir enfin me reposer sur des pros du problème, je fonce. Je voulais tester avant d'en parler mais j'ai bien peur, qu'une fois encore, la France se distingue dans le mauvais sens. Non seulement cela m'épuise mais je perds les avantages acquis des 6 premiers mois. Je ne supporte pas les huiles essentielles en relais mais chacun est différent et chaque organisme répond différemment. Les médecins ne sont jamais dispos et ne répondent pas aux mails. Bref je me sentais plus soutenue de l'autre coté de l'océan mais...

Donc je pense reprendre le premier protocole de mon propre chef et continuer ma longue destinée en solitaire, pas tout à fait puisque vous êtes tous là.

A bientôt. Bonne journée à tous.
Sylvie.

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

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