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Clostridium (C) Perfringens de type B,

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Domyleen

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Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Dim 20 Oct 2013 - 13:06

Les bactéries émettant des toxines pourraient être un facteur déclencheur  de la SEP ;
 
Une VARIANTE D’un agent PATHOGÈNE TELLURIQUE commun TROUVÉ POUR LA PREMIÈRE FOIS CHEZ UN PATIENT ATTEINT de SEP.
 
DES CHERCHEURS DÉCOUVRENT DES SIGNES D'INFECTION SIMILAIRES chez D'AUTRES PATIENTS ATTEINTS DE SEP


NEW YORK (16 Octobre 2013), - Une équipe de chercheurs du Weill Cornell Medical College et de l'Université Rockefeller ont identifié  une bactérie, qui, d’après leurs estimations,  pourrait déclencher la sclérose en plaques (SEP) …
Leur étude , publiée dans la revue PLoS ONE, est la première à identifier la bactérie, Clostridium (C) perfringens de type B, chez les humains.
Les scientifiques disent que leur étude est petite et doit être élargie avant qu'une connexion définitive entre l'agent pathogène et la SEP, puisse peut être établi, mais ils ajoutent que leurs conclusions sont tellement intrigantes qu'ils ont déjà commencé à travailler sur de nouveaux traitements pour la maladie.
"Cette bactérie produit une toxine que nous ne pensions normalement jamais rencontrer chez l’humain. Que nous ayons identifié cette bactérie chez un être humain est important, mais le fait qu'elle est présente chez les patients SEP est vraiment important parce que la toxine cible exactement les tissus endommagés pendant la courte durée du processus pathologique de la SEP », affirment le principal auteur, K. Rashid Rumah, un MD / PhD étudiant au Weill Cornell Medical College, et le directeur de l'étude Dr Timothy Vartanian , professeur de neurologie et de neurosciences au Weill Cornell Medical College et directeur du Centre de la SEP Judith Jaffe, à New York-Presbyterian Hospital / Weill Cornell Medical Center.
"Alors qu'il est clair que la réactivation de la maladie nécessite un déclencheur environnemental, l'identité de ce déclencheur a échappé à la communauté scientifique de la SEP depuis des décennies», explique le Dr Vartanian.«Le travail est en cours pour tester notre hypothèse selon lequel le déclenchement environnemental de la SEP, est établi dans le microbiome, l'écosystème de bactéries qui remplit le tractus gastro-intestinal et d'autres habitats du corps des patients atteints de SEP."
 
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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Dim 20 Oct 2013 - 13:10

  Très très interessant, car, partant de là, on aura peut-être une explication (un jour …peut-être, mais faut pas être pressé), sur le pourquoi il y a plus de cas de SEP chez les travailleurs laitiers, (voir post n°11 de ce topic : http://www.forseps.org/t1140-a-propos-du-lait-si-controverse  ) et pourquoi Kousmine  recommandait d’éviter le lait et la viande animale … ( ???)
 
Le lien avec la SEP, chez LES ANIMAUX de PâTURAGE
L'étude décrit la découverte de C. perfringens de type B chez une femme de 21 ans qui avait eu une poussée de SEP.
La patiente faisait partie de l'hébergeant pour le déclenchement initial de la SEP,  lors de l’essai (HITMS) d'observation lancé par le Dr Vartanian et K. Rashid Rumah, qui travaille à la fois avec le Dr Vartanian et le co-auteur, le Dr Vincent Fischetti de l'Université Rockefeller.
C. perfringens, qui se trouve dans le sol, est l'une des bactéries les plus courantes au monde. Elle se divise en cinq catégories.  C. perfringens de type A se trouve couramment dans le tractus gastro-intestinal humain et semble être en grande partie inoffensif.
C. perfringens types B et D portent un gène (toxine epsilon) qui émet une protoxine - une forme de précurseur non actif de la toxine - qui est transformé en  toxine "epsilon" puissante à l'intérieur de l'intestin des ruminants. La toxine epsilon se déplace à travers le sang vers le cerveau, où il endommage les vaisseaux sanguins du cerveau et de la myéline, la gaine de protection des neurones, entraînant des symptômes semblables à la SEP, chez les animaux. Alors que le sous-type D n'a été trouvé chez deux personnes, basées sur des études antérieures par d'autres chercheurs, le sous-type B n'a jamais été retrouvé chez l'homme.
Néanmoins, Rumah et l'équipe de recherche ont cherché à savoir si les sous-types B et D existent chez l'homme et s’ils sont associées à la SEP. Ils ont examiné le sang conservé et le liquide céphalo-rachidien de patients atteints de SEP et des deux témoins sains pour la réactivité des anticorps à la toxine epsilon. Les spécialistes ont découvert que les niveaux d'anticorps de la toxine epsilon des patients atteints de SEP étaient 10 fois plus élevé que chez les témoins sains - le sang d'un seul des 100 participants témoins a montré une réaction immunitaire à la toxine.
L'équipe a également examiné des échantillons de selles des deux patients atteints de SEP et des sujets sains participant à l'étude clinique HITMS, et a constaté que 52% des sujets sains était porteur de ce sous-type par rapport à 23% des patients atteints de SEP. «C'est important, car on croit que le type A de la bactérie était en concurrence avec les autres sous-types,  le rendant potentiellement protecteur vis-à-vis de la colonisation par  le sous-type de toxine Epsilon  et de développer la SP», disent Rumah et Vartanian.
La recherche des preuves de C. perfringens de type B a été  payante dans le cas d'un jeune patient atteint de SEP., le co-auteur, le Dr Jennifer Linden, une microbiologiste au Weill Cornell Medical College, a isolé la bactérie réelle de selles du patient.
 
UN CHOIX D'APPROCHES POUR LE TRAITEMENT
Les auteurs soupçonnent qu'une fois qu'un homme est infecté par le C. perfringens type B ou D, l'agent pathogène vit habituellement dans l'intestin comme un endospore, qui permet à certaines bactéries de rester en dormance pendant de longues périodes. "Le tube digestif humain est l'hôte d'environ 1.000 espèces bactériennes différentes, mais n'est pas un environnement accueillant pour C. perfringens type B ou D, il ne s’y développe pas bien. Elle hiberne dans une spore de protection. Quand elle se développe, nous anticipons qu’elle  génère une petite quantité de toxine epsilon, qui se déplace à travers le sang dans le cerveau », explique le Dr Vartanian.«Nous croyons que la croissance de la bactérie est épisodique, ce qui signifie que le déclenchement environnemental est toujours présent, et il dresse sa tête hideuse de temps en temps."
Il a dit que les chercheurs ne savent pas comment les humains sont infectés par C. perfringens type B ou D, mais qu’ils étudient les voies potentielles d'exposition. Les scientifiques sont également dans les premières étapes de l'étude de traitements potentiels contre l'agent pathogène.
«Il ya une variété d'approches, dont la possibilité d’ un vaccin pour les humains -. Il ya déjà un vaccin pour animaux de ferme, mais il nécessite des immunisations répétées», disent Vartanian et Rumah. «Nous étudions également la possibilité de développer des médicaments à petites molécules qui empêchent la toxine de se lier à son récepteur.
"Mais une de nos approches préférées est le développement d'un cocktail de probiotiques qui libèreraient les bactéries qui sont en concurrence avec, et qui détruiraient les  C. perfringens types B et D", dit Vartanian. "Ce serait une manière belle et naturelle pour traiter le système gastro-intestinal et résoudre le problème. Nous commençons aussi à travailler sur cette approche."
Ce travail a été généreusement financé en partie par « The Laurence Tisch Family Research Fund, The Dr. Mortimer D. Sackler Family Fund for Neuroregenerative Research, The Widgeon Point Charitable Foundation, and the Rockefeller University Funds to the Laboratory of Bacterial Pathogenesis and Immunology. . »
http://weill.cornell.edu/news/releases/wcmc/wcmc_2013/10_16_13.shtml
 
 
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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Dim 20 Oct 2013 - 13:31

 Sur Wikipédia:http://fr.wikipedia.org/wiki/Clostridium
 Le genre Clostridium est un genre bactérien regroupant des bacilles gram positifsanaérobies souvent sporulésanaérobies strict pour la plupart, mobiles en général par l'intermédiaire de flagelles péritriches.
  
 Le genre Clostridium comporte de nombreuses espèces dont certaines hautementpathogènes pour l'homme.
Les plus « célèbres » espèces :
D'autres espèces comme C. acetobutylicum ou C. butyricum, sans danger pour l'homme, sont utilisées pour des fermentations dans l'industrie.
Beaucoup d'espèces sont présentes dans le sol qui est leur habitat naturel (Clostridium sporogenesClostridium butyricum...).

  Et aussi:  
Les clostridium sont suspectés d'avoir une responsabilité dans l'autisme
  Tiens donc ... ?? L'Autisme (dont Asperger), J'suis même pas surprise que toutes ces pathologies aient un lien, au point de départ ... 
 
   Et qu'en est-il du Clostridium D (C difficile), qui devenait une quasi épidémie dans les hôpitaux canadiens ... Pays, là aussi, à forte prédominance de SEP??
 

sylviane

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bactéries

Message  sylviane le Dim 20 Oct 2013 - 14:05

Mais alors, puisque "bactéries" il y a, la piste du Dr G..... de bordeaux serait sans doute la bonne ?

Je ne suis pas experte en manip informatique sinon j'aurais mis en ligne une copie des immunobilans pratiqués par son labo. à la recherche des anticorps circulants dont 12 types de bactéries.

Ce chercheur ne dispose pas d'aides finançières suffisantes pour arriver à imposer ses hypothèses et intéresser le monde de la neurologie.

Alnama je crois, doit pouvoir expliquer un peu plus en détails...

Il a écrit un livre sur ses recherches qui avait été du reste préfaçé par un grand ponte de l'immunologie. Il faudra que je le retrouve.

Quoi qu'il en soi, et, faute de moyens je pense, son traitement n'est peut-être pas encore tout à fait au point..... Car il n'a pas eu d'effet sur ma fille.

San doute qu'il serait pertinent de lui poser certaines questions concernant les bactéries dont il est question sur le forum. Il est trés humain et  d'un abord façile...
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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Dim 20 Oct 2013 - 15:11

 Oui, merci, Sylviane: si tu as d'autres infos, n'hésite pas à les communiquer, car cette piste fait l'objet de plusieurs recherches ...


    Concernant le "C. difficile", il n'y a pas qu'au Canada où il a fait des victimes, et je viens de retrouver cette info, sur 41 cas, qui ont étés découverts dans la région de Marseille, depuis le mois de Mars 2013, dont 3 décès! 
    C'est, en partie, dû à un affaiblissement de la flore intestinale, souvent à cause des antibios (donc, attention!), notamment, ceux utilisés pour soigner les infections urinaires ... Cette bactérie peut tuer, surtout après 65 ans. 
     http://www.bfmtv.com/societe/clostridium-difficile-41-personnes-contaminees-a-marseille-617020.html


    NB; ne pas confondre, le Clostridium Difficile n'est pas celui qui fait l'objet de l'étude au dessus ... Mais, les patients sous antibios pour des problèmes urinaires (dont des patients SEP), sont des cibles désignées ... (Et qu'en est-il des "lavages intestinaux" recommandés dans certains régimes SEP, dont le "Kousmine", justement ... ?? Je pense qu'il y a intérêt à être bien suivi, même pour un régime alimentaire, apparemment inoffensif, et probablement, ne pas faire ces régime après 65 ans, un âge où la SEP évolue moins ...).

    Pour C. Difficile et SEP, je connaissais une intervenante (sur Docti), SEPienne, qui venait d'épouser un autre patient SEP (militaire, je crois, ce qui n'est pas anodin ...), et dont le mari a développé, peu de temps après une infection urinaire, justement, ce C.Difficile ... Je vais rechercher, cela date de 4 ou 5 ans, et ça m'énerve de ne pas retrouver du premier coup ... 

sylviane

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bactéries

Message  sylviane le Dim 20 Oct 2013 - 16:56

Je vais essayer de retrouver le livre du docteur G....
pour avoir de plus amples informations sur les bactéries qu'il cible
en particulier.
Cela donnera peut-être une piste a approfondir avec les personnes du forum qui sont bien informées sur le sujet.

Tuslanes

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Tuslanes le Dim 20 Oct 2013 - 17:27

Et oui, la piste infectieuse pour les maladies neurodégénératives est soupçonnée par nombre de médecins.

Du Dr G mentionné par Sylviane (avec qui j'ai partagé et dont j'adhère aux travaux que j'ai testé sans succès comme sa fille, peut-être pas assez longtemps), en passant par le Dr BD de Reims, le chercheur H Perron et ses rétrovirus, des cardiologues tel le Dr De L jusqu'au groupe Chronimed et j'en passe, un nombre croissant en France mais surtout dans le monde se penche sur notre flore intestinale colonisée et les conséquences néfastes d'une porosité. En espérant que ce soit la seule porte d'entrée, le système ORL n'étant pas toujours étanche non plus.

C'est sans doute une explication des sténoses de nos vaisseaux, veines et artères comprises, une explication à nombre d'autres symptômes aussi.

Une question me taraude au delà de tout ça, hormis diagnostics et traitements non maitrisés, quels sont les véritables enjeux?. Je me demande s'il ne s'agit pas là d'une adaptation à l'évolution de nos environnements.

Rappelons nous que nos mitochondries ne sont autres que des bactéries qui sont entrées dans nos cellules pour leur permettre d'utiliser l'oxygène à des fins énergétiques. On peut tout imaginer en considérant ces Clostridiums ou autres intracellulaires.

Bon j'arrête là mes délires de fin de WE pluvieux, je suis juste manipulée par mes chlamydias P qui, contrairement à moi, n'affectionnent ni soleil, ni chaleur. Je m'en vais leur montrer c'est qui qui commande.

En tous les cas, merci à vous tous pour votre excellent travail sur le sujet. Domyleen tu ne cesses de m'impressionner, tes neurones sont plus efficaces que le logiciel d'une bibliothèque, traducteur en prime.

En unissant tous ces efforts pour comprendre, on devrait avancer.

Bonne soirée à tous.
Sylvie
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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Dim 20 Oct 2013 - 20:15

@Tuslanes a écrit:
C'est sans doute une explication des sténoses de nos vaisseaux, veines et artères comprises, une explication à nombre d'autres symptômes aussi.
  Peut-être, en effet ... (j'ai oublié de souligner ce passage, à propos des animaux qui ont des "symptômes SEP":
   
C. perfringens types B et D portent un gène (toxine epsilon) qui émet une protoxine - une forme de précurseur non actif de la toxine - qui est transformé en  toxine "epsilon" puissante à l'intérieur de l'intestin des ruminants. La toxine epsilon se déplace à travers le sang vers le cerveau, où il endommage les vaisseaux sanguins du cerveau et de la myéline, la gaine de protection des neurones, entraînant des symptômes semblables à la SEP, chez les animaux.
  Cette toxine endommagerait les vaisseaux sanguins et la myéline (et non, "et de la myéline") Embarassed 
   A voir .... 
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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Dim 20 Oct 2013 - 20:40

@Tuslanes a écrit:En tous les cas, merci à vous tous pour votre excellent travail sur le sujet. Domyleen tu ne cesses de m'impressionner, tes neurones sont plus efficaces que le logiciel d'une bibliothèque, traducteur en prime.
 Ah, mes neurones, ma pauvre, si tu savais: parfois, j'ai l'impression qu'il ne m'en reste plus que deux, comme les escargots. Ils marchent lentement, à la vitesse des escargots ... Mais ces gastéropodes n'ont que "deux neurones", mais ce sont des "neurones géants" (voir wiki, ou dico, ou ....) Quand j'avais lu ça (il y a quelque temps, ça m'avait bien fait rire, et finalement, j'm'en rapproche doucement ...Very Happy  Mieux vaut compter sur les neurones d'un bon bon créateur de logiciels, j'pense .... 


   C'est grâce aux posts de Jérôme et de Michel, que j'ai daigné relire cette info, car ces "nouvelles recherches" me fatiguent, ce sont souvent des articles réactualisés qui ne nous apprennent rien de nouveau ....  Mais, cette étude, je le pense, risque fort de donner des résultats ... Je l'espère! (mais, dans combien de temps? "That's the question"! 


   (Bon, je vais reposer mes neurones, ils ont trop bossé la nuit dernière ... Laughing )
  Bonne nuit, à tous!!  

Mart67

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Mart67 le Lun 21 Oct 2013 - 4:43

Hello,

Sylvie tu parles de:

"Une question me taraude au delà de tout ça, hormis diagnostics et traitements non maitrisés, quels sont les véritables enjeux?. Je me demande s'il ne s'agit pas là d'une adaptation à l'évolution de nos environnements."

pour ma part je pense qu'il est dommage de s'adapter à un environnement alimentaire que nous avons créé pour des raisons de profits.

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dossiers/d/medecine-maladies-role-alimentation-1017/page/3/


Pour infos, on a déceler récemment  chez moi 2 nouvelles maladies auto immunes: gougerot et thyroïde, ça comme à faire pas mal d'anticorps présents.
Donc je me retrouve avec SEP, Raynaud, Gougerot et Thyroïde.
Je dois consulter un spécialiste maladies auto immune dans les prochains mois.

J'ai remarqué aussi une "surpopulation" de mycoses (candidose) que j'ai soigné par de la phyto et aroma.

Bref, n'oublions pas une chose, les laboratoires ne vont investir que sur des "molécules brevetables", ce qui explique certaines lenteurs dans les recherches.
Je ne pense pas qu'ils vont pousser plus loin leur recherche sur l'ail puissant antiviral, antiparasitaire etc, ni sur le curcuma, épice courante anti inflammatoire et protectrice du foie, ni sur les huiles essentielles, anti beaucoup de chose etc... Je pense que vous comprenez mon idée:lol: 

bonne journée à tous

Martine
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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Jeu 30 Jan 2014 - 22:38

L'étude sur le Clostridium Perfringens était présentée, hier, au congrès de l'Américan Society of Biology. 

    La sclérose en plaques pourrait être déclenchée par clostridium perfringens. Cette bactérie d'origine alimentaire produit parfois la toxine epsilon, très agressive pour le cerveau.


Des vaccins à l'avenir ?
Cette étude, approfondie et menée sur la souris, a pu démontrer que la toxine cible très exactement les différentes cellules du cerveau associées à la sclérose en plaques. Les chercheurs envisageaient d'abord que la toxine epsilon ne s'attaquait qu'aux cellules endothéliales et oligodendrocytes. Les premières assurent l'étanchéité des vaisseaux sanguins. Lorsqu'elles sont endommagées, ils deviennent perméables. L'équipe a aussi découvert que la toxine s'attache aux méninges pour les détruire. Cela explique la présence d'une inflammation chez les patients atteints de sclérose en plaques.
 
Les chercheurs estiment que ces découvertes sont très importantes. Jusqu'alors, on avait associé la première poussée de la sclérose en plaques à des facteurs environnementaux, mais sans déterminer lesquels. Si l'implication de la toxine epsilon est confirmée, il sera alors possible de développer des anticorps qui la neutralisent ou des vaccins qui ciblent la toxine pour stopper la progression de la maladie... voire l'empêcher de se développer !


    http://www.pourquoidocteur.fr/Une-bacterie-alimentaire-declencherait-la-sclerose-en-plaques-5194.html


     Pour l'instant, nous n'en sommes qu'aux essais sur les souris ....



    Les chercheurs envisageaient d'abord que la toxine epsilon ne s'attaquait qu'aux cellules endothéliales et oligodendrocytes. Les premières assurent l'étanchéité des vaisseaux sanguins. Lorsqu'elles sont endommagées, ils deviennent perméables. L'équipe a aussi découvert que la toxine s'attache aux méninges pour les détruire. Cela explique la présence d'une inflammation chez les patients atteints de sclérose en plaques.


  Bon, il va falloir que les chercheurs s'occupent de nos méninges avant qu'elles ne soient complètement détruites ...  Wink 
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Liseline

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Liseline le Ven 31 Jan 2014 - 7:41

Merci pour ces informations, riches, intéressantes et encourageantes !

Lise

Tuslanes

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Tuslanes le Ven 31 Jan 2014 - 13:43

Bonjour,

Quelques chercheurs semblent être sur la bonne voie. Espoir pour les malades?.

URGENT: Quelqu'un a t-il la possibilité de visionner, mieux d'enregistrer cette émission sur Arte ce soir?, je ne peux me libérer et suis loin d'être une pro de la TV:

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sciences/l-influence-du-ventre-sur-le-cerveau-1301025-2014-01-31.

Merci.
Sylvie
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PatrickS

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  PatrickS le Ven 31 Jan 2014 - 16:36

@Domyleen a écrit:  (Et qu'en est-il des "lavages intestinaux" recommandés dans certains régimes SEP, dont le "Kousmine", justement ... ?? Je pense qu'il y a intérêt à être bien suivi, même pour un régime alimentaire, apparemment inoffensif, et probablement, ne pas faire ces régime après 65 ans, un âge où la SEP évolue moins ...).
Bonjour,

Kousmine préconisait, après un lavement de recoloniser l'intestin en prenant des probiotiques pour ne pas laisser le champ libre pour les mauvaises bactéries.
P.S. on possède plus de bactéries dans notre intestin que de cellules dans notre corps. Heureusement que la plupart travaillent pour notre bien être (digestion....)

Patrick



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Domyleen

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Domyleen le Ven 31 Jan 2014 - 20:49

@Tuslanes a écrit:Quelques chercheurs semblent être sur la bonne voie. Espoir pour les malades?.

URGENT: Quelqu'un a t-il la possibilité de visionner, mieux d'enregistrer cette émission sur Arte ce soir?, je ne peux me libérer et suis loin d'être une pro de la TV:

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sciences/l-influence-du-ventre-sur-le-cerveau-1301025-2014-01-31.

  Oh, je suis franchement désolée, je viens de rentrer, et j'ai du monde chez moi ... Je vais voir s'il y a moyen de revoir ...
  Sinon, ... le lien ne fonctionne pas ..  Crying or Very sad 
   Merci, Sylvie.

Tuslanes

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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Tuslanes le Ven 31 Jan 2014 - 23:40


Invité
Invité

Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

Message  Invité le Sam 1 Fév 2014 - 5:10

cheers


Dernière édition par panasonic le Ven 31 Oct 2014 - 3:53, édité 2 fois

Jacques

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Résultats de l'étude présentés.

Message  Jacques le Dim 2 Fév 2014 - 3:32

Deux articles récents sur la toxine bactérienne epsilon présente dans les aliments qui pourrait être à l’origine de la sclérose en plaques.

En français:
http://scleroseenplaques.ca/fr/aider/infossp/infosp_20140129.htm

En anglais:
https://www.asm.org/index.php/asm-newsroom2/92-news-room/press-releases/92742-bacterial-toxin-a-potential-trigger-for-multiple-sclerosis

L'étude est présentée au congrès 2014 de la Société Américaine de la Microbiologie (ASM).

Débris19

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Une piste convaincante dont on ne parle plus

Message  Débris19 le Sam 12 Avr 2014 - 13:30

La piste de la toxine epsilon (connue chez les animaux d'élevage) est apparue probante comme déclencheur possible de la SEP
Aujourd'hui : silence radio sur le sujet (qui ne ferait sans doute pas l'affaire des laboratoires)
Le Dr Vartanian et son équipe ne communiquent donc plus  sur le sujet ?

Débris19

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On réinvente KOUSMINE ?

Message  Débris19 le Jeu 28 Jan 2016 - 16:24

http://alyaexpress-news.com/israel-decouvre-quels-sont-les-aliments-qui-declenchent-des-maladies-auto-immunes/
 Tout ça ne me semble conforter la thèse de la toxine Epsilon (ETX) et ne dément pas KOUSMINE qui écrivait à propos des aliments dangereux provoquant la perméabilité de l'intestin
(c'était dans son livre "La sclérose en plaques est guérissable" de 1989

Débris19

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Nouvelle demande de brevet dans le même sens

Message  Débris19 le Mar 5 Juil 2016 - 16:33

Le Prof. Timothy VARTANIAN et son équipe ont publié le PCT US 2014/016522 (Brevet international WO 2014/127258) consultable sur Internet.
Le 21 janvier 2016, cette équipe va plus loin : avec le PCT US2016/0017022 dont extrait (traduit par Google) ci-après :  

RENVOIS AUX APPLICATIONS CONNEXES
Cette application est une continuation de la demande PCT n ° PCT / US2014 / 016522 déposée le 14 février 2014 qui revendique la priorité à la demande provisoire US n ° 61/764 836, déposée le 14 février 2013, et la demande US No. provisoire 61 / 805,788 , déposée le 27 mars 2013, la totalité du contenu est incorporé par référence ci-joint.
 SEQUENCE LISTING
La présente demande contient une liste de séquence qui a été soumis par voie électronique en format ASCII et est incorporé par référence dans son intégralité. Ladite copie ASCII, créé le 10 août 2015, est nommé 31305-0038_SL.txt et 14,944 octets.
DOMAINE DE L'INVENTION
 
- Haut de page

L'invention concerne un procédé de détection, le diagnostic, le contrôle, l'évaluation, la protection contre et le traitement de la sclérose en plaques.
CONTEXTE DE L'INVENTION
 
- Haut de page

Comment la sclérose en plaques (MS) commence à demeure inconnue. Les premières lésions étudiées, heures fixes après l'apparition des symptômes, exposition oligodendrocytes apoptose, barrière hémato-encéphalique (BHE) perméabilité, et au début de la microglie activation.1-6 Dans ces lésions naissantes, démyélinisation est pas encore apparente, il n'y a pas de lipides chargés macrophages et il est l'absence manifeste d'infiltration lymphocytes.1-8 l'absence d'un infiltrat inflammatoire dans les lésions naissantes contre la SP soutient commençant comme un phénomène auto-immune et favorise une toxine ou étiologie virale à la place. Par conséquent, il semble raisonnable que le déclenchement de l'environnement pour la formation de lésion initiale dans la SEP pourrait être une toxine soluble sur la base des caractéristiques histopathologiques de la lésion naissante.
Clostridium perfringens est un sporogènes anaérobies Gram positif qui est la sous-classées en cinq toxinotypes basé sur le chariot combinatoire de α, β, ε et toxins9-11 ι (tableau 1).
TABLEAU 1 Clostridium perfringens toxinotypes et maladies humaines associées connues. Toxinotype Toxine Carriage Human Diseases A α maladie alimentaire-né, diarrhée, entérites toxique, gangrene B α, β, e Aucun connu C α, entérites nécrotiques β (Pig-bel. Darmbrand) D α, e rares toxiques entérites E α, ι Aucun connu
C. perfringens types de B et D portent le gène de la toxine epsilon (ETX), qui code pour une protoxine 33 kD de la toxine epsilson. Avec une croissance en phase logarithmique, la protoxine est sécrété et clivée par la trypsine et la chymotrypsine dans le tractus gastro-intestinal (GI), soit par le C. perfringens codé λ-protéase, ce qui donne une toxine epsilon active (ETX), qui est ~1,000 × plus puissant que la protoxine .11
Les hôtes naturels de C. perfringens toxinotypes B et D sont des animaux ruminants dans lesquels ETX-médiée symptômes neurologiques se produisent lorsque des glucides riches en aliments pour animaux ou le surpâturage favorise la croissance exponentielle de la bacilli.11 ETX est absorbé par l'intestin, pénètre dans la circulation sanguine et perméabilisant le BBB, résultant en MS comme des symptômes (par exemple visuelle dysfonction, l'incoordination et la paralysie spastique). Murrell et ses collègues, à cause de ces effets sur le SNC, 12,13 premier suggéré ETX comme un déclencheur potentiel MS chez les animaux, comme les moutons, bien que les humains ne sont pas des hôtes naturels pour les types B ou D.11,14
ETX se lie à un récepteur présent à la fois jusque-là inconnue dans le système vasculaire cérébral et des régions du cerveau myélinisées, par exemple, le corps callosum.15-17 Une fois lié à son récepteur, ETX intègre dans la membrane plasmatique en tant que pores heptamérique, conduisant à osmolysis.11,14 quand ETX est administré à des rongeurs, BBB se produit une perturbation et la substance blanche du système vasculaire est particulièrement intéressant de noter que vulnerable.16,17, l'administration intrapéritonéale de protoxine chez le rat se traduit par la formation de lésions focales ovoïdes au sein du corps calleux, dans lequel l'axe long de l'ovoïde est orienté perpendiculairement à la surface de la ventricle.18 latérale Dawson décrit d'abord cette morphologie spécifique de la lésion et l'équivalent radiographique de démyélinisation entourant un vennule central est pathognomonique sclerosis.19 cliniquement certaine
RÉSUMÉ
 
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 DE L'INVENTION
L'invention prévoit que la toxine epsilon (ETX) produite par Clostridium types perfringens B ou de type D ou ETX produites par d'autres bactéries qui ont acquis par le biais des mécanismes de transfert de plasmide horizontal, est une toxine responsable de la formation de la lésion naissante dans la sclérose en plaques (MS) et nécessaire à l'initiation de la sclérose en plaques. L'invention prévoit en outre que ETX interagit avec le Tetraspan protéine membranaire intégrale LTA (myéline et lymphocytaire Protein) comme son récepteur apparenté et que la LTA est à la fois nécessaire et suffisante pour les actions de ETX. Compte tenu de ces découvertes, l'invention propose diverses méthodes pour détecter, diagnostiquer, surveiller et évaluer la sclérose en plaques (MS) en déterminant un niveau d'expression du gène ETX ou son codant pour la protéine dans un sujet suspecté et / ou à risque de sclérose en plaques (MME). L'invention propose en outre diverses méthodes pour protéger une personne d'avoir la sclérose en plaques (MS) ou pour traiter une personne atteinte de SP par a) directement ou indirectement interférer avec la toxine epsilon (ETX) de Clostridium perfringens type B ou de type D; b) interférant directement ou indirectement avec le récepteur ETX interaction, tels que LTA et / ou d'un virus cellulaire du récepteur-1 (HAVcR-1); c) intervenir directement et / ou indirectement avec l'interaction du récepteur avec son ETX de liaison, ainsi que des activités de signalisation en aval; et d) associé directement ou indirectement, inhiber ou tuer Clostridium perfringens.
Dans certains modes de réalisation, l'invention fournit un procédé pour protéger une personne contre le développement de la sclérose en plaques (MS) ou pour traiter un individu pour la SEP par administration à la personne dans celle-ci une composition comprenant besoin d'une quantité efficace d'un inhibiteur de la toxine epsilon. L'un de ces inhibiteurs sont des anticorps contre la toxine epsilon (ETX), soit des anticorps monoclonaux ou polyclonaux. anticorps monoclonaux dirigés contre cette toxine ont montré reported33-35 et pour neutraliser l'effet in vivo de cette toxine dans models.35 animale
Dans d'autres modes de réalisation, l'invention fournit un procédé pour protéger un sujet humain souffrant de sclérose en plaques (MS) ou pour traiter un individu pour la SEP par administration au sujet de celui-ci une composition besoin comprenant une quantité efficace d'un inhibiteur d'un récepteur auquel toxine epsilon (ETX) se lie. Dans certains modes de réalisation, l'invention découvre le récepteur MAL en tant que récepteur de liaison ETX, et des inhibiteurs / antagonistes de ce récepteur sont des candidats thérapeutiques pour la protection et / ou le traitement de la SEP. Dans d'autres modes de réalisation, l'invention prévoit que les inhibiteurs du récepteur de la barrière hémato-encéphalique (BBB), comme MAL ou l'hépatite A virus de récepteur cellulaire-1 (HAVcR-1), qui a été signalé comme étant impliqué dans le contrôle de les jonctions serrées des cellules endotheliales, 36-37 peuvent également être des candidats thérapeutiques pour la protection et / ou le traitement de la SEP. Les composés qui ont été trouvés pour potentiellement inhiber ETX lier à LTA ou HAVcR-1 comprennent, mais ne sont pas limités à, les toxines epsilon mutantes (ETX-Y29E, ETX-Y30E, ETX-Y36E et ETX-Y196E) .37 Dans certains modes de réalisation le mutant41 ETX-H106P est un autre candidat pour un antagoniste du récepteur de ETX.
En outre, l'invention concerne un procédé pour protéger un sujet de développer la sclérose en plaques (MS) ou pour traiter un sujet pour la SEP par administration au sujet de celui-ci une composition besoin comprenant une quantité efficace d'un vaccin contre le Clostridium perfringens de type B ou D, ou la toxine epsilson produit de celle-ci. Plusieurs de ces vaccins ont été mis au point et utilisés pour protéger les animaux contre les infections à Clostridium perfringens et des formes recombinantes sont development.38-39
L'invention fournit en outre un procédé pour protéger un sujet de développer la sclérose en plaques (MS) ou pour traiter un sujet pour la SEP par administration au sujet d'une quantité efficace du supplément probiotique besoin qui contient une souche bactérienne qui supplante C. perfringens type B . dans certains modes de réalisation, le complément probiotique contient C. perfringens type a souche bactérienne depuis sa toxinotype a été montré outcompete C. perfringens de type B. les bactéries souches typiques inclus dans les préparations de suppléments probiotiques comprennent, mais sans s'y limiter, Lactobacillus acidophilus, l . bulgaricus, L. Casie, L. fermentum, L. plantarum, Rhodoseudomonas palustris, Saccharomyces cerevisiae, et thermophiles Streptococcus. Ces souches sont communs dans divers aliments humains et sont ubiquitaire utilisés dans la fabrication de probiotiques produits de suppléments alimentaires pour la santé de l'aquaculture humaine, animale et.
L'invention fournit également un procédé pour traiter un sujet pour la SEP par administration au sujet d'une composition de celui-ci dans le besoin, comprenant une quantité efficace d'un cours d'antibiotiques suffisante pour tuer C. perfringens type D B des souches bactériennes et / ou. Les antibiotiques sont révélées efficaces contre C. perfringens comprennent, mais sans s'y limiter, la pénicilline, l'ampicilline, l'amoxicilline, le métronidazole, l'érythromycine et la tylosine.
L'invention fournit également une méthode pour empêcher MS ou traiter un sujet pour MS grâce à la thérapie bactériophage. C. perfringens bactériophages spécifiques à éliminer C. perfringens chez l'hôte, avec peu ou pas de conséquence sur la microflore saine. C. perfringens bactériophages spécifiques comprennent, mais sans s'y limiter, Siphoviridae, et avec de courtes queues non contractiles, des membres de la famille Podoviridae. Plusieurs gènes ont été identifiés bactériophages codés amidases N-acetylmuramoyl-1-alanine, la lysozyme endopeptidases et un domaine carboxypeptidase de zinc qui n'a pas été précédemment rapporté dans les génomes viraux. Putatifs gènes phage de lysine (plis) ont été clonés et exprimés dans Escherichia coli. Les lysines recombinants étaient capables de lyser des amidases deux souches parentales phage hôte de C. perfringens, ainsi que d'autres souches de la bactérie en place et de réduction de la turbidité des essais, mais ne lysent pas au-delà de l'espèce Clostridia. Par conséquent, les produits de gènes bactériophages peuvent éventuellement être utilisés pour cibler des agents pathogènes bactériens, tels que C. perfringens via une stratégie spécifique de l'espèce, pour contrôler les maladies animales et humaines sans avoir des effets délétères sur les bactéries probiotiques bénéfiques.
Dans certains modes de réalisation, le bactériophage est le bactériophage et ΦCPV1 multivalent bactériophage cocktail désigné. Dans d'autres modes de réalisation, le bacteriophage comprend une enzyme lytique de phage, par exemple, une lysine, qui est spécifique de C. perfringens types de B et / ou D. Un tel lysine, une muramidase de la souche ATCC 13124 (appelée PlyCM) a été identified.32 lysines spécifiques pour Clostridium perfringens peuvent également être livrés à des sujets par le biais de probiotiques génétiquement modifiés. souches probiotiques exprimant des gènes de lysine qui hydrolysent spécifiquement les composants peptidoglycane ou d'autres de la paroi perfringens cellulaire Clostridium peuvent être utilisées pour tuer Clostridium perfringens.
Dans certains modes de réalisation, un ou plusieurs agents utilisés dans les procédés décrits ci-dessus pour la protection et / ou le traitement de la SEP peut être administré separatedly dans une composition formulée séparément, comprenant chacun un support pharmaceutiquement ou adjuvant approprié et acceptable en mélange avec les agents. Dans d'autres modes de réalisation, un ou plusieurs de ces agents peuvent être combinés et / ou formulés ensemble dans une composition comprenant en outre un support pharmaceutiquement ou adjuvant approprié et acceptable en mélange avec ces agents. La composition de l'invention peut être formulée dans n'importe quel point de vue pharmaceutique des formulations appropriées et / ou acceptables pour toutes les voies d'administration appropriés et / ou acceptables, y compris, mais sans s'y limiter, un comprimé oral ou d'une capsule, d'une solution injectable parentale ou d'une suspension, ou des patches sous-cutanées. La composition de l'invention peut être administré seul ou en combinaison avec tout agent ou d'un composé apte à renforcer l'effet de prévention et de traitement de la sclérose en plaques, et / ou d'atténuation des syndromes dirigés ou indirected associés à la SEP et / ou des effets secondaires résultent de le traitement.
L'invention fournit également un procédé pour diagnostiquer et / ou pronostiquer le parcours et le risque d'un patient atteint de sclérose en plaques en déterminant les niveaux ou l'activité de la toxine epsilon (ETX), le gène et / ou son codant pour la protéine dans un échantillon biologique d'un patient présentant un risque, dans lequel un niveau et / ou une activité élevée du gène ou de la protéine ETX suggère que le patient est à risque de sclérose en plaques. Un kit, un dispositif et / ou un outil de recherche utilisé pour le diagnostic et / ou le pronostic de la SP dans un tissu d'un patient, comprenant au moins un ou plusieurs réactifs pour déterminer les niveaux ou l'activité du gène ETX et / ou son encodage protéine dans un échantillon de patient, et une instruction sur la manière d'effectuer le diagnostic et / ou une méthode de pronostic est également prévu dans l'invention.

Débris19

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Des effets de traitements oraux sur la toxine epsilon (ETX) ?

Message  Débris19 le Mer 16 Aoû 2017 - 12:26


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Re: Clostridium (C) Perfringens de type B,

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