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CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

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Domyleen

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CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 15:47


Cet article a été écrit par Dct. SCLAFANI, pour les spécialistes vasculaires... donc, trés important: nous pouvons le montrer aux radiologistes et angiologues qui ne connaissent pas encore le lien possible entre CCSVI et SEP!



Traduction de M-Pascale: (mieux que Google!!! Very Happy )


1ère partie:


Chronic Cerebrospinal Venous Insufficiency
A new paradigm and therapy for multiple sclerosis.


Par Salvatore J.A. Sclafani, MD

Commentaires de Michael D. Dake, MD, 
and Barry T. Katzen, MD



L’insuffisance veineuse chronique céphalo-rachidienne (CCSVI) est un état hémodynamique dans lequel le drainage veineux céphalo-rachidien est modifié et inhibé.
Des obstructions du flot sortant des veines jugulaires internes (CEI), des veines vertébrales et / ou de la veine azygos (AZV) et de leurs affluents entraînent une stase ou un reflux de ces veines de sortie et la réorientation des flux par le biais d’autres circuits. Le débit sanguin cérébral et la perfusion cérébrale sont retardés ce qui peut entraîner une atrophie cérébrale, des microhemorrhagies veineuses, et de l'hypertension artérielle cérébrale. En outre, la stase peut se transformer en occlusion de ces veines ou du sinus dural.

Les obstacles signalés précédemment à la sortie du flux du sinus veineux et des veines jugulaires ont été dûs à des états d'hypercoagulabilité, d'inflammation, à un traumatisme iatrogène au cours d’une cathétérisation prolongée, et à la compression par des tumeurs et des adénopathies du cou.
Ces occlusions et sténoses provoquent des manifestations aiguës dues à l'obstruction des sorties veineuses cérébrales: Confusion mentale, maux de tête sévères, faiblesses et léthargie, des troubles visuels aigus et œdème du visage et la glotte sont cliniquement évidents et assez graves. Le traitement de ces obstructions, par angioplastie, (angioplastie et pose de stents), ou
thrombolyse et pose de stents, donnent des résultats rapides et une amélioration satisfaisante de ces symptômes.
Il a également été montré que
l’incompétence jugulaire aiguë peut entraîner une amnesie globale transitoire
Le fait que l'insuffisance veineuse peut provoquer des douleurs aiguës
des troubles neurologiques aigus a été démontré de manière convaincante lors du rapport d’un cas de patient avec un shunt artério-veineux
(...) qui a développé des maux de tête plus en plus forts, une perturbation de la démarche et des troubles cognitifs qui ont été améliorés de façon significative après la ligature de ce shunt.

La majorité des patients atteints de CCSVI semblent atteints de sclérose
en plaques (SEP), et la majorité des patients atteints de SEP présentent une
CCSVI.

La SEP est une maladie inflammatoire démyélinisante du cerveau et de la moelle épinière avec des manifestations neurologiques protéiformes. C’est le trouble neurologique le plus répandu chez les jeunes adultes. Il est tout à fait possible que certaines des manifestations protéiformes de la SEP, y compris fatigue et léthargie, maux de tête, et dysfonctionnements cognitifs soient en fait des symptômes de CCSVI elle-même .

La CCSVI est plus insidieuse dans son apparition qu’une insuffisance veineuse aiguë. En fait, l'association de la CCSVI avec la SEP a été largement ignorée, malgré la description originale de Charcot sur la relation entre veines cérébrales et lésions inflammatoires qui sont la marque de la SEP .

Zamboni propose que CCSVI a un rôle dans la pathogenèse de la SEP. Il suggère que la résistance à la sortie veineuse céphalo-rachidienne provoque la redistribution du flux à travers de petites veines collatérales qui ne peuvent pas gérer un flux élevé .
Il suggère également que les jonctions endothéliales serrées s’élargissent afin de permettre la diapédèse des globules rouges, des cellules T, et d'autres cellules immunitaires dans le cerveau, entraînant une inflammation et une hémosidérose qui rappele ce qui est vu lors de l’insuffisance veineuse des membres inférieurs. Ceci est confirmé par les dépôts de fer que l’on voit par imagerie par résonance magnétique à sensibilité pondérée (SW-IRM), qui révèle que les plaques inflammatoires de la SEP sont toujours autour d'une structure veineuse centrale.
L'IRM montre que la veine centrale et la plaque qui l’entoure contiennent des quantités anormales de fer. Pathologiquement, les membranes basales de ces veines profondes sont épaissies, et des dépôts d'hémosidérine sont présents dans la paroi et à côté des veines profondes du cortex. Les cellules T et les macrophages qui violent alors la barrière hémato-encéphalique peuvent fournir une explication pour la cascade auto-immune qui en résulte aboutissant à la démyélinisation et aux manifestations neurologiques associées à la SEP.

.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 17:28


2ème partie:


DIAGNOSTIC par échographie

On pourrait dire que le diagnostic de SEP est
suffisant pour justifier la phlébographie par cathéter veineux pour identifier
des anomalies dignes d’angioplastie. Toutefois, Zamboni a utilisé l’imagerie par échographie pour examiner de façon non invasive les patients qui pourraient avoir une CCSVI, et cette méthode demeure une bonne voie de
détection.
Son protocole comprend un Doppler transcrânien et extracrânien
pour détecter le système hémodynamique dérangé et l'échographie en mode B pour détecter les sténoses et les changements de diamètre transversal dans
le décubitus dorsal et la position verticale. Il estime que deux parmi
cinq caractéristiques amènent à un diagnostic de CCSVI.

Les cinq caractéristiques sont :

1/ reflux dans les veines jugulaires internes (VJI) ou vertébrales
2/ reflux dans l'une des veines cérébrales profondes,
3/ absence de débit dans les IJV après activation de la pompe thoracique par inspiration,
4/ échec de l'IJV à augmenter de diamètre en décubitus dorsal par rapport à la position debout,
5/ toute anomalie en mode B telle que cloison, sténose, valve anormale
etc


MR vénographie et vénographie tomodensitométriquee par ordinateur

D’autres ont utilisé la phlébographie transversale pour évaluer les sténoses veineuses (Figure 1).
La majorité des sites utilisent la vénographie par MR, mais parfois, la vénographie tomographique par ordinateur est aussi utilisée.
Pour évaluer les sinus veineux et les veines du cou, l'imagerie bidimensionnellle avec ou sans contrate est utilisée.
Ces études de section transversale montrent une variété de résultats qui incluent notamment le rétrécissement des veines et des vaisseaux collatéraux tout au long du cou.
Occasionnellement, le rétrécissement ou des occlusions des sinus veineux sont notés, mais la majeure partie du temps, ces conclusions sont limitées au cou.
Cependant, il y a une faible corrélation entre les observations anatomiques de vénographie MR et les vénographies ultérieures par cathéter.
De nombreuses zones de rétrécissement observées par vénographie MR ne sont pas constantes et ne sont pas retrouvées au cours des études par cathéter.

L’hémodynamique du drainage veineux cérébral explique les faux-positifs en vénographie MR

Pour expliquer cette énigme, il faut
comprendre l'hémodynamique du débit veineux cérébral.
Le cerveau a deux modes de drainage veineux : le sang s'écoule
en avant par l'intermédiaire du système des veines jugulaires internes en position de décubitus dorsal et en arrière par l'intermédiaire du système vertébral en position verticale. Dans la normale, quand le patient est debout, la veine jugulaire s'effondre (se rétrécit) parce qu'il n'ya pas assez de flux sanguin qui la traverse pour maintenir la distension.
En position couchée, les
veines jugulaires internes se distendent parce que la position couchée favorise le débit jugulaire. Les mêmes questions s'appliquent quand il y a une augmentation de la résistance à l'écoulement jugulaire.
Le drainage veineux par le système vertébral alternatif court-circuite le sang des veines jugulaires. Parce que la pression est généralement faible et s’élève peu lors de l'obstruction, la distension du système bloqué ne se produit pas.

En conséquence,

la plupart des rétrécissements observés dans la CCSVI sont dus à la compression d'un système qui s'est effondré par des forces extérieures plutôt qu’en raison de sténoses.
Cela peut conduire à des angioplasties inutiles. Les zones communes de sténoses physiologiques douteuses vues par vénographie MR sont situées à la base du crâne,
à côté de l'ampoule de la carotide, ou là où les muscles exercent une compression.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 17:53

3 ème partie:


VENOGRAPHIE ET OBSERVATIONS VENOGRAPHIQUES :

La vénographie reste l'étalon-or pour évaluer l'anatomie de drainage du flux sanguin céphalo-rachidien par les veines . Il convient de souligner qu’une évaluation fiable du système azygos peut uniquement se faire par
vénographie utilisant un cathéter.


Technique:


L'évaluation veinographique est commencée en plaçant un cathéter à tête chercheuse dans la veine fémorale gauche dans le but
d'exclure le syndrome de May-Thurner.
Le cathéter est placé ensuite dans la veine lombaire ascendante gauche afin d’évaluer une hypoplasie des veines lombaires ou d'autres anomalies. La veine rénale gauche est alors sondée pour rechercher des anomalies de la veine rénale affluents. Le but de ces trois études est d'examiner les causes de l’augmentation du flux sanguin dans les veines lombaires qui pourraient être compromis par une sténose des azygos.

Le cathéter est ensuite placé successivement dans la veine azygos (AZV) et
Les deux veines jugulaires internes (IJVs). Le cathéter est positionné dans l’ AZV à la jonction avec la veine hémi-azygos.
La vénographie de contraste se fait deux fois: d'abord à 3 mL / s pour un volume total de 10 mL pour chercher un reflux, suivie d'une deuxième, avec l’injection plus complète de 8 à 10 mL / s pour un volume total de 20 à 30 mL pour délimiter toute l’anatomie.
L’AZV et ses affluents sont imagés pour inclure le thorax et l'abdomen. Certains médecins mesurent les pressions, mais je n'ai pas trouvé que ce soit utile. Toute sténose est traitée comme se sera décrit plus loin.

Le cathéter est ensuite retiré de l’AZV et avancé successivement dans chaque IJV. La cathétérisation de l'IJV peut être difficile parce que le rétrécissement canalisé de la valve sténosée se produit près de l'origine du vaisseau. De temps en temps, une duplication incomplète est présente postérieurement à l’ostium principal. Cela peut rendre la cathétérisation déroutante et difficile.

Deux injections de contraste sont réalisées : l'une avec une injection lente de 3 mL / s pour un volume total de 10 ml et l’autre avec un injection plus complète de 8 à 10 mL / s pour un volume total de 20 mL.
Les films avec une fréquence de de 3 à 6 images par seconde sont nécessaires pour obtenir suffisamment de détails sur les valves et pour détecter un rétrécissement ostiale qui peut êre obscurci alors que le contraste pénètre la veine brachiocéphale et se superpose au confluent où la sténose est souvent située.
Toute sténoses ou autres obstacles à la sortie du flux sont traités à ce moment. les anomalies en contraste dilué (50:50 mélange de solution saline) sont utiles pour l'évaluation des IJV parce que des anomalies de valve et des réseaux peuvent être obscurcis par un contraste très dense.


Résultats des veinonographies.

D’abord, il ya de nombreuses veines collatérales quand des obstructions du flux sortant sont présentes (figure 2).
Ces veines peuvent être terriblement anormales et incluent des hypoplasies et des divisions précoces qui se reconnectent à un conduit plus large.
Les veines vertébrales peuvent être élargies et leur apparence peut être source de confusion.
La pathologie de cette maladie est une malformation du tronc des veines qui est probablement d’origine génétique ; ce n'est pas une réaction inflammatoire ou une sténose post-phlébitique.
Une grande partie de la résistance à l'écoulement du sang est lié à un développement anormal de la valve. Fusion, inversion, épaississement, et autres anomalies du développement et de la localisation des valves entraînent une résistance au flux sanguin.
Atrésies, hypoplasies, duplications, réseaux, septums, et pliures se produisent aussi. La plupart de ces anomalies sont situées au niveau central, près de la confluence.
Les défis apparaissent lorsque plusieurs
rétrécissements périphériques sont présents, ce qui peut être physiologique.


]
ULTRASONS INTRAVASCULAIRES

Le diagnostic par veinographie peut également être subtil. J'ai trouvé que l'échographie intravasculaire (IVUS) est
très utile pour identifier certaines de ces anomalies, ainsi que pour distinguer
les veines réduites causées du fait d’un volume insuffisant de celles réduites du fait de sténoses (figure 3).

L’IVUS permet une évaluation en temps réel la distensibilité des veines effondrées. Des manœuvres simples, telles q’une inspiration lente et soutenue par activation de la pompe thoracique, permettent l'amélioration de la distension de la veine et confirment que le rétrécissement n’est pas définitif. En outre, l’IVUS permet la détection de mouvement incorrect ou incomplet de la valve. Enfin, les duplications incomplètes de la veine jugulaire peuvent ne pas être détectées sans IVUS.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 18:41


4ème partie:


OPTIONS DE TRAITEMENT

Le traitement de ces anomalies est encore en plein développement, et les méthodes idéales pour le traitement n’ont pas encore été établies.
Essentiellement, une seule équipe a publié une étude1 avec des résultats. Les résultats ont été encourageants, mais ont montré des limites. L'angioplastie, avec des ballonnets à haute pression de 4 mm de diamètre et de à 2 - à 4 cm de long est réalisée sous contrôle veinographique. Le gonflement à une pression maximale pendant 30 à 60 secondes a été utilisée à plusieurs reprises. Certaines de ces obstructions sont très résistantes, et des « Coupe ballons » (Boston Scientific Corporation, Natick, MA) sont utilisés de plus en plus souvent.
Tariq Sinan, Ph.D., responsable de l’essai national du Koweït, a utilisé des dispositifs de valvulotomie avec un certain succès (communication personnelle, Avril 2010). L’implantation de stents est réalisée par certains chercheurs pour les rétrécissements résistants. Toutefois, aucun rapport n'a été publié sur leurs résultats. Je n'ai utilisé de stents en aucun cas pour le moment.



SUIVI ET TRAITEMENTS POST-OPERATOIRES


La procédure est réalisée sous anesthésie locale en ambulatoire. La plupart des patients sont gardés à
l'hôpital pour 1 ou 2 heures, puis libérés. La plupart des médecins traitent les patients avec le clopidogrel ou par anticoagulation à court terme avec de l’héparine, de l'énoxaparine ou du fondaparinux.
Le suivi clinique et l'imagerie de suivi varient selon les chercheurs.

Les outils d'évaluation sont essentiellement cliniques et incluent le score élargi de l'état d'invalidité (EDSS), qui est une évaluation neurologique de huit régions du système nerveux central, ainsi que certaines mesures de l'invalidité et des restrictions dans la vie quotidienne. Ces scores sont additionnés pour donner une note sur l'échelle EDSS, qui varie de 0 (normal) à 10 (mort en raison de SEP). A partir de l'étape 4, la capacité de marcher devient le facteur déterminant dans le score EDSS.


RÉSULTATS:


Il convient de souligner qu’une seule équipe a publié
des résultats cliniques, et bien que prometteurs, ils ne sont pas impressionnants.
Le groupe de Zamboni décrit une étude ouverte sur des patients atteints de SEP qui ont continué leurs traitements modificateurs de la maladie. Les résultats ont été encourageants, avec une amélioration statistiquement significative dans les fonctions cognitives et motrices et des taux d'exacerbation réduits, et l'IRM a confirmé la diminution du développement de nouvelles lésions cérébrales.

Les patients qui ont montré les résultats les plus positifs sont ceux qui présentent la forme rémittente-récurrente de la maladie. Les patients atteints de SEP progressive primaire, pour lesquels il n'existe pas de traitement éprouvé, ont eu le moins d'effets positifs.

Toutefois, les dilatations ne sont pas toujours durables, avec environ la moitié des patients développant une resténose après 8 à 14 mois. Il est intéressant de noter que tous les patients qui ont souffert d'une exacerbation des symptômes présentaient une resténose et qu'aucun des patients dont l’angioplastie était stable n’ont eu de resténose.

Dans l'ensemble, la procédure est bien tolérée, et les patients ne nécessitent pas de sédation. Les complications rapportées dans l’étude de Zamboni ont été minimes.
J'ai eu une thrombose précoce qui n’a pas répondu à un traitement thrombolytique et un cas de fibrillation auriculaire dont j’ai pensé qu’il était peut-être dû à une réponse au traitement qui avait modifié la transmission nerveuse autonome, mais qui s’est résolu dans les 12 heures.
Les interventionnistes qui ont utilisé des stents n'ont pas encore publié leurs résultats
.
M. Zamboni met en garde contre les stents parce qu'ils ne sont pas conçus pour être placées à la confluence de la veine jugulaire avec la veine sous-clavière, là où la veine jugulaire s'élargit. L'amélioration du flux augmentant significativement le diamètre de ces veines, il s'inquiète de leur migration possible dans son article, et en effet, l'un des premiers patients traités avec des stents par un autre interventionniste a été rapporté comme ayant nécessité une intervention chirurgicale à cœur ouvert pour l'extraction du stent.



MISES EN GARDE:

La CCSVI n'a pas été bien acceptée par la communauté des neurologues. De nombreux leaders s'opposent fermement à ce traitement sur le motif qu'aucun essai prospectif randomisé n’a été mis en place, et ils décrivent la procédure comme dangereuse et invasive.
Les patients qui ne sont pas séduits par les traitements actuels trouvent cette solution mécanique séduisante. Ils sont devenus des militants et cherchent des médecins compétents à même de commencer ces traitements.
Le fait que les améliorations cliniques se produisent ne saurait être contesté. Bien que l'effet placebo ne puisse être ignoré, certains résultats positifs ont été impressionnants. Même avant de quitter la salle d'intervention, les patients
décrivent une amélioration et un retour de sensation et une réduction de leurs névralgies en quelques minutes. Un patient, qui était confiné au fauteuil roulant du fait de spasticité, d’ataxie et de faiblesse, revint le lendemain matin après une marche rapide dans les escaliers pour montrer sa capacité à tenir sur une jambe sans difficultés.

Cependant, ces améliorations peuvent ne pas persister, et une exacerbation
peut se produire dans les semaines qui suivent la procédure. Est-ce causé par
une sténose récidivante ou un reflux augmenté ? Néanmoins, les améliorations prouvent que des recherches et des essais bien pensés
doivent être mis en place.
Le diagnostic n'est pas toujours évident. L’expérience actuelle est de découvrir qui, quoi, et comment traiter.

Des études menées en toute sécurité sont nécessaires pour développer plus d'informations et d’expérience. D'autres travaux et la publication de résultats sont également nécessaires avant qu'il y ait de plaidoyer sur l'ampleur des
applications de la veinoplastie pour la CCSVI.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 18:50


Références:


Salvatore J.A. Sclafani, MD, est Professeur et Président de Radiologie et Professeur de Chirurgie et de Médecine d'Urgence, Université d'État de New York Downstate Medical Center à Brooklyn, New York.
Il a déclaré qu'il ne détient pas d’intérêts financiers dans tout produit ou fabricant mentionné
ci-dessus.
Dr. Sclafani peut être joint au (718) 245-4447;
salvatore.sclafani@downstate.edu.




. Zamboni P, Galeotti R, Menegatti E, et al. A prospective open-label study of endovascular treatment of chronic cerebrospinal venous insufficiency. J Vasc Surg. 2009;50:1348-1358.
. Huang P, Yang YH, Lin WC, et al. Successful treatment of cerebral venous thrombosis associated with bilateral internal jugular vein stenosis using direct thrombolysis and stenting: a case report. Kaohsiung J Med Sci. 2005;21:527-531.
. Philips MF, Bagley LJ, Sinson GP, et al. Endovascular thrombolysis for symptomatic cerebral venous thrombosis. J Neurosurg. 1999;90:65-71.
. Chaloupka JC, Mangla S, Huddle D. Use of mechanical thrombolysis via microballoon percutaneous transluminal angioplasty for the treatment of acute dural sinus thrombosis: case presentation and technical report. Neurosurgery. 1999;45:650-6; discussion 656-657.
. Gurley MB, King TS, Tsai FY. Sigmoid sinus thrombosis associated with internal jugular venous occlusion: direct thrombolytic treatment. J Endovasc Surg. 1999;3:306-314.
. Schreiber SJ, Doepp F, Klingebiel R, et al. Internal jugular vein valve incompetence and intracranial anatomy in transient global amnesia. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2005;76:509-513.
. Hartmann A, Mast H, Stapf C, et al. Peripheral hemodialysis shunt with intracranial venous congestion. Stroke. 2001;32:2945-2946.
. Zamboni P, Galeotti R, Menegatti E, et al. Chronic cerebrospinal venous insufficiency in patients with multiple sclerosis. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2009;80:392-399.
. Charcot JM. Histology of “sclerose en plaque” (in French). Gazette Hosp (Paris). 1868;41:554-566
. Zamboni P, Menegatti E, Bartolomei I, et al. Intracranial venous hemodynamics in multiple sclerosis. Curr Neurovasc Res. 2007;4:252-258.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 19:23


Commentaires de M.Dake et B.Katzen:


Relation entre CCSVI et SEP
par Michael D. Dake, MD, et Barry T. Katzen, MD,


Dans cet article, le Dr Salvatore Sclafani présente une introduction à l’insuffisance veineuse chronique céphalo-rachidienne (CCSVI) et la compréhension de son association avec la sclérose en plaques (SEP).
Une grande partie des premières preuves à l'appui de cette relation a été rapportée par le Dr Paolo Zamboni et ses collègues.


En utilisant l’échographie duplex et des études de Dopplers transcrâniens, ils ont documenté l'association fréquente des anomalies veineuses hémodynamiques avec la SEP. Dans une étude de 109 patients atteints de SEP et 177 témoins appariés par l'âge et le sexe , les sujets ont subi l’évaluation échographique transcrânienne et extracranienne par Doppler en couleur (TCCS-ECD) en aveugle de cinq paramètres liés à l’hémodynamie du drainage veineux. Ces cinq critères sont détaillée par le Dr Sclafani, dans son examen. Dans les contrôles, seulement 2,7% des mesures ont été anormales, alors que chez les patients SEP, 47% des mesures ont été anormales.
.
1),Dans une étude comparant l'échographie duplex à une veinographie avec contraste, 40% à 70% des patients atteints de SEP montrent des perturbations de l'écoulement et / ou une sténose veineuse par TCCS-ECD. Parmi ces patients, 86% et 91%, respectivement, avaient une maladie obstructive du système azygos ou des veines jugulaires internes tel qu'évalué par veinographie avec cathéter traditionnelle.
.
2) Certains des symptômes de la SEP sont semblables à ceux observés chez les patients atteints du syndrome de la veine cave supérieure. Le soulagement de l’obstruction de la veine cave supérieure par angioplastie et pose de stent veineux, si nécessaire, fournit une résolution rapide et spectaculaire des symptômes cognitifs et de la fatigue

3). Ainsi, il n'est pas surprenant que les patients avec CCSVI également associée à la SEP rapportent un soulagement rapide de ces symptômes non localisés.
.
Il est bien reconnu, toutefois, que de nombreux symptômes de la SEP fluctuent et sont largement subjectifs. Il est possible que, dans la série initiale des patients non randomisée rapportée à ce jour, l’amélioration des symptômes puisse refléter un fort effet placebo. Néanmoins, la plausibilité biologique reliant la congestion veineuse cérébrale à l'inflammation qui est la marque de la SEP exige un examen sérieux. Que ce soit le soulagement de l’obstruction veineuse qui a un impact sur le cours de la maladie neurologique reste à prouver.
.
Bien que les observations initiales relatives reliant CCSVI et SEP soient intéressantes et dérangent potentiellement les paradigmes, elles doivent maintenant subir des tests rigoureux. Comme le Dr Sclafani le souligne à juste titre, il y a des complications du traitement endovasculaire de la CCSVI qui peuvent mettre la vie en danger. Un essai clinique randomisé est nécessaire pour évaluer les risques et les avantages du traitement de cette condition endovasculaire.

Il y a beaucoup de médecins qui ont des compétences endovasculaires et font la promotion et développent des centres de traitement de ces patients, sans égard au manque de données scientifiques pour appuyer la thérapie. Les patients qui ont la SEP ont souvent souffert pendant de longues périodes de temps, souvent sans grand soulagement des symptômes et se précipitent sur toute alternative qui peut offrir de l'espoir.
.
Nous restons très préoccupés par la possibilité d'induire en erreur ces personnes ou de les exposer à des risques supplémentaires, en dehors des efforts scientifiques pour obtenir une meilleure compréhension de ce traitement potentiellement intéressant. Compte-tenu des préoccupations de la communauté des neurologues, il serait regrettable que les tentatives pour faire progresser ce domaine subissent les conséquences de la promotion prématurée d'une procédure qui pourrait induire en erreur les patients, les payeurs, et les régulateurs.
.
En conséquence, nous proposons une initiative globale visant à documenter méticuleusement la prévalence des anomalies veineuses dans la SEP, par comparaison avec des individus sains appariés au point de vue âge et sexe,
ainsi qu’avec d’autres ayant une maladie neurologique qui ne soit pas due à la SEP.
En partie, les subventions récentes de la National MS Society décernées à sept groupes de recherche pour étudier la CCSVI aidera à initier cet effort aux États-Unis et au Canada. Ces observations pourront servir de base à un essai clinique sur la SEP visant à évaluer l'innocuité à long terme et l'efficacité des procédures endovasculaires à rétablir l'hémodynamique veineuse normale, en soulageant les symptômes non localisés secondaires à l’obstruction veineuse, et dans le ralentissement ou l'arrêt des processus inflammatoires et de démyélinisation.
En parallèle, le développement de modèles animaux fera progresser notre compréhension de la façon dont la CCSVI peut influencer ou même initier la physiopathologie de la SEP.



. Zamboni P, Menegatti E, Galeotti R, et al. The value of cerebral Doppler venous hemodynamics in the assessment of multiple sclerosis. J Neurol Sci. 2009;282:21-27.
. Zamboni P, Galeotti R, Menegatti E, et al. Chronic cerebrospinal venous insufficiency in patients with multiple sclerosis. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2009;80:392-399.
Kee ST, Kinoshita L, Razavi MK, et al. Superior vena cava syndrome treatment with catheterdirected thrombolysis and endovascular stent placement. Radiology. 1998;206:187-193.a


Michael D. Dake, MD, est Professeur, Département de Chirurgie cardiothoracique, Stanford University School of Medicine à Stanford, en Californie. Il a déclaré qu'il reçoit un financement de recherche ou une subvention de Cook Medical. Dr Dake peut être joint à mddake@stanford.edu.

Barry T. Katzen, MD, est le fondateur et directeur médical du Baptiste Institut cardiaque et vasculaire et Professeur clinique de radiologie à l'Université de South Florida College de Médecine en Floride. Il a déclaré qu'il est un membre du conseil scientifique de WL Gore & Associates. Dr.Katzen peut être joint à barryk@baptisthealth.net.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 20:33



Cette traduction ayant été effectuée par M-Pascale , (merci M-P Very Happy ) qui n'est pas "angiologue", vous seriez trés aimables de nous signaler les possibles erreurs d'interprétation! Very Happy

C'est un super document (résumé) à remettre aux spécialistes vasculaires: ils pourront, s'ils le désirent, contacter les médecins qui l'ont écrit, vous avez leurs coordonnées au bas de chaque article (Dct Sclafani répond également aux questions des intervenants sur Thisisms).

La version originale peut être lue sur ce lien:

http://bmctoday.net/evtoday/2010/07/article.asp?f=chronic-cerebrospinal-venous-insufficiency
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Merci!

Message  lilymaielang le Dim 1 Aoû 2010 - 21:15

Merci pour la traduction. Nous avons commencé de nettoyer la version google. Merci et nous allons distribuer aux amis médecins.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Dim 1 Aoû 2010 - 22:12



Dct SCLAFANI a également organisé un colloque sur CCSVI!

Un colloque sur la «théorie vasculaire de la SEP"
( CCSVI) a eu lieu lundi 26/07/10 à la SUNY Downstate Hospital de Brooklyn. Organisé par le Dr Sal Sclafani, auquel participaient le Dr Tariq Sinan du Koweït, M. Ivo Petrov de Bulgarie, le Dr Gary Siskin d'Albany, New York, le Dr Fabrizio Salvi d'Italie, le Dr David Hubbard de San Diego, en Californie, le Dr Mark Haacke de Detroit, Michigan, et, bien sûr, le Dr Sclafani lui-même.



Dct SCLAFANI répond aux questions des intervenants sur Thisisms :

http://www.thisisms.com/ftopict-10680.html

http://translate.google.fr/translate?js=y&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&layout=1&eotf=1&u=http%3A%2F%2Fwww.thisisms.com%2Fftopict-10680.html&sl=en&tl=fr
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lilymaielang

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quelques p'tites corrections

Message  lilymaielang le Mar 3 Aoû 2010 - 8:18

Nous avons nettoyé un peu votre excellente traduction. Quelle est la meilleur moyenne de l'envoyer? (subjonctif par ci et par là...)

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 8:30


Je pense q le mx est d'accompagner ce text de la version anglaise originale, précisant q la traduc' a été effectuée par une non spécialiste en angiologie (j'ai fait ce q j'ai pu, ms certaines phrases m'étaient hermétiques !) et aussi av la publi originale de Zamboni qui est en anglais ms q je me refuse à traduire vue la longueur ! Peut-être un CR de la conférence SUNY à NY où étaient les plus grands spécialistes radiologues interventionnels tels que Petrov en Bulgarie, ou le médecin qui opère au Koweit etc... (bizarre Dr G n'y était pas !).

AMA

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  AMA le Mar 3 Aoû 2010 - 15:36

Je n'arrive pas à imprimer l'intégralité de la traduc.
A chaque page une partie est manquante...

Je dois y revenir à chaque fois, sélectionner et imprimer, voilà 1 heure que j'y suis, il doit bien avoir moyen de faire + simple.

Je suis pt'être pas très douée, mais si la traduction pouvait être présentée comme l'original en une page???? je pense y arriver

Merci pour les conseils avisés
Ama

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 15:45


Si tu donnes ton adresse email à Domyleen par mp, elle doit pouvoir t'envoyer ça en attached doc. C'est trop gros pr passer via forome. Domyleen je veux bien une copie aussi par mail perso. Merci.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Mar 3 Aoû 2010 - 20:44




Aïe!... J'ai oublié d'enregistrer les modifs ... je fais ça pour Jeudi soir, car je ne serai pas là demain!

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 20:48


N'importe quoi ! Finalement y'a pas q l'ordinateur !!!
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Mar 3 Aoû 2010 - 21:06



Oui, M-Pascale, y'a pas que l'ordi!!! mais en ce moment, il me fait une poussée ...!!

Je ne peux quand même pas envoyer la traduct avec "le cathéter chercheur de tête", parceque là, c'est eux (les angios), qui risquent de perdre la leur!! Laughing


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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 21:11


Oh ça va ! Pi ça m'a pris des heures ce truc, alors parfois je me suis laissée aller un p'tit peu !
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Jeu 5 Aoû 2010 - 10:21



M-Pascale a bien bossé, et sa traduct va sûrement aider un certain nombre de malades à contacter leur angiologue!! Very Happy
Super M-Pax!!
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Jeu 5 Aoû 2010 - 14:06




Même CTV News parle des études Suédoise et Allemande !!!

http://www.thisisms.com/ftopic-10212-days0-orderasc-210.html



http://www.ctv.ca/CTVNews/SciTech/20100804/ms-liberation-treatment-100804/



Ces études mettent en doute le lien entre SEP et CCSVI ! …. Mais, le lien, dans l’immédiat, on s’en moque…… si CCSVI , il faut opérer ! et si cette opération supprime, ou retarde les symptômes de la SEP, c’est déjà ça : aucun traitement de fond n’obtient autant de résultat !!!

Il semblerait que ces études soient soutenues par les labos et les neuros … Perso, je trouve que c’est une publicité supplémentaire (merci les labos, s’ils y sont pour qquechose ! ) et j’espère qu’enfin, de plus en plus d’angios vont en entendre parler et s’intéresser enfin à CCSVI !!! (même si cela n’a aucun lien avec la SEP !)

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Invité le Jeu 5 Aoû 2010 - 15:05

@AMA a écrit:Je n'arrive pas à imprimer l'intégralité de la traduc.
A chaque page une partie est manquante...

Je dois y revenir à chaque fois, sélectionner et imprimer, voilà 1 heure que j'y suis, il doit bien avoir moyen de faire + simple.

Ama

Je pense q'il te suffit de recopier le text en question sur un fichier Word et pr l'imprimer ce sera réglé.
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Fred1208

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Fred1208 le Jeu 5 Aoû 2010 - 21:47

Hello,

Je pense qu'il est préférable de donner les liens permettant de consulter les documents traduits ici.

Il ne faudra ensuite de mon point de vue pas beaucoup de temps aux intervenants pour faire leur choix en terme de source d'information Wink

Bonne soirée,

Fred



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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Invité le Jeu 5 Aoû 2010 - 21:50


Ou alors faire des échanges par mp et par mails perso comme je l'avais initialement préconisé.
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Fred1208

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Fred1208 le Jeu 5 Aoû 2010 - 22:07

Oui, je pense que les deux méthodes sont adéquates pour aider à ce que ce forum soit mieux connu Wink



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lilymaielang

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SVP un peu de serieux

Message  lilymaielang le Ven 6 Aoû 2010 - 7:14

SVP, je ne vous connais pas ni les unes ni les autres et peut être tant mieux. Nous sommes un couple bilangue (je suis etats-unienne) et nous avons aussi fait un nettoyage d'une traduction de l'article en question et nous la distribuons un peu partout. Je trouve incommode de voir ces petites querelles ici. Si quelqu'un veut l'article par un autre source, mp moi avec votre adresse e mail et je vous envoie, même si vous êtes meprisant, mechant ou gentil.
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Domyleen

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

Message  Domyleen le Ven 6 Aoû 2010 - 8:21



Lyli, excuse-nous,

Perso, je ne suis pas dispo aujourd'hui, mais nous allons "néttoyer" ce fil (consacré au départ au document de Sclafani), ou en initier un nouveau!

Ces documents sont importants pour nous tous, et je regrette que ce topic soit devenu un lieu de réglements de compte.... Rolling Eyes

Merci pour ta proposition d'aider ceux qui souhaitent avoir ces documents... Very Happy

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Re: CCSVI expliquée par Dct. Salvatore Sclafani:

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