ForSEPs est un forum dont le but est d'aider à la naissance de nouvelles pistes de recherche pour la SEP (Sclérose En Plaques), et également un lieu d'entraide pour les malades, leurs familles et leurs amis

Le Deal du moment :
Blue Lock : où acheter le Tome 22 ...
Voir le deal
12 €

+11
sepamoi
besaid
sylviane
Liseline
RnRrider
MICHEL 54
AMA
Fred1208
Tuslanes
Domyleen
15 participants

    Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Ven 12 Oct 2012 - 23:49



    Cet article de 2000:

    Methode de determination d'une predisposition a une maladie thromboembolique veineuse

    Dépot de brevet:
    Inventeurs:
    Martine Aiach
    Déposant:
    Assistance Publique - Hopitaux De Paris
    Institut National De La Sante Etude La Recherche Medicale (Inserm)


    EP1163523 B1

    RÉSUMÉ (Source du texte : WO2000057186A1)

    La présente invention concerne une méthode de détermination in vitro d'une prédisposition à une maladie thromboembolique veineuse chez un sujet, dans laquelle on détermine si le sujet a été infecté par une bactérie du genre Chlamydia, notamment Chlamydia pneumoniae. La présente invention concerne également l'utilisation d'agents actifs sur les bactéries du genre Chlamydia pour la prévention et/ou le traitement d'une maladie thromboembolique veineuse.



    Parmi les références:
    L Ljungström , Franzén C, Schlaug M, et al . Réinfection à Chlamydia pneumoniae peut provoquer une vascularite systémique et isolé dans les petits vaisseaux et plus. Scand J Infect Dis 1997 ; 104 (suppl): 37 -40.
    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Ven 12 Oct 2012 - 23:58



    Je viens de lire sur un forum Belge (SEP), que les infections provoquées par les "griffures de chat" seraient dues à une bactérie proche de C. Pneumoniae ... affraid

    (Alors là, des griffures de chat? Dieu sait si j'en ai eu!! Vilain cat !!!)

    Tout compte fait, je vais demander un dépistage de C. Pneumonia, on ne sait jamais ...

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 1811742144 Un rôle possible de C. Pneumonia ... 2909715019 Un rôle possible de C. Pneumonia ... 1811742144 Felix
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 11:19

    Bonjour,

    Toujours aussi pro Domyleen, c'est un plaisir de lancer un sujet avec toi, tu as fait le tour de toutes les questions. Et cette sérologie de Chlamydia P, qu'est ce que cela a donné?.
    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Lun 29 Oct 2012 - 11:47


    Lol!!! Toujours pas faite! Embarassed

    J'en avais parlé à mon généraliste, et il devait me faire une prescription (en même temps pour Lyme ... la première n'ayant rien donné), mais cela semblait compliqué et il doit se renseigner pour trouver "le" labo ... J'ai complètement oublié de le lui rappeler lors de mon dernier rendez-vous, et comme il y a toujours ce problème d'hypo-thyroïdie à réguler, nous nous sommes surtout focalisés sur la thyroïde (qui semble enfin "stabilisée") car, d'après lui, certains symptômes y étaient liés ...

    Je rappelle, au passage, que doc F., lors du dépistage d'une éventuelle CCSVI, s'était surtout attardé sur ma thyroïde qu'il trouvait très "pâle": vascularisation???

    Mais, je ne laisse pas tomber les sérologies, même si ma SEP semble "endormie" pour l'instant!! Very Happy
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 17:51

    Bonsoir,

    Nous sommes nombreux à présenter des problèmes endocriniens et notamment de thyroïde. En ce qui me concerne, malgré les nombreuses suspicions à son encontre, elle fonctionnait bien sauf une fois ou on l'a testée juste après l'angioplastie. Il faut croire que, mise à part une vascularisation diminuée que tu soulignes, c'est surtout le transport des hormones qu'elle secrète qui doit poser problème, sécrétion elle même dépendante d'autres hormones circulant par le sang. Donc IVCC, circulation ralentie et tout ce qui s'ensuit.
    J'ai étudié le problème dans mes articles sur l'endocrinologie. Je tache de les mettre ici si tu veux y jeter un œil
    Pour ce qui est de la sérologie, n'importe quel labo doit pouvoir la transmettre aux labos habilités à la faire, en extérieur comme ils disent. Mais rien ne dit qu'ils soient au top, ayant fait celle pour Lyme plusieurs fois négative, je pensais avoir recours à la Belgique, plus fiable il parait. Et puis les formes endormies ne seraient pas détectables, mais cela pourrait être un élément important à titre comparatif justement.

    A bientôt.
    Sylvie
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 17:55

    Je tente l'envoi de fichiers mais ça n'a pas l'air de fonctionner. Second essai??
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:02

    Je ne suis vraiment pas douée, je ne les vois pas avec mes messages, donc copier-coller et votre indulgence....

    MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-54 ET SI ON PARLAIT ENDOCRINOLOGIE?


    par Sylvie Tuslanes, vendredi 30 mars 2012, 17:08 :

    MON JOURNAL IVCC-54

    ET SI ON PARLAIT ENDOCRINOLOGIE?

    Nous avons parlé plomberie et électricité mais il me semble qu'il persiste un point relativement négligé dans l'IVCC, qui y a toute sa place et qui mérite d'être souligner. C'est un peu la ligne téléphonique, la connexion internet de notre corps à la grande différence que les signaux passent par.......les vaisseaux: il s'agit de notre système endocrinien.

    Le SYSTÈME ENDOCRINIEN est composé par l'ensemble des organes (glandes endocrines) qui possèdent une fonction de sécrétion d'hormones.

    Une HORMONE est une substance chimique secrétée par une cellule endocrine, agissant à distance et par voie sanguine sur des récepteurs spécifiques situés sur la membrane d'une cellule cible. Elle transmet un message chimique, ce qui lui confère le nom de "messager chimique".

    Ce système est sous commande du complexe hypothalamo-hypophysaire (Hypothalamus+Hypophyse).

    L'HYPOTHALAMUS est une structure du système nerveux central. L'une des fonctions les plus importantes de l'hypothalamus est de réaliser la liaison entre le système NERVEUX et le système ENDOCRINIEN par le biais d'une glande endocrine : l'hypophyse.

    L'HYPOPHYSE ou glande pituitaire est reliée à l'hypothalamus par une tige hypophysaire (également appelée tige pituitaire). Elle produit des hormones qui gèrent une large gamme de fonctions corporelles, dont les hormones trophiques qui stimulent les autres glandes endocrines. Cette fonction inspirait les scientifiques à l'appeler la « glande maîtresse » du corps.

    Véritable "chef d'orchestre" de notre corps le complexe Hypothalamo-Hypophysaire, donne le tempo qui coordonne la marche, la danse, le sommeil etc....de notre corps, il se trouve dans notre cerveau et fait passer ces ordres par devinez quoi?, LES VAISSEAUX.

    Le RÉTROCONTROLE hormonal est le processus par lequel les hormones circulantes agissent sur les tissus des glandes qui les élaborent ou qui stimulent leur production. Ainsi, l'hypophyse est capable de mesurer le taux sanguin d'une hormone et, en retour, d'agir sur la glande responsable de la sécrétion de l'hormone en cause pour en ajuster la production aux besoins du moment (qui dépendent notamment du stress, du degré d'activité, de la position du corps et de l'état nutritionnel du sujet, de la température ambiante, etc.) et, plus largement, sur tout le système endocrinien pour réguler le taux des hormones qui participent à la même fonction.

    SCHÉMA (A vos crayons):

    Considérons que notre Hypophyse agit un peu comme un thermostat. Elle envoie un messager chimique (Hormone A) destiné à une glande que nous assimilerons ici à une chaudière. La chaudière (Glande) en recevant le signal (Hormone A) secrète elle même de la chaleur (sa propre Hormone B). Cette chaleur (Hormone B) est détectée par des capteurs de notre thermostat(Hypophyse) qui, une fois un certain seuil atteint, coupe le circuit et n'envoie plus de messager chimique (Hormone A). Par contre, dès que la chaleur (Hormone B) diminue au dessous d'une valeur critique, le thermostat (Hypophyse) le décèle, et délivre de nouveau son messager chimique (Hormone A) pour stimuler la chaudière (Glande) et ainsi de suite....

    IVCC:

    "Ce schéma simplifié au maximum est beaucoup plus complexe car fait intervenir de nombreux facteurs mais il représente la base du fonctionnement de notre système endocrinien. Il s'agit d'un système complexe ultra-sophistiqué et ultra-sensible. Un des petits chefs d'œuvre de la nature que l'humain devrait contempler avec humilité et surtout en tirer un enseignement d'une qualité inestimable. Mais comme il est plutôt enclin à se surestimer et pense tout maitriser, si ce n'est asservir Mère Nature pour combler son égocentrisme prononcé, il use et abuse d'initiatives parfois salvatrices mais non dépourvues de conséquences insuffisamment estimées.

    Un dérèglement hormonal se révèle souvent par des symptômes provoqués par une carence ou une surabondance de l'hormone B. Si il en manque, par exemple, la tendance consiste alors à la remplacer, sans même se tracasser, par une hormone plus ou moins naturelle. Mais on peut facilement imaginer les conséquences néfastes d'un tel raisonnement vu la complexité de l'autorégulation du corps que l'on cherche à leurrer. C'est loin de lui rendre service et il se passerait sans doute volontiers d'un tel coup de main qui s'assimile plus aux effets d'un éléphant dans un magasin de porcelaine.

    Et je ne sais pas, moi, mais si on rétablissait tout simplement un flux sanguin optimum pour que s'expriment sans retenue des hormones dont le rôle consiste à permettre une adaptation de chaque instant du corps en fonction de l'univers ou il se trouve?. Et si pour une fois on corrigeait la cause avant les effets?. Et si on tentait une ANGIOPLASTIE de jugulaires et d'azygos sténosées?, une idée comme ça. Comment?, d'autres y ont déjà pensé!!!, une idée si loufoque!!!. Et ça MARCHE? ET BIEN PARFOIS OUI APPAREMMENT!!!"

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 485765_273659406048741_2035406725_a


    Dernière édition par Fred1208 le Sam 3 Nov 2012 - 18:25, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:02


    MON JOURNAL IVCC: ARTICLES-55 ET SI ON PARLAIT ENDOCRINOLOGIE?(2), POLEMIQUE


    par Sylvie Tuslanes, dimanche 1 avril 2012, 18:13 :

    MON JOURNAL IVCC-55

    ET SI ON PARLAIT ENDOCRINOLOGIE?(2): POLEMIQUE

    ça ne "marche" pas pour tout le monde ! Si ?

    C'est une question impertinente que tu me poses là, Khadija. Il m'a fallu plus d'un an de réflexion pour aborder un tel sujet et toi, quelques minutes, pour réclamer une réponse sans équivoque.

    Je tente d'exposer une théorie multifactorielle qui me semble très compliquée et tu rétorques instantanément par une question pratique à laquelle personne n'a la réponse.

    Mais ne te formalises surtout pas, au contraire, j'adore le débat, le recherche et le provoque même. Il me permet de pousser la réflexion dans des coins que je n'aurais même pas soupçonnés, sans l'intervention d'une personne en inadéquation avec mes pensées. Toute question signe un certain intérêt, donc je vais essayer d'expliquer ma démarche sous un autre angle.

    La théorie d'une intervention hormonale me semble viable mais, pour ce qui est de la pratique, il faudrait investir beaucoup plus dans une recherche pointue, néanmoins réalisable, plutôt que dans des polémiques stériles qui affaiblissent intentionnellement ses défenseurs et ruinent les misérables fonds qui leur sont accordés.

    Si on reprend mes dires, je ne fais que me poser une question sur une idée loufoque: "Et ça MARCHE?", le "ET BIEN OUI" étant constaté par une grande majorité des personnes ayant accès à l'intervention dont je fais partie, je l'accorde. De plus je parle de traiter la cause AVANT les effets car je ne peut prédire la restauration de la fonction de l'axe Hypothalamo-Hypophysaire soumis à des molécules (médicaments) qui interfèrent avec lui comme des grains de sable dans un engrenage. Pour reprendre mon image, une fois un éléphant entré dans un magasin de porcelaine, difficile de réparer la casse sans qu'il ne reste des traces!!.

    En ce qui me concerne, je voudrais seulement pousser les patients à s'interroger et à débattre afin d'avoir une vision plus éclairée de l'IVCC, les médecins refusant de discuter ces paramètres, j'apprends beaucoup plus avec les personnes réellement et quotidiennement confrontées, concernées par cette maladie.

    Je ne pense pas que de se lancer tête baissée dans des angioplasties à tout va, même si il y a sténoses, sans en amont déceler s'il existe réellement une hypoxie du cerveau, examen réalisable aujourd'hui mais non pratiqué (soi-disant onéreux), soit la solution non plus. Je dirai seulement que c'est la moins pire des solutions face à celle de laisser des neurones souffrir ou, plus encore, celle de jouer avec le système immunitaire.

    Il est vrai qu'une veine pathologique doit être traitée et je serai la première à y retourner en courant si il le fallait, mais n'oublions pas pour autant que la pathologie dont nous souffrons est avant tout une hypoxie du cerveau et que, pour que l'angioplastie soit efficace, il faut qu'elle la corrige et pas seulement qu'elle corrige une sténose..

    Maintenant je le dis et le répète encore, j'essaie seulement d'avertir le plus grand nombre et non de convertir quiconque.

    Ici, je cherche notamment à trouver des réponses en parallèle avec une amélioration physique de notre état. Je m'explique. Un patient qui quitte son fauteuil roulant pour la marche, c'est factuel et pas vraiment contestable. De plus cela dépend de l'état musculaire du patient et il faudra parfois du temps à rétablir, non pas les connexions, mais les fonctions qui en découlent. Par contre, quelqu'un qui affirme être moins fatigué à un médecin qui l'ausculte dix minutes tous les six mois, et encore, qui n'a pas la moindre idée de cette fatigue tant qu'il ne l'a pas vécue lui même, comment peut il en évaluer les fluctuations?.

    Pour cela l'idéal serait de trouver des preuves mesurables de l'IVCC avant même celles des bénéfices de l'Angioplastie. Je dis donc seulement que ces preuves existent et, qu'avec elles, l'effet placebo ne tiendrait plus la route.

    Imaginons que, si nous mesurons nos taux d'hormones circulantes pré et post angio, nous constatons qu'ils sont modifiés de façon significative. Vous ne pensez pas que les détracteurs de la théorie rencontreraient plus de difficultés à ridiculiser nos ressentis, à les assimiler à des effets placebo?.

    Tout cela pour dire que je ne peux répondre si cela marche pour tout le monde si on ne nous permet de mesurer si oui ou non nous souffrons d'IVCC et, de plus, si oui ou non, nous avons réussi à rétablir un flux optimum après angioplastie. Ce n'est pas parce que l'on a dilaté une sténose découverte par une méthode plus ou moins reproductible que l'on a forcément rétabli une circulation qui ne soit plus pathologique, et tout ce que cela implique. Je crois bien que l'on ne connait pas exactement l'anatomie de ces veines, leurs valves etc....alors les traiter!!!. Hors pas de flux optimum, pas de taux d'hormones régulés et pas d'effets notables.

    La seule chose dont je sois certaine c'est qu'un lien existe entre la santé et la fonction de veines et celles des neurones.

    Mais j'ose penser qu'une études, ciblée sur des constantes dont les valeurs optimales sont connues et mesurables, peut être mise en œuvre et légitimer, de façon impartiale et beaucoup moins contestable, ce que l'on éprouve. J'entends par constantes, l'oxygène, le fer, les lymphocytes, les hormones, les vitesses de perfusion du cerveau, le drainage du cerveau etc....(C CLAIRE OSE, non?)

    Paradoxalement le seul médecin qui a tenté 'approfondir ces notions et de les utiliser dans l'étude de l'IVCC en France est celui qui nous a fait faux bond. Son enthousiasme et la mise en œuvre de mesures cruciales ont vite été anéantis et toutes les promesses consciencieusement détruites par les disciples de la neurologie. Il y a quelques temps je me demande s'ils ne l'auraient pas enfermé pour sorcellerie, il faut croire qu'ils ont très peur, non?, on se demande bien de quoi?, puisqu'ils en sont certains, l'IVCC est une imposture.

    Pour conclure, si nous arrivons à retrouver un semblant d'harmonie des différents systèmes neurologique, vasculaire, endocrinien et autres, cela doit marcher. Par contre, si l'on ne fait rien et que, pire encore, on détraque cette belle mécanique, je suis quasi certaine que cela ne puisse qu'empirer.

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 559536_274837585930923_60668715_a


    Dernière édition par Fred1208 le Sam 3 Nov 2012 - 18:41, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:04


    MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-56 FATIGUE ET ENDOCRINOLOGIE


    par Sylvie Tuslanes, mardi 3 avril 2012, 17:35 ·

    MON JOURNAL IVCC-56

    ET SI ON PARLAIT ENDOCRINOLOGIE?(3)

    PREMIER CAS CONCRET: LA FATIGUE.

    Savez vous ce qui nous réveille le matin?.... LE CORTISOL. Mais cela n'est pas sa seule fonction, il est un élément crucial de notre quotidien.

    Si je reprend la régulation hormonale des deux articles précédents, le CORTISOL appartient au cycle simplifié suivant (voir image):

    -L'HYPOPHYSE (située dans le cerveau) secrète une hormone: ACTH.

    -L'ACTH circule par le SANG VEINEUX (veines jugulaires) de notre crâne vers nos CORTICO-SURRÉNALES(glandes).

    -LES CORTICO-SURRÉNALES (au dessus des reins), activées par l'ACTH, secrète le CORTISOL.

    -LE CORTISOL, qui circule aussi dans le sang, atteint alors une certaine concentration détectée par l'HYPOPHYSE.

    -L'HYPOPHYSE stoppe alors sa sécrétion d'ACTH car CORTISOL en quantité suffisante pour accomplir son rôle essentiel.

    -L'ACTH diminuant dans le sang, les CORTICO-SURRÉNALES stoppent par conséquent leur sécrétion de CORTISOL.

    -LE CORTISOL diminue dans le sang, l'HYPOPHYSE détecte le seuil clé de la carence et secrète de nouveau de l'ACTH.

    Et ainsi de suite.....

    On comprend alors qu'un flux ralenti du sang par une sténose (IVCC) contrarie une telle harmonie. Si l'ACTH ne parvient que partiellement et plus lentement aux cortico-surrénales, moins de cortisol, moins de forme et plus de FATIGUE.

    Donc on nous rétorque que ce n'est pas grave et que l'on peut nous fournir le CORTISOL manquant (CORTISONE=CORTISOL DE SYNTHÈSE). On oublie de nous dire que ce CORTISOL là est payant et qu'il agit comme un grain de sable dans notre si bel engrenage. En effet l'HYPOPHYSE détectant un CORTISOL qu'on lui fournit sans effort, commence par freiner sa production d'ACTH et finit par se mettre au repos définitivement. Du coup nous sommes toujours à plat et accrocs de notre petite dose de CORTISONE avec tous ses bienfaits, mais aussi tous les ravages qu'elle entraine.

    IVCC: "Nous possédons une belle machine performante et au lieu de lui faire une révision minutieuse pour parer aux premiers signes d'une défaillance, on bricole, on colmate les fuites, on essai de la faire marcher coute que coute avec des matériaux et des substances de substitution qui lui deviennent indispensables, et on s'étonne que cela ne fonctionne pas.
    Pourtant on a utilisé du haut de gamme. Alors la machine se détraque de plus en plus, se met à l'arrêt et finit même parfois par rouiller (dépôts de fer). Alors savoir si oui ou non elle pourra fonctionner de nouveau en totale autonomie, combien de temps cela mettra si on rétablit ses capacités initiales etc...tout dépend bien évidement de la machine et de son historique. Et si de plus il faut faire des appels furtifs à des techniciens, employés plus ou moins "au noir" ou, par défaut à des étrangers, en culpabilisant à chaque étape, cela change considérablement la donne"

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 560098_276014545813227_644985773_a


    Dernière édition par Fred1208 le Sam 3 Nov 2012 - 18:48, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:05


    MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-57 LE.CORTISOL


    par Sylvie Tuslanes, samedi 14 avril 2012, 22:55 :

    MON JOURNAL IVCC-57

    LE CORTISOL

    Son rôle est important et multiple. Pour nous, deux de ses fonctions priment, les RYTHMES BIOLOGIQUES et LE STRESS

    1)LES RYTHMES BIOLOGIQUES.
    Ils jouent un rôle majeur dans le fonctionnement des organismes vivants (pulsations cardiaques, mouvements de paupières ou respiratoires, rythme repas/digestion, états alternés de veille et sommeil, cycles de l'ovulation, etc.).
    Ils sont importants dans la construction de nos comportements habituels (alimentation, sommeil, etc.).
    Il existe de nombreux modèles de rythmes biologiques majeurs qui en pré-déterminent d'autres, éventuellement « en cascade ». Les plus connus, chez les mammifères, concernent les cycles de sécrétion hormonaux (mélatonine, CORTISOL) influençant leur physiologie tout entière (température corporelle, attention et éveil, cycles veille sommeil, régénération cellulaire, migration, sexualité, reproduction).
    Leur origine est génétique, ils sont innés et ne résultent pas d'un apprentissage individuel. Ils sont gouvernés par des horloges biologiques (ou garde temps).
    Chez les mammifères, les rythmes circadiens sont contrôlés par une horloge circadienne centrale localisée dans l'hypothalamus et des horloges secondaires (ou périphériques) présentes dans tous les organes. Ces dernières sont synchronisées, directement ou indirectement, par l'horloge centrale.
    L’ACTH (voir article 56) est une hormone à rythme circadien et sécrétion pulsatile, c’est-à-dire variant selon l’heure du jour et de la nuit. Sa concentration sanguine est maximale juste avant le pic de cortisol se situant chez l’homme avant le réveil (vers 6 h00 du matin), et minimal le soir (vers 23 h00) avant le coucher.
    L’ACTH se fixe sur des récepteurs membranaires de la glande corticosurrénale. Cette liaison entraîne une augmentation de la concentration intracellulaire en AMPc, puis une activation de protéines kinases qui, à leur tour, activent les enzymes responsables de la transformation du cholestérol en prégnénolone, un précurseur commun des glucocorticoïdes (CORTISOL) et minéralocorticoïdes.

    IVCC: "Notre corps fonctionne grâce à un mécanisme bien huilé qui, devant toute altération d'une donnée, entraine les altérations en cascade des autres données. On peut d'ailleurs constater la difficulté d'adaptation des êtres les moins conscients de l'heure, bébés et animaux, aux changements "intelligents et pleins de sens économique" que l'on nous impose aux passages respectifs de l'été et de l'hiver!!. Et il s'agit d'un trouble mineur par rapport à intervenir sur des glandes et des neurones intra-cérébraux (médicaments), bonjour les dégâts alors. Et puis si nous considérons que les connexions se font par des signaux qui circulent dans les vaisseaux, imaginez les troubles conséquents à des bouchons (sténoses) du circuit et un ralentissement de la circulation, complètement déboussolée l'horloge, et nous avec. C'est un peu comme si le feu passait au vert alors qu'il devrait être orange, voir rouge ou le contraire".


    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 526230_282917465122935_1526665060_a


    Dernière édition par Fred1208 le Sam 3 Nov 2012 - 23:26, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:07


    MON JOURNAL IVCC: ARTICLE 58 LE.CORTISOL (SUITE)


    par Sylvie Tuslanes, jeudi 19 avril 2012, 18:41 :

    MON JOURNAL IVCC-58

    LE CORTISOL (SUITE)

    Son rôle est important et multiple.

    Dans notre cas, deux de ses fonctions priment, les RYTHMES BIOLOGIQUES et LE STRESS

    2)LE STRESS

    1-La réaction d’alarme.

    Cette première phase est aussi appelée « phase de choc ». En effet lorsque nous recevons le « stimulus stressant » (ce qui nous stresse, l'événement) notre corps est confronté à un choc. Notre organisme va tout faire pour s'adapter à cette situation.

    Si le choc ne conduit pas à la mort, l’organisme peut se ressaisir et met en jeu des moyens de défenses actives. C'est une réaction d'urgence à court terme qui favorise l'évitement de la situation pathogène. La réponse endocrinienne et neurovégétative de cette phase, appelée « réponse sympathique ou hypothalamo-sympathico-adrénergique » correspond à un cycle sur le même mode que celui ACTH-CORTISOL(voir article 56). Tout commence à l’hypothalamus (cerveau). Par le biais du système nerveux sympathique, ce dernier stimule la médullosurrénale qui est la partie centrale des glandes surrénales (sur les reins). Cette dernière déclenche alors la sécrétion d’adrénaline et de noradrénaline. Ces hormones augmentent la pression artérielle, accélèrent notre rythme cardiaque et notre respiration puis augmentent le taux de sucre dans le sang. À ce moment-là, nos pupilles se dilatent et on voit mieux. La mémoire et la réflexion s’améliorent. Notre digestion est ralentie.

    En conclusion, on peut dire que cette production par la médullosurrénale vise la mobilisation puis la dépense de l’énergie dans une réaction d'urgence à court terme (réaction ne dépassant pas quelques minutes) qui favorise la fuite ou la lutte en permettant aux organes liés au mouvement d’accroître leur fonctionnement.

    2-La phase de résistance.

    Cette deuxième phase constitue l’ensemble des réactions non spécifiques provoquées par un agent stressant qui persiste et auquel l’organisme s’est adapté au cours de la phase de contre-choc. Au niveau endocrinien et neurovégétatif, cette phase de résistance peut s’expliquer par l’activité de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénal et sollicite le CORTISOL(voir article 56).

    La présence de plus ou moins d’ACTH dans le sang, va moduler quant à elle la sécrétion de la corticosurrénale (couche périphérique de la glande surrénale) consistant entre autres :

    -d’hormones métaboliques faites de glucocorticoïdes (cortisol, cortisone) destinées à mobiliser les réserves d’énergie sous forme d’hydrate de carbone (glucides). Par l’activation d’enzymes, la glycémie (concentration de glucose dans le sang) va être augmentée. À forte dose, les glucocorticoïdes sont anti-allergiques, anti-inflammatoire en inhibant le système immunitaire pour diminuer les réactions du corps face à l’endommagement des tissus.

    -de minéralocorticoïdes (aldostérone et corticostérone) qui interviennent dans l’homéostasie ionique en favorisant par exemple la conservation du sodium dans le sang et les inflammations. l'aldostérone induit la rétention rénale du sodium et l'élimination urinaire du potassium, conduisant à une réaugmentation de la pression artérielle (nous nous attarderons plus tard sur l'aldostérone car elle joue un rôle dans l'incontinence qui concerne nombre d'entre nous).

    3-La phase d’épuisement, les maladies de l’adaptation.

    En revanche, si le stress continue trop longtemps, l'organisme se fatigue.
    La colère ou la dépression peuvent aussi apparaître. Le stress va non seulement avoir des effets physiologiques, mais aussi psychologiques.
    Quand la personne est face à une situation stressante, son comportement ainsi que sa perception de l’environnement sont modifiés.

    Donc, si la demande adaptative persiste, il arrive un moment où l’organisme ne peut plus fournir l'effort qui lui est demandé, il est incapable de compenser les dépenses d’énergie et nos défenses immunitaires faiblissent nous rendant plus sensibles aux agressions externes.
    L’épuisement va se caractériser par un retour à la phase initiale de choc, mais cette fois les phénomènes d’épuisement l’emportent sur la défense active et peuvent conduire jusqu’à la maladie ou la mort.
    L’épuisement provient du fait que l’organisme a dû fonctionner en surrégime et que par décompensation il fonctionne mal. Le capital d’adaptabilité n’est pas infini comme nous pourrions le penser et chaque cause provoquant une réaction de stress entame ce capital. Donc un capital neurones assorti d'un capital d'adaptabilité qui sont détruits à petit feu sans se régénérer (vive RégénérAction).

    Le CORTISOL serait aussi la cause de modifications dans le cerveau. En effet, le cortisol, produit par la corticosurrénale, agirait sur le cytoplasme de nombreux neurones. Steve Kerr et al., (IN : Baer) ont pu montrer qu’un des effets du cortisol, à l’intérieur des neurones, était qu’il permettait l’entrée d’un plus grand nombre de ions calcium (CA+).
    De cette manière le cortisol pourrait permettre au cerveau de mieux réagir au stress. Cependant, un stress chronique (dû à n’importe quelle demande) serait aussi à la base d’atteintes contre le cerveau, car une surcharge de calcium à l’intérieur de la cellule conduit à l’excitotoxicité, c’est-à-dire à la mort du neurone par un processus combiné et sans fin de rentrée de calcium à l’intérieur de la cellule, ce qui crée la libération de glutamate, ce dernier favorisant la rentrée de calcium en dépolarisant le neurone

    IVCC: "On peut s'interroger ici sur notre capital d'adaptabilité déjà entamé par divers facteurs mais qui, de plus, ne fonctionne pas de façon optimale dans le cas de sténoses. En effet, imaginons un grand stress. Le corps mobilise toutes ses ressources pour un sauve qui peut. Il met donc en route ses alarmes maison et notre système hypothalamo-hypophysaire lance des SOS en secrétant des signaux chimiques. Mais ces signaux passant par le sang et le sang s'écoulant mal (sténoses) et plus lentement(hypoperfusion), c'est comme prendre son vélo pour aller chercher les pompiers quand le téléphone ne fonctionne pas, la maison a le temps de bruler. De même, notre système hypothalamo-hypophysaire recevant mal l'information (rétro-contrôle) comme quoi le problème est maitrisé(toujours à cause du sang ralenti) , il n'arrête pas de sonner l'alarme et, après le feu, c'est l'inondation, le cerveau baigne dans le cortisol et nos neurones ingurgitent toujours plus de calcium qui les intoxique. Nos sténoses, qui déjà privent le cerveau d'oxygène et de nutriments et asphyxient nos neurones, empêchent en plus la bonne transmission des messages que le cerveau envoie au reste du corps pour réagir et sauvegarder notre capital santé, pour ne pas dire vie. Il existe donc surement un décalage de cause à effet délétère à la santé que l'on néglige sans en mesurer les conséquences.

    Et si, de plus, le stress provocateur était justement ce manque d'oxygène et de nutriments indispensable au cerveau?, il y a de quoi crier "au secours", non?. Cela illustre encore une fois le paradoxe de l'œuf ou la poule auquel personne ne peut ou ne veut répondre.

    Comment peut on négliger tout danger imputable à un mauvais drainage cérébral et ne pas assister des personnes en détresse permanente dotées d'un système de défense défaillant?. Cela parait aberrant, mais pas pour tout le monde, ou peut être mes neurones ont déjà perdu toute perception du sens des réalités."

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 544855_287480547999960_227331570_n


    Dernière édition par Fred1208 le Dim 4 Nov 2012 - 11:00, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:07


    MON JOURNAL IVCC: ARTICLE 59 MON HISTOIRE DE CORTISOL.

    par Sylvie Tuslanes, vendredi 27 avril 2012, 18:23 :

    MON JOURNAL IVCC-59

    MON HISTOIRE DE CORTISOL.

    J'étais encore très loin d'envisager être atteinte de SEP, et encore moins d'IVCC, qu'un problème de CORTISOL émergeait déjà discrètement de ma saga médicale.

    En fait, connaissant les effets secondaires délétères de la cortisone, j'ai évité durant de longues années d'en prendre. La première prise remonte en 2003, lors d'algies faciales qui ne cédaient à aucun traitement. J'ai fini par avaler les 3 cp prescrits et l'effet fut magique. La vue, la douleur, la forme....tout s'améliorait d'un coup. Et puis on a diagnostiqué une atteinte du nerf trijumeau, un traitement chirurgical sensé me soulager fut entrepris et j'ai oublié cet épisode, déjà malmenée par d'autres souffrances.

    Vers 2005, rebelote, douleurs atroces, la vue qui me lâche, le reste qui se déglingue et, quand mon médecin traitant, un nouveau, me soumet une prise de cortisone, je cède sans conviction. Mêmes résultats spectaculaires, je me remémore l’évènement antérieur, un peu intriguée tout de même. Connaissant les effets dopants de la molécule, c'est sans vraiment d'attente particulière que nous convenons d'un dosage du fameux CORTISOL, peut être source de mes symptômes.

    Je suis éreintée à l'époque et ne vois pas d'un très bon œil la perspective de cette analyse faite uniquement dans un laboratoire spécialisé sur Paris, et aux aurores de plus. En effet la sécrétion de CORTISOL se fait essentiellement le matin vers 6-7H00 et, par conséquent, le dosage aussi. Mais soit, adoptons cette éventuelle carence.

    Je prévois donc une journée entière consacrée à cet examen puis à dormir pour récupérer et me voilà dans les transports à 5H00 du matin, rêvant déjà de mon lit dès mon retour.

    Tester le CORTISOL consiste en deux prises de sang, une avant et une après l'injection d'ACTH (voir article 56: hormone responsable de la sécrétion du cortisol) directement dans le sang au niveau du bras. Reste à comparer les résultats des deux concentrations en CORTISOL.

    Je n'ai pas eu le résultat de suite mais la dose d'ACTH injectée fut plus que révélatrice. Me voilà de nouveau dans le métro et dans le train plus émerveillée que devant un spectacle éblouissant de sons et lumières. Mon quotidien terne sans aucun reflet transformé d'un coup en une journée lumineuse pleine de gaité et de netteté. Et c'est regonflée à bloc que j'ai vécu une douzaine d'heure à..........revivre.

    Une sorte d'ANGIOPLASTIE à effets limités dans le temps. Et oui, le lendemain fut cruel, je n'avais déjà plus la force de mettre dehors toutes les araignées installées chez moi qui soudain m'étaient apparues la veille, peut être pas comme "par enchantement", mais pas loin.

    J'ai dévoré tout ce que je trouvais sur cette ACTH et le précieux SYNACTHÈNE, médicament délivré en pharmacie que l'on nous injecte en guise d'ACTH pour le test.

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 389598_292972914117390_920976986_a


    Dernière édition par Fred1208 le Dim 4 Nov 2012 - 11:06, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 29 Oct 2012 - 18:11

    Voilà j'ai fait au mieux, la suite se trouve sur:

    http://www.ivcc.fr/le_journal_de_sylvie_lune_des_pionnieres_de_liv.html

    mais il y a déjà de la lecture. Merci de commenter et d'étayer par vos propres expériences si vous en trouvez le temps.

    Bonne soirée.
    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Lun 29 Oct 2012 - 23:40



    Merci, Sylvie, pour ces messages très instructifs et super bien expliqués: j'apprends beaucoup avec tes explications ... et comme je ne connais absolument rien sur notre organisme et n'ai pas fait d'études scientifiques (au grand dam de mes profs de collège ... J'étais plus intéressée par la philo, puis par l'économie, pour finir dans le commercial Laughing à peine compliquée, l'élève!!), et voilà, j'ai dû attendre d'être malade pour, enfin, m'intéresser à ce qui se passe dans ... mon corps. Alors, tu peux t'imaginer le boulot!! Rolling Eyes

    Impossible de lire ton journal "en diagonale" car tout me semble important, et je découvre des choses auxquelles je n'avais pas prêté attention jusqu'ici: en particulier le rôle du système endocrinien, ce qui fait que j'ai négligé des liens sur Thisisms qui y faisaient référence.
    Aussi, je te remercie de tout coeur d'avoir éclairé ma lanterne!!

    Je vais donc m'y mettre, dès que je serai un peu plus dispo (c'est dingue, en ce moment, j'ai plein de boulot, et même plus le temps penser à ma SEP: ma psy m'avait demandé de l'oublier ... eh bien, c'est ce qui est en train de se passer: j'oublie ma SEP!! Laughing ... Et ça fait du bien!!!)

    Mais je te répondrais!! Tu dis trop de choses intéressantes, il faut juste que je booste un peu mes neurones ... Smile Probablement, je te répondrai ... en posant encore des questions, évidemment (ça m'étonnerait que je pige tout du premier coup Rolling Eyes )

    Encore, MERCI! et à +

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 4050415828
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Mar 30 Oct 2012 - 10:49

    Je ne demande qu'à répondre à tes questions si j'en connais les réponses, Domyleen, c'est souvent grâce à ta perspicacité à sélectionner et commenter des articles en anglais que j'ai pu construire mes réflexions. Si de mon coté j'ai fait des études dans le médical, il existe de graves carences dans ce milieu en formations langues, droit et informatique, j'ai du boulot de ce coté. La magie d'internet est de partager nos compétences et aussi de les unir pour plus de résultats, c'est sans doute le rôle de toute société aussi mais....., le chacun pour soi au détriment de tous gagne du terrain.
    Bonne journée à tous.
    Sylvie.
    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Mer 31 Oct 2012 - 12:00



    Excuse-moi, Sylvie, mais je ne peux pas te répondre à ce sujet, en ce moment, il faut que j'y réfléchisse, et je ne serai pas là pendant 4 jours, à compter de demain matin...

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 4050415828
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Dim 4 Nov 2012 - 16:55

    Je vais tenter de publier mon article 81 en suivant les conseils avisés de mise en page gentiment postés par notre coach Fred. Ne t'inquiètes pas si ce n'est pas une réussite, ce n'est pas le prof qui n'assures pas, c'est l'élève qui est bouchée, pas que des jugulaires apparemment quand il s'agit de logique informatique. C'est surement un homme qui a imposé de cliquer sur démarrer pour arrêter et bref, j'ai le cerveau qui pédale à l'envers parfois dans ce genre de situations...

    ARTICLE ANGIO 81: LES IDÉES REÇUES


    par Sylvie Tuslanes, dimanche 4 novembre 2012, 01:09 ·

    A ce moment de mon journal, j'ai besoin de faire le point sur plusieurs définitions déterminantes pour le fil de mon histoire. Il faut que les choses restent limpides pour éviter toute confusion dans nos esprits, le mien compris. C'est capital de reprendre certains termes pour maitriser la suite, il me semble.

    Lors de conversations j'ai remarqué à plusieurs reprises que nous discutions en nous éloignant des significations réelles des mots, les assimilant involontairement à d'autres sans en percevoir les subtilités pourtant primordiales.

    1-Commençons par définir la SEP:

    Dans les esprits de la plupart des humains, c'est une maladie grave.
    Ensuite on y associe rapidement un handicap physique, sans doute la première chose perçue par les gens en bonne santé, le seul élément quantifiable par ceux extérieurs à nos corps malades. Hors la SEP signifie Sclérose En Plaque, définie ainsi par des plaques caractéristiques trouvées dans le cerveau, voir la moelle épinière, lors d'une IRM. En fait les endroits ou la gaine de myéline est détruite se trouve rehaussée sur l'image car le vide créé n'a pas la même résonance (IRM= Imagerie par Résonance Magnétique) que la myéline qu'il remplace, et on révèle ainsi les dégâts. Donc chacun peut avoir ces "plaques" sans pour autant souffrir des mêmes handicaps que les autres malades dans le même cas. Nous comprenons aisément, vue la complexité du cerveau, que l'ampleur des neurones détruits, leurs localisations et bien d'autres facteurs interviennent sur les conséquences de
    tels endommagements. Ensuite les gens abordent le fait que l'on n'en guérit jamais vraiment, une évolution capricieuse selon les patients etc....Donc on peut avoir la SEP (plaques visibles à l'IRM) et marcher normalement ou encore voir normalement ou......C'est pour cela que l'on entend souvent qu'il y a autant de formes de SEP que de malades.

    Après mures réflexions, je la considère plutôt comme un symptôme et non une pathologie à part entière. Pour me faire comprendre, je peux la comparer un peu comme une fièvre, même si cela reste simpliste.
    Une fièvre signe la présence de plusieurs pathologies, le corps s'échauffe car c'est un moyen pour lui d'éliminer les corps étrangers par la chaleur ou des toxines par une bonne suée. Ici notre système immunitaire nettoie des neurones probablement déjà morts pour permettre aux autres de survivre dans de meilleurs conditions.

    Certains, dont je fais partie, pensent que l'IVCC pourrait être une des explications à cette mort neuronale. Mais que signifie IVCC exactement?.

    2-L'IVCC

    Qu'est ce que l'IVCC?. C'était le thème de mes premiers journaux que vous pouvez retrouver dans:

    http://www.ivcc.fr/le_journal_de_sylvie_lune_des_pionnieres_de_liv.html

    Dans le premier, COMPRENDRE ENSEMBLE L'IVCC -1, j'explique:

    Voilà un an qu'un heureux hasard m'a fait découvrir l'IVCC.

    I comme Insuffisance

    V comme Veineuse

    C comme Cérébro-spinal

    C comme Chronique

    donc en fait une hypoperfusion du cerveau et de la moelle épinière, moins de sang et un moindre débit donc moins d'oxygène, moins de glucose etc.... Les neurones souffrent de cet état et finissent par mourir par manque d'oxygène, carence en glucose, dépôts de fer ou autres. Or quand on parle d'IVCC, les rares personnes qui en aient entendu parler, moi compris sans doute, vous disent qu'il s'agit de sténoses veineuses au niveau des Jugulaires et Azygos. Mais là encore ce serait seulement une cause éventuelle principalement
    incriminée dans l'IVCC. Une hypoxie cérébrale peut exister sans sténoses, visibles tout du moins, dans l'une de ces veines. C'est pourquoi selon moi il faut absolument savoir quantifier cette hypoxie et arriver à y remédier avant tout. Une angioplastie réussie du point de vue récupération du flux dans la veine ne rétablira pas forcément une perfusion optimale du cerveau s'il existe d'autres obstacles ou d'autres défaillances ailleurs. Ce qui ne veut pas dire que cette anomalie n'a pas son rôle dans l'IVCC, qu'il ne faut pas tenter de la corriger, mais elle n'est pas l'IVCC. C'est ainsi que nous en venons aux sténoses.

    3-La sténose veineuse.

    Ici il s'agit d'une pathologie qui entrainerait l'IVCC par la force des choses. Une Sténose s'oppose à un bon débit du flux sanguin donc hypoxie, hyperpression s'ensuit et ainsi de suite, une cause essentielle mais peut être pas unique d'une IVCC. On peut aussi imaginer ici un accident corporel qui entrave la bonne circulation, un problème de malformation consécutive à une naissance difficile (Forceps) ou encore génétique etc...mais toujours une pathologie vasculaire en amont, peut être d'origine encore inconnue pour certaines, mais bien là. Une des origines de sténose pourrait être l'infection de nos cellules endothéliales pouvant être responsable aussi de brèches diffuses de notre barrière hémato-encéphalique ou bien même des deux phénomènes à la fois, d'une maladie vasculaire et donc ou aussi nerveuse. La dernière qui me préoccupe aujourd'hui serait Chlamydia Pneumoniae, mais elle n'a peut être pas l'exclusivité, ce serait trop simple, rétrovirus, Epstein Barr ou autres lui disputent une place au banc des accusés, et l'un n'exclut pas l'autre, malheureusement.

    En fait, une seule théorie me semble évidente en l'état actuelle de nos connaissances, il existe un lien réel entre nos vaisseaux et nos neurones, et une pathologie de nos endothéliums vasculaires induit un déficit de nos cellules neuronales.

    Partons du principe d'une personne ayant une SEP mais ne présentant pas d'IVCC, j’entends donc ayant une bonne perfusion du cerveau. On peut tout à fait imaginer que des anticorps détruisent la myéline de ses neurones. L'autodestruction ne me paraissant pas viable car un corps est programmé pour la survie, la vraie question est de savoir ce que font ces anticorps dans un cerveau qui aurait une barrière hémato-encéphalique tout à fait étanche, normalement, à ces visiteurs inopportuns. A moins que celle ci soit pathologique et donc présente une ou plusieurs brèches, voir une porosité. Quand on sait que la structure virale de l'hépatite B est très proche de celle de la myéline, si on laisse rentrer ces cellules destructrices, bien dressées par un vaccin préliminaire, on ne donne plus cher de nos neurones même sans IVCC ni Sténose. Alors si en plus les facteurs se multiplient, brèches vasculaires, hypoxie, sténoses etc...pas besoin de dessin pour comprendre les dégâts. Donc selon un de ces schémas envisageables, on reprendrait le problème à l'envers: Chlamydia P peut créer une sténose qui entraine à son tour une IVCC menant elle même à une SEP. Sachant que les différents facteurs sont distincts et non uniques mais découlent les uns des autres pour aboutir à une destruction de myéline. L'important est de trouver le facteur vasculaire de base, Chlamydia P dans cet exemple mais autres pour certains d'entre nous.

    Conclusion: nous ne luttons plus ce jour contre une maladie neuronale mais plutôt contre une pathologie vasculaire qui induirait celle-ci. Cette pathologie vasculaire peut avoir des origines différentes et parfois plusieurs d'entre elles associées chez certains d'entre nous. Toute défaillance vasculaire est susceptible d'entrainer une souffrance neuronale, l'AVC en est une preuve flagrante. Il me semble que chaque piste évoquée aboutit toujours au même objectif, rétablir le bon fonctionnement de nos cellules endothéliales vasculaires, que ce soit dans des domaines médicaux, voir alimentaires et hygiène de vie. Et il y a ensuite de fortes chances pour que nos neurones en bénéficient à leur tour.A nous de tracer notre historique et d'établir les plus plausibles tout en exploitant un maximum les outils mis à notre disposition. Et même s'ils ne sont pas nombreux et que les médecins sensés nous accompagner dans ces démarches ne peuvent ou ne veulent assurer, il nous reste un atout formidable, LE PARTAGE, chacun peut y apporter mais aussi y récolter de précieuses données. Alors persévérons, le chemin est long et semé d'embuches plus faciles à franchir si nous nous entraidons.Toute objection constructive est la bienvenue, la polémique positive booste les esprits et mène sur des terrains inexplorés fructueux aussi, parfois . Il faut surtout maitriser notre sujet et l'aborder sous tous ces aspects, certains m'échappent certainement et votre aide à tous est précieuse. Gardons à l'esprit que chacune de ces pathologies est une entité distincte des autres mais intimement liées entre elles, la SEP n'est pas l'IVCC, l'IVCC n'est pas une ou plusieurs sténoses, et les sténoses ne sont pas la seule pathologie vasculaire susceptible d'entrainer cette vague de perturbations, mais n'en négligeons aucune.

    Enfin je crois qu'il est surtout temps de partager, d'écouter et surtout de seconder notre corps dans cette lutte permanente avec la maladie. Au début de cet article je compare la SEP à un symptôme, or les humains ont la fâcheuse tendance à confondre et assimiler symptômes et causes de la maladie. Ils balaient les signaux de détresses, ou tout simplement ceux de défenses, de leur propre organisme en ne réalisant même pas qu'ils vont à l'encontre de leur propre sauvegarde.

    -Une toux les ennuie, on la supprime, et si elle permettait d'expectorer des éléments nocifs?.

    -Une fièvre les menace de rester au lit une journée, on la stoppe aussitôt. Et si elle était un moyen d'éliminer par la chaleur virus, bactérie ou autres?.

    -Une forte suée l'indispose, stop aussi. Et si elle évacuait les toxines?.

    -Une incontinence menace notre activité professionnelle, vite un médicament. Et si ces vannes ouvertes était un moyen de se débarrasse d'éléments indésirables?

    -Une vasodilatation entraine des maux de têtes, un vasoconstricteur, de la cortisone sont rapidement avalés. Et si elle permettait de mieux oxygéner un cerveau déficient?

    Etc....J'avoue que les professionnels de la santé et ceux de la finances ont beau jeu de nous faire miroiter cette vie sans souffrance, ou chacune d'elle aurait sa solution magique instantanée. C'est juste reculer pour mieux sauter et s'enquérir de l'endroit qu'ils nous
    réservent pour atterrir, au lieu d'y aller les yeux fermés, me parait fortement recommandé et reste un droit à revendiquer.

    Peut-être que je fabule et m'égare mais je crois qu’empêcher notre corps de se débarrasser de neurones morts, de myéline détruite est loin d'être la solution, voir peut se montrer plutôt délétère. Sans compter qu'on lui confisque, par la même occasion, par manque de spécificité des immunosuppresseurs actuellement prescrits, son système de défense contre les bactéries, les virus ou autres. Dans ce schéma, au lieu de l'accompagner et de le soutenir, on entrave d'autant plus et encore une fois,son bon fonctionnement. AGISSONS SUR LES CAUSES PLUTÔT QUE SUR LES SYMPTÔMES, NOTRE CORPS NOUS ENSEIGNE LA SAGESSE, SACHONS L’ÉCOUTER, IL EST ET RESTERA NOTRE AMI LE PLUS SINCÈRE VERS MOINS DE SOUFFRANCE.

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 400226_381850148562999_1861727367_a


    Dernière édition par Fred1208 le Dim 4 Nov 2012 - 20:51, édité 1 fois (Raison : Mise en forme)
    Fred1208
    Fred1208


    Messages : 3333
    Date d'inscription : 28/04/2010
    Age : 62
    Localisation : Orbite géostationnaire

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Fred1208 Dim 4 Nov 2012 - 21:02

    Euh.. Laughing

    Quand tu copies ton texte, il faut que tu essaie de supprimer les espaces que tu peux voir en trop.
    Pour centrer l'image tu la mets entre les balises
    Code:
     <center> et </center>  ex : <center> ton texte ou image </center>

    Ce qui donne :

    Ton texte ou image

    Pour éviter de rentrer ces balises manuellement, tu peux aussi cliquer sur les petites barres horizontales parallèle au dessus du texte que tu tapes, 1ere ligne d'icone 6 eme icone en partant de la gauche, après avoir sélectionné le texte que tu veux centrer.

    Je suis sûr que tu vas y arriver Un rôle possible de C. Pneumonia ... 127817517

    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Dim 4 Nov 2012 - 21:15



    Oh oui, je pense que Sylvie va y arriver plus facilement que ... moi!! Non, parce qu'elle est plus douée ... mais tout simplement, parce que je suis très très très nulle!!!

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... 1114723289
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 5 Nov 2012 - 10:51

    Hello,

    Hier c'était un coup pour rien, si je suis patiente et volontaire, mon entourage beaucoup moins, et il m'a fallu "envoyer" bien avant de peaufiner. Le dimanche restant une priorité familiale, j'avoue avoir bâclé le travail perplexe devant un "éditer" et "enregistrer" qui jouaient un cache-cache avec moi sur mon écran, impossible de les trouver. Bref, "éditer" j'ai squeezé car me suis dit que fonctionnait sans doute qu'avec "nouveau" et non "réponse" mais enregistrer?.
    Entre filles on se comprend, plus nulle que moi, Domyleen, ça n'existe pas, mais merci de partager mon désappointement, à plusieurs c'est plus facile à porter. Je crois seulement que nous ne sommes pas formatées comme ces Mrs et que les programmes proviennent de cerveaux ou là encore les neurones présentent des variantes d'emplacements et de fonctionnements vitaux, non?. confused confused, Super j'ai réussi le smiley, vous en aurez deux pour le prix d'un pour la peine, j'allais dire que même ça, je ne savais pas, je me suis peut être levée moins bête ce matin!.
    Mais je persiste et vous mettrai tous mes articles, au bout de 80, je devrais m'améliorer, merci pour les astuces en attendant.
    Bonne journée à tous.
    Sylvie
    avatar
    AMA


    Messages : 143
    Date d'inscription : 09/07/2010

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  AMA Lun 5 Nov 2012 - 16:37

    Bjr forsépiens, Tuslanes, je me reconnais dans ton analyse.

    Bactéries Borrélia, chlamidiphyla pneumoniae, virus ou autres pourraient ils pas initier une attaque de la myéline sur neurones sains en déjouant la BHE?

    Puis les lymphocytes entreraient en action manu militari, pour un nettoyage efficace?

    Si, je considère que la présence de lymphocytes dans le SNC n'est autre qu'une réaction à (????) un intrus initiateur,
    avec l'aide du ralentissement du drainage vasculaire cérébral, en période de rémission d'inflammation du SNC, ma logique est de faire:

    (Attention , c'est à l'encontre de la présentation et de la lutte SEP des neurologues, aujourd'hui, cela n'engage que moi)

    - Un bilan sérologique des infections, parasites, virus... contractées durant la vie
    - Booster l'immunité pour combattre virus, bactéries, protozoaires...des infections en chronicité??? (problème!!! non reconnu actuellement), aussi un coup de pouce avec l'aide d'antibio.(trouver le prescripteur, rare...) ou autres bactéricides, antiparasites au cas par cas avec drainage, détoxifiant et hygiène de vie (sport, kyné, ostéo, posture, massage, alimentation) Eliminez, éliminez...
    -contrôler IVCC et y remédier, afin que toutes ces toxines dans le SNC soient évacuées au plus vite sans maintenir l'hypofusion du cerveau qui est vraiment toxique à long terme.
    -considérer que c'est une affection multi factorielles avec peut être une implication de rétrovirus l'y aidant.
    pourquoi l'immunité fait défaut en trop ou pas assez? A chercher

    C'est une analyse simple et peut-être simpliste ... mais je reste campée sur ces positions en 2012, ça marche aussi bien que l'information diffusée et les prescriptions données par les neurologues qui ne me satisfont pas complètement, à savoir:

    Le S.I.(lymphocytes.) s'affole (pourquoi? pas de réponse) et attaque le SNC.(pourquoi?normalement étanche aux lymphocytes). Maladie auto immune... Soi contre soi
    Remède à l'unanimité "stop aux lymphocytes dans SNC", avec plus ou moins des effets secondaires en cascade.... et encore des portes ouvertes au monde virus, bactéries...
    Et la cause??? de cet affolement de lymphocytes.



    L'IRM nous montre des images de cicatrices installées ou/et une inflammation en cours.
    La cause, l'historique complète, de ces cicatrices reste encore à élucider: attaque de virus, bactéries, protozoaires et/ou attaque seuls des lymphocytes ? Qui avant, qui après et pourquoi cette sensibilité du SNC à l'attaque? (génétique, environnemental...)
    Je pencherai pour un Oui SEP est symptôme


    Rien de bien fondé dans mes arguments, mais à notre médecine de chercher encore pour prouver et de se remettre toujours en question quand les résultats ne sont pas probants.

    A+

    avatar
    MICHEL 54


    Messages : 94
    Date d'inscription : 27/10/2012

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  MICHEL 54 Lun 5 Nov 2012 - 17:23

    Salut

    J’adhère également à cette théorie.

    Me concernant, voilà le scénario (probablement simpliste) que j’imagine et qui sert de base à ma stratégie de lutte :
    Une bactérie, à priori banale comme chlamydiae pneumoniae a pu passer la barrière sang/cerveau à la faveur d’un système immunitaire défaillant en raison d’un manque de vitamine D, par exemple, colonisant au passage tout le circuit de distribution sanguin et provoquant les fameuses sténoses !

    Un traitement antibiotiques (coktail) de longue durée selon protocoles Stratton ou Wheldon associé à un boost de notre système immunitaire est l’option que je prends pour traiter cette infection chronique. Ce traitement s’accompagne de la prise d’une kyrielle de compléments alimentaires (dont bien sur vit D) pour en contrer les effets néfastes.

    Préalablement, traitement des sténoses des veines jugulaires, semaine prochaine.

    A+
    avatar
    Tuslanes


    Messages : 272
    Date d'inscription : 19/06/2011

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Tuslanes Lun 5 Nov 2012 - 21:25

    Vos théories sont cohérentes et le seul point que je pense discutable est l'ordre d'intervention des différents facteurs. Je me trompe peut être mais je pense que Chlamydia P, ou autres, s'attaque à nos vaisseaux en créant des sténoses, ou tout du moins une porosité, mais serait aussi à l'origine des brèches de la barrière hémato-encéphalique par le même processus coté sang. C'est pourquoi chez certains sans sténoses apparentes, des anticorps indésirables, du fer, etc...peuvent ensuite agir à leur guise. Mais à la base, il y a d'abord une pathologie vasculaire. C'est en discutant ainsi que nous avancerons, en échangeant nos vécus et nos ressentis et en les analysant. Merci de participer. A bientôt.
    Sylvie
    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Lun 5 Nov 2012 - 22:42



    Je suis d'accord, Sylvie, et c'est certainement la raison pour laquelle, les sténoses sont plus présentes, d'après les études contestant CCSVI, lorsque la SEP progresse, et cela pourrait mettre d'accord les opposants qui affirment que CCSVI serait une conséquence de la SEP et non une cause: en fait, la porosité est déjà là, et les sténoses continuent à se former ... Cela peut être une explication ????
    Domyleen
    Domyleen


    Messages : 7917
    Date d'inscription : 29/04/2010
    Localisation : Normandie

    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Domyleen Lun 5 Nov 2012 - 23:09

    Tuslanes a écrit:
    Je crois seulement que nous ne sommes pas formatées comme ces Mrs et que les programmes proviennent de cerveaux ou là encore les neurones présentent des variantes d'emplacements et de fonctionnements vitaux, non?. confused confused,
    Sy

    Aaah, les fonctionnements vitaux des neurones de l'Homme?? Laughing ... Ca me fait penser à la citation d'Agnès Soral: "le cerveau de l'homme a deux hémisphères: la c****** gauche, et la c****** droite": Laughing

    Mais, bon, OK, on leur accorde une certaine "supériorité" pour la programmation .... Nous sommes nulles (auto dépréciation stratégique), mais gentilles!!!
    Laughing
    On les aime bien!!! Un rôle possible de C. Pneumonia ... 4050415828

    Contenu sponsorisé


    Un rôle possible de C. Pneumonia ... Empty Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

    Message  Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Sam 20 Juil 2024 - 12:09