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Un rôle possible de C. Pneumonia ...

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Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-102 HEMOGLOBINE FER ET OXYGENE

Message  Tuslanes le Mer 7 Mai 2014 - 17:06

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-102 HEMOGLOBINE FER ET OXYGENE

Suite à ce que plusieurs d'entre vous ont nommé « mon coup de gueule », que je remet ci-après avec le lien déclencheur pour ceux passés entre les gouttes , je m'aperçois que j'ai parlé le long de mon journal d’hémorragie, de globule rouge, d'anémie ferriprive etc..., sans jamais analyser les mécanismes en profondeur. Dans mon article précédent je parlais aussi d'hémoglobine. J'ai donc pensé qu'il était nécessaire pour tous, moi comprise,de faire le point.


LE LIEN DÉCLENCHEUR

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sante/un-nouveau-traitement-pour-lutter-contre-la-maladie-de-parkinson-1395833-2014-04-24

Un nouveau traitement pour lutter contre la maladie de Parkinson
le Jeudi 24 Avril 2014 à 10:55

Une étude menée dans les laboratoires du CHRU de Lille a permis de découvrir un nouveau traitement expérimental pour lutter contre la maladie de Parkinson. Les résultats de ce premier essai clinique sont très prometteurs. Un médicament chargé de lutter contre l'excès de fer dans l'organisme montre des effets bénéfiques sur les symptômes de la maladie de Parkinson. La mort des neurones dans ce type de maladie neurodégénérative s'explique en partie par un trop plein de fer dans le cerveau. Dans un premier temps, des chercheurs de l'université Lille 2 ont sélectionné la bonne molécule capable de lutter contre cet excès. Dans un deuxième temps, les neurologues du CHU l'ont testé auprès de leurs patients. Le Professeur Luc Defebrves est chef du service de neurologie du CHRU de Lille, là où le traitement a été proposé pour la première fois à des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Il explique que l'on sait depuis plusieurs années que le fer joue un rôle dans la dégénérescence des cellules entraînant la maladie de Parkinson. On peut maintenant quantifier ce fer sur des IRM de patients parkinsoniens. Les tests ont été effectués sur 40 patients. La moitié a reçu un placebo et l'autre le traitement. Au bout de six mois, tous les patients ont reçu le traitement. Les patients étaient au début de la maladie et il a été démontré que les patients ayant reçu ce traitement avait eu un effet bénéfique.


MA RÉACTION

« BRAVO LES NEUROLOGUES, grande découverte, vous ne manquez pas d'air, comment osez vous descendre le Dr Zamboni et vous pavanez ensuite sur les ondes?, vous ne craigniez pas d'être décrédibilisés en nous sortant de telles, comment vous disiez déjà, "fumisteries"?. Sachez que pour nous autres, acteurs de l'IVCC, votre mérite est réduit à néant, c'est haut et fort que nous dirons BRAVO DR ZAMBONI ET TOUS CEUX QUI L'ONT SOUTENU. Je suis contente de savoir aujourd'hui que " La mort des neurones dans ce type de maladie neurodégénérative s'explique en partie par un trop plein de fer dans le cerveau. ", même si d'autres me l'avaient dit avant vous, de la bouche de votre spécialité, c'est un doux aveux, surtout si vous admettez le savoir depuis plusieurs années. Merci de nous apprendre que: "On peut maintenant quantifier ce fer sur des IRM de patients parkinsoniens.". Ah oui j'oubliais, la SEP n'est pas le Parkinson ni l'IVCC, ils n'ont qu'en commun la dégénérescence neuronale, pas de dépenses inutiles pour montrer la véracité de faits exposés par des médecins n'étant même pas neurologues. Désolée, mais votre mépris je le retourne à l'envoyeur, recevez le comme il vous plaira. Je le répète encore une fois, les angioplasties, même si elles ne m'ont pas guérie, ont été les meilleures choses qui me soient arrivées durant mes vingt ans de souffrances dans l'indifférence du corps médical. Si c'était à refaire, j'irais en courant. Alors trouvez pourquoi nos endothéliums vasculaires sont défaillants avant que d'autres le fassent à votre place et que vous vous contentiez que de plagier, nos neurones en dépendent. ».


ANALYSE

Reprenons donc ensemble ces différents éléments.

Commençons par différentes définitions Wikipédia :

-L'érythrocyte (du grec erythros : rouge et kutos : cellule), ou hématie, plus communément appelé globule rouge, fait partie des éléments figurés du sang. Chez les mammifères, c'est une cellule anucléée (dépourvue de noyau donc incapable de se diviser), dont le cytoplasme est riche en hémoglobine mais pauvre en organites et qui assure le transport du dioxygène (O2) . Le terme d'anémie s'applique parfois (dans le langage courant en particulier) à une diminution du nombre de globules rouges, mais en réalité elle est définie par une diminution du taux d'hémoglobine (les deux étant souvent simultanées).

-Le dioxygène est une molécule composée de deux atomes d'oxygène, notée O2, qui est à l'état de gaz aux conditions normales de température et de pression. Incolore, inodore et insipide, il participe à des réactions d'oxydoréduction, essentiellement la combustion, la corrosion et la respiration. Il est souvent appelé « oxygène » dans le langage courant mais cette appellation est ambiguë parce que ce terme peut désigner à la fois l'atome d'oxygène ou la molécule d'oxygène (O2), quoique le contexte puisse aider à faire la différence

-L'hémoglobine est une protéine dont la principale fonction est le transport du dioxygène dans l'organisme humain et chez les autres vertébrés. L'hémoglobine se trouve essentiellement à l'intérieur des globules rouges du sang ce qui leur confère leur couleur rouge. Le nom d'hémoglobine provient de deux mots : hème et globine. On la symbolise par « Hb ». Une molécule d'hème est constituée d'un ion fer complexé par une porphyrine.

-Les porphyrines sont des molécules à structures cycliques impliquées dans le transport de l’oxygène et pouvant jouer le rôle de cofacteur lié de certaines enzymes. Elles entrent dans la composition de l’hémoglobine, dans le globule rouge (où l'on parle alors de Porphyrine érythrocytaire) et tiennent donc une place importante dans le métabolisme respiratoire. Les porphyrines peuvent se combiner avec des métaux, s'associant ainsi avec eux dans la cavité centrale. On connaît des porphyrines contenant un atome de manganèse, de fer, de cobalt, de nickel, de cuivre, de zinc, et de nombreux autres métaux sont insérables. Ici nous parlons du fer pour l'hémoglobine mais, par exemple, vous remplacez ce fer par du cobalt et nous voilà en présence de VitB12. A dose infime, le cobalt est un oligoélément qui est présent dans la vitamine B 12, et utilisé contre l'anémie, car favorisant les globules rouges.

-Chez l'homme, le cerveau représente environ 2 % de la masse corporelle. Mais ses besoins en énergie sont environ de 20 % du total. Contrairement aux autres organes du corps, le cerveau dispose de très peu de réserves en aliments et en oxygène. Et les cellules nerveuses ne sont pas capables de satisfaire leurs besoins en énergie de manière anaérobie, c'est-à-dire sans aucun apport d'oxygène élémentaire. C'est ainsi qu'une interruption de l’apport de sang au cerveau amène au bout de 10 secondes une Syncope (perte de connaissance), et quelques minutes après, les cellules nerveuses commencent à mourir. Selon l’activité de chaque domaine du cerveau, ses besoins en énergie et ses réserves peuvent être très différents. Pour ajuster les apports aux besoins, chaque domaine est en mesure de régler par lui-même les apports sanguins qui lui sont nécessaires .


IVCC

Encore une fois, vraiment aucun élément contredisant la théorie du Dr Zamboni, bien au contraire, tout cela semble la conforter. Récapitulons ce qui se passe dans notre organisme pour oxygéner nos cellules, étape indispensable à la vie.

-Nous commençons par respirer de l'air pour nous fournir l'oxygène indispensable à nos cellules, 4 à 5 minutes de privation et la mort survient inéluctablement, l'organisme étant incapable de stocker ni de produire cet oxygène. Hors le pourcentage d'oxygène dans l'air est constant, donc soit nous manquons d'air, soit nous assimilons mal l'oxygène contenu dans celui-ci au niveau de nos tissus qui se retrouvent alors en hypoxie.

-Une fois dans nos poumons, l'oxygène passe dans le sang mais, n'étant que peu soluble, il sera pris en charge par nos globules rouges. Nous l'avons vu plus haut, le fer combiné à la porphyrine, elle même contenu dans l'hémoglobine, constituant dont nos globules rouges sont riches, va fixer cet oxygène pour assurer son transport vers nos cellules. Le globule rouge joue ce rôle de transporteur grâce à un grand potentiel d'absorption de l'oxygène et aussi à sa forme qui s'adapte facilement pour atteindre tous les tissus alimentés par des vaisseaux parfois même très fins. Donc le but de notre respiration est d'apporter de l'oxygène à nos cellules pour que chacune d'elle « respire » pour vivre.


Quels peuvent être les freins à ce schéma constamment reproduit, pouvant induire cette hypoxie tissulaire. Je pense qu'ils sont de diverses natures, isolés ou cumulés, et se révèlent par divers symptômes selon l'endroit touché et son importance, en fait un phénomène complexe à multiples facettes.

Selon la théorie du Dr Zamboni la SEP pourrait donc être une conséquence d'une perturbation de la circulation sanguine, le cerveau et la moelle épinière étant mal irrigués. Le fer s'échapperait des globules rouges du sang demeurant trop longtemps dans le cerveau ce qui provoquerait une réaction auto-immune. Cette thèse serait appuyée par le fait que l'on retrouve du fer dans la démyélinisation du système nerveux central. Peut-être que l'explication ne répond pas à toutes les questions et  doit être approfondie mais elle a le mérite de mettre l'accent sur une composante vasculaire, qu'il ne semble plus possible de négliger voir d'ignorer aux vues de son importance grandissante dans les neurodégénérescences.

Je vois que plusieurs d'entre vous rejoignent mes questionnements et suis ravie de constater des raisonnements qui me semblent plus que pertinents.

-Il y a à un moment donné porosité vasculaire liée ou non à une porosité de la barrière hémato-encéphalique dangereuses pour la survie de nos neurones. Proviennent elles du même phénomène ?, découlent elle l'une de l'autre ?, nos endothéliums vasculaires sont pathologiques, mais pourquoi ?.

-Pourquoi le fer se dépose t-il dans le cerveau?, fuite des globules rouges anormale à travers les vaisseaux par augmentation de pression due à la stagnation du sang ?, destructions des globules rouges avec dépôts de ces composants tels que le fer mais aussi les porphyrines le fixant. On peut noter que sur le site du Dr Wheldon relatant le rôle de Chlamydia P, beaucoup de patients souffrent de Porphyrie.
La porphyrie (Wikipédia.) est une affection caractérisée par la présence, dans l'organisme, de quantités massives de porphyrines, molécules précurseurs de l'hème. Les porphyries aiguës se manifestent par des douleurs abdominales (« colites »), par des troubles nerveux et psychiques, et peuvent aboutir à des troubles bulbaires graves.
 
-Il y a une défaillance au niveau de l'oxygénation des cellules et leur utilisation de cet oxygène par les mitochondries intracellulaires pour fournir de l'énergie, mais pourquoi ?, pour l'instant la piste bactérienne ou même infectieuse surtout lorsque l'on parle de bactéries anaérobies (survivant sans oxygène) me paraît viable et répondre à cela mais....

-Je partage vos réflexions au sujet d'un chélateur du fer administré sans connaître le pourquoi du comment, surtout que certains d'entre nous souffrent d'anémie et donc de carence en fer sanguin. Pas certain qu'il y ait concordance entre le taux de fer sanguin et celui du cerveau. Que ce soit général ou sélectif, chélater c'est bien, mais où, comment et avec quoi?. Existe il un chélateur spécifique du cerveau ?, savons nous exactement quel est son mode d'action ?. Sinon c'est comme supprimer l'immunité à des personnes ayant une réaction immunitaire spécifique sans savoir ce qui la crée ni distinguer où elle s'exprime, surtout si elle est d'origine infectieuse, ce que l'on ait actuellement me direz vous.

Mais combien de médicaments sont déjà prescrits sans que l'on ne connaisse leur modalité d'action ?, plus qu'on l'imagine, le profit engendré primant sur les bénéfices réels pour le patient. Prenez le paracétamol de nos chers Doliprane, Efferalgan et multitudes d'autres, pas besoin d'avoir accès au Vidal pour savoir que le mécanisme d'action complet du paracétamol reste inconnu, un siècle après sa découverte. Cependant, il a été démontré qu'il agit principalement au niveau du système nerveux central (Wikipédia). Cool, on ingère des quantités d'une molécule largement prescrite par des médecins responsables, conseillée par tout pharmacien, qui savent tous uniquement que sa classe pharmacothérapeutique est « Autres analgésiques et antipyrétiques-anilides et qu'elle a un mécanisme d'action central et périphérique.», ceci avec la bénédiction du monde médical.

Nous ne pouvons malheureusement pas confier aveuglément notre santé aux mains de tels systèmes. Alors essayons de raisonner ensemble et de partager nos expériences, nos connaissances, aujourd'hui sur le fer et ses pathologies induites par excès, comme l'hémochromatose, ou par carence, comme l'anémie. Ils nous faut avant tout essayer de comprendre et résister à l'attraction d'un tourbillon monétaire plus dévastateur que  prometteur. Nous souffrons sans doute d'une asphyxie lente de nos cellules et plus particulièrement de nos neurones, il existe sans aucun doute un problème d'oxygénation de ces cellules découlant d'une pathologie vasculaire. Beaucoup de questions demeurent, faudra t-il nous adapter à un environnement qui modifie notre métabolisme aérobie ?, sommes nous déjà à chercher à le faire ?, cette situation est elle réversible en récupérant nos facultés respiratoires ? Etc....

A vous d'exprimer vos analyses de la situation, votre vécu, n'hésitez pas à démonter mes vues, c'est dans l'argumentation contradictoire que l'on avance alors continuons. Merci à tous.









Mart67

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Mart67 le Jeu 8 Mai 2014 - 15:32

Bonjour Sylvie,

Je ne vais pas démonter ton point de vue, j'en ai pas les moyens et pas l'envie. Very Happy 

D'après ce que j'ai pu comprendre, le taux de fer dans le sang diminue en cas d'infection. Les bactéries se nourrissant entre autre du fer, l'organisme l'en prive.
Ce qui explique que l'on soit souvent ko lors d’infection.

Par contre il serait intéressant de savoir pourquoi la concentration de fer s'accumule au niveau du cerveau.

Concernant l'approche CCSVI, j'ai trouvé par hasard le lien suivant bactérie borrélia et oxygène.

http://www.lymediseaseneogen.com/2012/09/17/lyme-bacteria-destroyed-by-oxygen-therapy/

J'en reviens toujours à une stratégie de survie de la part de bactéries.

Par contre je ne trouve pas grand chose sur les formes enkystées des bactéries. Il semblerait que certaines bactéries ont la capacité de s'enkyster pour perdurer lorsqu'elles sont dans un milieu défavorable. Quel est ce milieu défavorable?
 
Voilà, j'espère ne pas avoir trop déliré. Laughing 

Martine

Tuslanes

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Mar 13 Mai 2014 - 20:39

Bonsoir,

C'est tout à fait cela, Mart, des bactéries s'attaqueraient à nos endothéliums vasculaires, nos vaisseaux alors déficients n'oxygèneraient plus correctement nos cellules, ici nos neurones mais pas que, et au bout du compte mort par asphyxie des cellules. C'est à mon avis dans les dernières étapes que notre immunité interviendrait alors pour nettoyer les cellules mortes et les problèmes collatéraux comme les dépots de fer etc....
Mais si nos scientifiques commencent à s'accorder sur l'intervention du fer, ils ne s'attardent pas sur les explications plus profondes des mécanismes de destruction, d'accumulation ou autres.

Quand aux conditions défavorables, je pense notamment à une immunité au top, des anticorps efficaces etc..., j'espère ne pas y inclure les antibiotiques qui permettraient alors un enkystement, c'est pourquoi il y a alternance et introduction de Flagyl ou Fasigyne qui s'attaquent aux formes intracellulaires anaérobies, mais aux biofilms?.
Les conditions favorables seraient une baisse de nos défenses, stress, traumatismes, fatigues, maladies etc....

Mais ce n'est que mon interprétation de ce que j'ai lu ou entendu. A étayer par qui a une opinion...

Tuslanes

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MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-103 OSTÉONÉCROSE DE LA MÂCHOIRE

Message  Tuslanes le Mar 13 Mai 2014 - 20:53

MON JOURNAL IVCC: ARTICLE-103 OSTÉONÉCROSE DE LA MÂCHOIRE

Tant que j'y suis avec les problèmes d'hypoxie de nos tissus et notamment d'infarctus osseux, une donnée m'a interpellée. On y souligne une manifestation au niveau d'un os, réputé tant au niveau de sa fonction capitale que des douleurs qu'il engendre, la mâchoire.

OSTÉONÉCROSE DE LA MÂCHOIRE (WIKIPEDIA) :
L’ostéonécrose de la mâchoire n'est pas une nouvelle maladie, de nombreuses formes différentes d’« ostéomyélite chimique » résultant de l’action de polluants de l'environnement, tels que le plomb et le phosphore blanc utilisé sans précautions au début de la fabrication des allumettes ( inhalation des vapeurs de phosphore chez les ouvriers : ostéonécrose au phosphore), ainsi que des médicaments contenant du mercure, de l’arsenic ou du bismuth, ont été rapportés dans la littérature (Voir mon article 84)
Un excès de phosphore alimentaire déclenche une hyperphosphatémie appelée aussi l' hyperphosphorémie temporaire qui inhibe la synthèse de VITAMINE D, tiens donc. D'ici qu'il y aie une explication à cette carence régulièrement associée, voir incriminée, aux maladies neurodégénératives. Par contre on ne constate rien de contradictoire avec notre pathologie dans cette théorie, plutôt des similitudes.

Apparemment cette maladie ne survient pas souvent chez des personnes ayant des gencives en bonne santé, et atteint habituellement la mâchoire inférieure en premier. Elle est associée à des douleurs plus ou moins intenses localisées ou généralisées, atteignant souvent des sites multiples au niveau du maxillaire. Les dents apparaissent souvent saines et généralement aucune suppuration n’est décelable. Pourtant, le dentiste commence souvent à extraire une dent après l'autre dans la région douloureuse, parfois avec un soulagement temporaire, mais le plus souvent sans effet réel.

Aujourd'hui, un nombre croissant de données scientifiques indiquent que le processus de la maladie, atteignant l'os spongieux et la moelle osseuse, est provoqué par l'infarctus osseux préparé par une série de facteurs locaux ou généraux. L’infarctus osseux ( Voir mon article 101), ainsi que les lésions de la partie profonde de l'os spongieux sont l’aboutissement d’un processus INSIDIEUX. Il n'est certainement pas visible cliniquement et les techniques d'imagerie de routine, telles que des radiographies ne sont pas efficaces pour détecter ce genre d’atteintes. Un principe important et souvent incomplètement compris de la radiographie est que l’importance de la destruction osseuse ne sera pas détecté par les procédures des radiographies de routine, ce qui a été démontré par de nombreux chercheurs. La destruction confinée à la portion de l'os cicatrisé peut ne pas être détectée par la radiographie, les images radiologiques apparaissent uniquement en cas d’érosion ou de destruction internes ou externe, du cortex osseux. En fait, aucun aspect radiographique n’est spécifique de l'infarctus osseux / ostéonécrose.  Une grande variété de pathologies osseuses peut imiter l’infarctus, y compris les fractures de fatigue, les infections, les inflammations, les troubles métaboliques et les processus néoplasiques. Les limitations s'appliquent à toutes les modalités d'imagerie, y compris la radiographie simple, la scintigraphie, la tomodensitométrie et l’IRM. L’échographie, en association avec la radiographie panoramique dentaire peut être utile pour évaluer les changements dans la densité de l’os maxillaire. Lorsque les praticiens ont une bonne connaissance de l'évolution de la maladie et qu’une anamnèse détaillée est combinée à une bonne observation clinique et un bon suivi, le diagnostic, avec l'aide des différentes modalités d'imagerie, peut être fait plus tôt, chez la plupart des patients.

Dans la chirurgie dentaire moderne, ce n'est que récemment, lorsque les cas GRAVES liés aux bisphosphonates ont été mis en lumière, que la question de l’ostéonécrose de la mâchoire a été portée à l'attention de la majorité des dentistes.

Les biphosphonates (Wikipédia)
Les bisphosphonates ou diphosphonates, sont des molécules indiquées dans le traitement de l’ostéoporose et dans certains cas de métastases osseuses. Ils diminuent le risque de fractures dues à la déminéralisation osseuse secondaire à la ménopause

-Les différents bisphosphonates

Didronel, Osteodidronel (Étidronate)
Bonefos, Clastoban, Lytos (Clodronate)
Skelid (Tiludronate)
Aredia, Ostepam, Pamidrin, Paminject (Pamidronate)
Fosamax (Alendronate )
Actonel (Risédronate)

-Effets secondaires possibles

Inflammations et lésions oculaires
Douleurs osseuses
Irritants gastriques
Ulcérations sur les gencives
Nécrose des os maxillaire ou mandibulaire : assez fréquente lors de la prescription de bisphosphonates à hautes doses dans le cadre des traitements des cancers, cette complication est exceptionnelle aux petites doses utilisées dans l'ostéoporose.
Ostéopétrose
Fibrillation auriculaire, notamment avec l'acide zolédronique (Aclesta).

 À l'heure actuelle, l'accent est mis principalement sur les cas associés aux bisphosphonates, et il est parfois appelé familièrement « ostéonécrose phosphorée de la mâchoire », une affection similaire autrefois connue comme maladie professionnelle. Toutefois, les fabricants de produits pharmaceutiques distribuant des médicaments tels que les bisphosphonates, Merck et Novartis, ont déclaré que l’ostéonécrose de la mâchoire chez les patients traités par cette classe de médicaments, peut être en relation avec un état préexistant, COAGULOPATHIE, anémie, INFECTION, utilisation de corticostéroïdes, alcoolisme et autres affections déjà connues pour être associés à l’ostéonécrose en l'absence d'un traitement par les bisphosphonates. La conséquence en est que les bisphosphonates peuvent ne pas être la cause initiale de la maladie et que d'autres affections préexistantes ou concomitantes systémiques et / ou facteurs dentaires locaux sont en cause.

Depuis, l’ostéonécrose de la mâchoire a été diagnostiquée chez de nombreux patients qui n'ont pas pris de bisphosphonates, il est donc logique de supposer que les bisphosphonates ne sont pas le seul facteur d’ostéonécrose. Alors que l’inhibition du renouvellement osseux semble jouer un rôle majeur dans l'aggravation du processus de la maladie, d'autres facteurs peuvent déclencher le mécanisme physiopathologique responsable de l’ostéonécrose. Dans les cas d’ostéonécrose non liée aux bisphosphonates, c'est surtout la portion d'os cicatriciel et la moelle sous jacente qui sont impliqués dans le processus de la maladie. La première étape est l’œdème de la moelle osseuse provoqué par un infarctus, qui est lui-même sous la dépendance de nombreux facteurs étiologiques qui conduisent à la fibrose médullaire à la suite de l'HYPOXIE et de la perte progressive de minéraux avec une diminution de la densité osseuse caractéristique de l'ostéoporose ISCHEMIQUE. Une nouvelle détérioration peut être déclenchée par d’autres infarctus osseux conduisant à l'ANOXIE et à une ostéonécrose de zones localisées au sein de l'os spongieux ostéoporotique. Secondairement des événements tels que l'infection dentaire, l'injection d’ANESTHESIQUES locaux, de VASOCONSTRICTEURS comme l’adrénaline, et les traumatismes peuvent ajouter de nouvelles complications au processus de la maladie chronique, formant une infection osseuse (ostéomyélite) sans pus qui peut également être associée à l’ostéonécrose.

Le traitement devra être adapté à chaque patient en fonction des facteurs étiologiques en cause et la gravité de la maladie.
-Pour l’ostéoporose banale, l'accent doit être mis sur la bonne absorption des nutriments et l'élimination des déchets métaboliques grâce à une fonction gastro-intestinale saine et un métabolisme hépatique efficace pour dégrader les substances toxiques telles que les œstrogènes exogènes, l'acétaldéhyde endogène et les métaux lourds, une alimentation équilibrée, un mode de vie sain, sur l'évaluation des facteurs liés à une coagulopathie potentielle, le traitement des maladies parodontales et des autres infections bucco-dentaires.
-Dans les cas avancés d'ostéoporose banale ou ischémique et / ou d’ostéonécrose non liée aux bisphosphonates, des preuves cliniques ont montré que l'ablation chirurgicale de la moelle endommagée, le plus souvent par curetage et décortication de l’os, permettrait de résoudre le problème (et de supprimer la douleur) pour 74 % des patients atteints de lésions de la mâchoire.
-Chez les patients atteints d’ostéonécrose associée aux bisphosphonates, la réponse au traitement chirurgical est généralement médiocre. Le débridement conservateur de l'os nécrosé, le traitement de la douleur, la gestion de l'infection, l'utilisation d'ANTIBIOTIQUES et l’arrêt des bisphosphonates sont préférables à des méthodes chirurgicales agressives pour le traitement de cette forme d’ostéonécrose

Vous allez me dire, t'es gentille avec ton cours sur l'ostéonécrose de la mâchoire mais en quoi cela nous concerne t-il ?.

-En premier lieux il s'agit, comme l'IVCC, d'une mauvaise circulation au niveau d'un tissus, différent de notre cerveau certes, mais concernant une hypoxie ayant les mêmes caractéristiques et entraînant une mort cellulaire semblable . Même principe, mauvaise irrigation et drainage de cellules osseuses au lieu de neurones. Il semblerait que les systèmes veineux drainant les structures osseuses telles que orbites, sinus et maxillaires convergent tous dans nos veines jugulaires et, si sténoses il existe dans des petits capillaires à l'identique ou venant se surajouter, je n'ose imaginer les conséquences. Et je ne parle pas ici de l'inhibition de la synthèse de la VIT D abordée plus haut, coïncidence significative tout de même.

-Ensuite parce que j'ai souffert durant de nombreuses années de douleurs si violentes dans les mâchoires que je passais des nuits à rêver que l'on m'arrache les dents quitte à le faire moi-même, sortez la tenaille, je suis prête. Quand j'arrivais chez mon dentiste , éreintée et excédée, celui ci me répondait calmement d'un sourire affable que mes dents étaient saines, que cela devait être nerveux, que je devais grincer des dents la nuit (Bruxisme confirmé) et exciter le muscle (Masséter), le plus costaud de notre corps, qui sans repos devenait très douloureux. En d'autres termes, prends tes anxiolytiques, détends toi et tout ira mieux. C'est vrai que dormir une bonne dizaine d'heures par nuit et vivre le reste dans le brouillard tout en souffrant, autant comater 24H/24 et ne plus ennuyer mon monde mais, dommage, nous n'avions pas les mêmes aspirations et c'est de ma vie dont il s'agissait. J'ai tout tenté, changer de dentistes, courir dans un centre de soins dentaires, mendier des panoramiques et j'en passe. Je ne croisais que des personnes qui me pensaient psy ou hypocondriaque et je me fatiguais surtout à expliquer, réexpliquer, sans compter les transports et l'organisation avec vies professionnelle et privée. Je me souviens avoir fait une centaine de bornes pour voir un spécialiste aussi fermé que les autres, me renvoyant au dentiste prescripteur, il fallait que celui ci me soigne avant de m'envoyer le voir. Au volant de ma voiture, les larmes m'ont brouillé la vue, déjà pas folichonne, tout au long du retour.  Je ne crois pas que c'était des larmes de colère, elles avaient le goût amer de l'impuissance devant tant d'indifférence, peut-être y avait-il des deux, assaisonnées d'autres saveurs toutes aussi indigestes. Quand je suis retournée voir le dentiste prescripteur, lassée, celui ci n'a rien trouvé de mieux que de me faire un devis pour dévitaliser plusieurs dents avec pose d'Inlays. Et un escroc de plus pour exploiter le désespoir d'une patiente jusqu'à la moelle (osseuse?). Il ne m'a jamais revu, j'ai exigé la remise de mon dossier et lui est dit qu'il n'y avait plus rien à ronger sur moi, qu'il aille manger à d'autres râteliers. Avec du recul ce comportement m'a  rendu service car, comme écrit plus haut, « Pourtant, le dentiste commence souvent à extraire une dent après l'autre dans la région douloureuse, parfois avec un soulagement temporaire, mais le plus souvent sans effet réel. », il n'a pas jouer les arracheurs de dents. Non, lui appliquait une méthode beaucoup plus rémunératrice, pour lui, soit disant pour conserver ce qu'il pouvait de ma dentition, je n'ose imaginer ce qui ce serait passer s'il s'était montré plus compétent et cohérent et avait acquis ma confiance.

-Et aussi parce que, douze ans après mes premières plaintes en phase avec mes problèmes de vue, un scanner, réclamé par moi-même, a révélé qu'une dent était fendue sur toute sa longueur jusqu'à la racine depuis.…un « certain temps ». Mais les pauvres spécialistes ne pouvaient le voir avec un panoramique qui était une image plan, parallèle à la fêlure, il me fallait les comprendre, je leur disais ne plus manger de ce coté et sauter au plafond rien qu'en buvant de l'eau, mais c'était sans doute pour faire mon cinéma. Voulez vous que je vous montre les dents ?, je n'affectionne pas les films d'horreur mais, même fendues je crois qu'elles auraient pu mordre à ce moment là Wink. Grr...

-Mais c'est surtout, lorsque l'on m'a débarrassé de la fautive, une impossibilité à cicatriser. Un trou béant source de douleurs atroces, moi qui avait supplier pour cet arrachage depuis si longtemps, voilà que je souffrais le martyr. L'huile essentielle de clou de girofle déposée pure sur la plaie n'y faisant rien, si, brûler ce qui restait, donc anesthésier tout de même. Je m'en retourne voir le dentiste, diagnostic : alvéolite, génial, et cela dure combien de temps ?, cela dépend. Me voilà bien avancée !. C'est dix jours après que j'ai pris, toujours de ma propre initiative, un RDV pour un deuxième scanner, avant de mordre tout ce qui m'approchait, enfin si il m'en restait encore la force, pas certain. Et bien au scanner, devinez quoi, on m'avait cassé la mâchoire durant l'intervention, des morceaux d'os se baladaient dans la gencive et empêchaient toute cicatrisation. C'est à ce moment que le radiologue m'a dit de voir en toute urgence un « dentiste sérieux ». Si on peut associer urgence et sérieux, qu'il me donne un nom, moi ne pas connaître cet être sur terre, cela existe ?. Et bien oui, il m'a trouvé la perle rare. Le lendemain je rencontrais ce Dr, il m'examine et commence à consulter son agenda en fronçant les sourcils, il était truffé de jours fériés, en plein ponts de mai. Je ne saurais sans doute jamais si c'est mon regard noir du désespoir ou la lettre de son ami radiologue qui l'y a poussé, toujours est-il que dans la demie heure suivante je  me retrouvais de nouveau sur son siège, il opérait ma gencive, extorquait les bouts d'os qui en prenaient trop à leur aise et me rendait mon plus beau sourire, rassurez vous non édenté, il s'agissait d'une molaire. Je l'aurais embrassé, le lendemain tout était bien cicatrisé, OUF. Malheureusement, comme dit aussi plus haut, le soulagement ne fut que temporaire, les douleurs sont revenues, moins fréquentes mais tout aussi intenses parfois.

-Et pour finir, mes proches qui me rappelaient un événement semblable, dans les années 80, vous savez lorsqu'on vous annonce que vous ne serez jamais sage, qu'il n'y a pas assez de place dans votre bouche pour y accueillir les dernières nées qui tentent de s'imposer, les dents de sagesse. On m'a retiré les quatre miennes d'un seul coup, anesthésie générale, faciès de castor quelques temps mais aucun souvenir plus désagréable que cela. Après six mois, même scénario que ci-dessus, douleurs diffuses intenses juste au même endroit, malade comme un chien en pleine réunion de famille, ré-hospitalisation et déjà pour cause une mâchoire cassée et des bouts d'os qui créaient une infection difficilement jugulée. Tout le monde revivait ces instants pénibles, tous.....sauf moi, le trou complet, il paraît que l'on zappe ce qui nous fait mal, et bien j'ai vraiment dû déguster, plus aucun souvenir de cet épisode, incroyable !.

J'ai bien noté qu' aucun aspect radiographique n’est spécifique de l'infarctus osseux / ostéonécrose, que personne ne pouvait deviner que je souffrais peut-être d'hypoxie à ce niveau là, OK. On nous dit aussi que «L’échographie, en association avec la radiographie panoramique dentaire peut être utile pour évaluer les changements dans la densité de l’os maxillaire ». Je rajouterais qu'il va falloir former les techniciens, par expérience de ce genre d'examen, je suis loin d'accorder du crédit aux images ni aux interprétations qui en sont faites. Voit on une fragilité par hypoxie osseuse d'un os rendu friable à souhait?, mais peut-être peut-on s'interroger devant un tel tableau. Comment ils disent plus haut ?, "Lorsque les praticiens ont une bonne connaissance de l'évolution de la maladie et qu’une anamnèse détaillée est combinée à une bonne observation clinique et un bon suivi, le diagnostic, avec l'aide des différentes modalités d'imagerie, peut être fait plus tôt, chez la plupart des patients ".

Je sais aussi que les Biphosphonates n'étant pas très utilisés à cette époque, on ignorait la pathologie. Dommage qu'il faille l'effet secondaire d'un médicament et la menace d'interdiction de sa commercialisation par de gros labos, pour révéler ces vérités. Il y a de l'argent pour prouver l’existence de ce mal en dehors de la prise d'un médicament incriminé, donc faut croire que les bénéfices en valent le coup ou le coût, comme vous préférez.

Mais tout cela excuse t-il une écoute distraite ?, de ne pas se soucier d'un patient qui exprime son désarroi ?, de se réfugier dans ses bouquins pour des prescriptions hors sujet ?, de ne pas prendre en considération la clinique par ignorance non assumée ?, les yeux fuyants, désavouant des paroles qui se veulent convaincantes ?, je ne pense pas docteurs. Ces comportements incohérents n'ont eu comme conséquences sur moi que la désapprobation de vos suggestions absurdes à mes yeux, ce dont je vous remercie presque aujourd'hui, mais de combien d'abus de faiblesse êtes vous responsables, il y a tant de gens qui souffrent prêts à avaler n'importe quoi pour que cela cesse....

On me dit qu'aujourd'hui la science ne prétend plus établir des vérités, que les scientifiques ne disent plus tout savoir, au contraire, plus ils en connaissent, plus ils voient ce qu'ils ignorent. C'est en effet beaucoup de prétention humaine que de penser qu'on connaît tout, quand on est rien ou si peu. Un peu d'humilité et de soif de comprendre seraient les bienvenues. Attention, ne me faites pas dire ce que je ne pense pas, il existe des médecins extraordinaires qui se battent chaque jour pour leur passion, la SANTE et je les en remercie de tout cœur. Ceux la sont capables d'envisager une asphyxie lente de nos tissus ainsi fragilisés, voir la nécrose qui peut en résulter, et si on ne sait encore trop l'origine et les traitements possibles, si des bactéries peuvent provoquer ou profiter de cette hypoxie chronique, au moins ils cherchent.

Si vous aussi vous avez souffert ou souffrez encore de douleurs violentes inexpliquées au niveau d'un os tel qu'il soit, vos témoignages sont précieux. J'en connais pas mal qui ont ou ont eu des soucis de « dents » mais aussi d'autres des douleurs répétitives dans une jambe, à la Dr House par ex, spasticité vous dites ?, d'autres encore......, surtout n'hésitez pas.
 




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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Lun 2 Juin 2014 - 19:03

Merci Sylvie, je suis positif à Chlamydia Pneumoniae mais pas que à savoir que je suis également positif à Chlamydia Trachomatis et Psittaci pur  ne pas faire de jalouse entre elles  Cool 

Il ne me semble pas avoir lus dans tes écrits quelques choses concernant ces 2 la, pense tu qu'il y'ait aussi un possible lien avec la SEP ?

Merci.



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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  Tuslanes le Lun 2 Juin 2014 - 21:02

Bonsoir,

Tu as raison, Besaid, je n'ai pas évoqué les psittaci mais j'ai lu des articles sur le site du Dr Wheldon qui les citaient. Il s'agit de bactéries qui se développent plutôt chez les oiseaux mais que l'on retrouve chez l'homme. Elles peuvent aussi être responsables de problèmes neurologiques et, comme je considère la SEP comme un symptôme, pourquoi pas se manifester lors d'une infection à Psittaci.

Quant à Chlamydia Trachomatis, c'est elle qui m'a mis sur la piste de Chlamydia Pneumoniae. Mes hémorragies de l'été 2012 m'ayant conduit tout droit à cette première, j'ai vite envisagé la seconde, persuadée que les gynécos avaient pensé à rechercher Trachomatis devant les symptômes. Ce n'est qu'un an plus tard que j'ai réalisé que pas du tout, seules des cellules cancéreuses avaient fait tilt dans leurs cerveaux et avaient été envisagées. C'est moi qui aie alors demandé leur recherche, qui s'est finalement révélée négative. Je n'avais que Pneumoniae, ce qui est plutôt bien.

Ceci dit beaucoup de personnes infectées ont d'autres co-infections. Pour ma part Borrélia (neuroborréliose: Lyme) et Babésiose.

Les médecins de Chronimed en recherchent tout une liste en se basant sur les symptômes décrits. Eux parlent souvent de co-infection de Borrélia mais n'éliminent pas le fait qu'il peut y avoir des infections diverses sans maladie de Lyme détectée. J'insiste sur détectée car les méthodes de diagnostics sont très peu fiables.

L'important est que ces bactéries agissent toutes sur le même schéma, majoritairement intracellulaires, anaérobies et avec un pouvoir d'enkystement que nous ne maitrisons pas. On connait juste quels contacts nous avons eu car présence d'anticorps mais y en a t-il encore, où, combien ??????. Les traitements étant souvent semblables avec des protocoles différents selon les responsables.

A bientôt. Courage.
Sylvie
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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message  besaid le Lun 2 Juin 2014 - 23:39

Merci de ta réponse, nous nous somme parler au téléphone, ça doit faire 2ans maintenant, tu soigner Chlamydia Pneumoniae il me semble que tu était sous antibio ?

Je ne me souvient plus trop, moi et ma mémoire, mes souvenir d'enfance sont net mais ma mémoire à court terme c'est le néant ^^

J'aurais voulu savoir ou tu en était, des amélioration, car j'ai lu un truc sur chronimed concernant la Chlamydia ...

http://chronimed.over-blog.com/article-philippe-raymond-infections-chroniques-a-chlamydiae-pneumoniae-trachomatis-et-mycoplasma-pneumoniae-67077855.html

... qui rassemble énormément de mes symptômes d'ailleurs et qui sont très bien soigner par antibiothérapie.

On ma collé sous Endoxan qui ne me fait rien de spéciale après 4 perf et ce qui me problème c'est ma dernière lecture qui disait que tout traitement à base d'immunosuppresseur, n'était vouée qu'à amener les bactéries à ce retrancher dans les organes vitaux notamment le cœur.

Moi qui depuis le début de ma SEP j'ai une impression de " poids " sur le cœur, comme une oppression ou un manque de place pour lui.

Bref à me demander si je vais pas tout foutre en l'air et essayer d'avoir un rdv avec le Dr Bottero.

Merci à toi en tout cas.



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BACTERIES ET INFARCTUS

Message  Tuslanes le Mer 18 Juin 2014 - 18:19

BACTERIES ET INFARCTUS

Encore des petits génies qui n'ont pour seul mérite que de se faire remarquer en publiant des découvertes que d'autres ont fait bien avant eux. Cela ne date pas d'aujourd'hui que nombre de personnes essaient d'alerter sur ces bactéries qu'eux ne citent même pas, douées de propriétés que l'humain est bien loin de maitriser, surtout s'il se cantonne à une médecine bien rentable malgré son absence de pertinences et de résultats.

Ce n'est surement pas grâce à ces audacieux d'aujourd'hui si j'ai demandé une analyse de mes ballons post-angioplasties il y a maintenant plus d'un an pour rechercher ces bactéries, notamment Chlamydia P. Mais c'est surement à cause de ces temps de réactions des hautes autorités de santé, dictés par les grands pontes à la science infuse, que cet examen m'a été refusé car trop onéreux et non justifié. Rappelez moi combien coute à la société, donc à nous tous, les traitements immunosuppresseurs de la SEP justifiés à vos yeux? profitez en pour me dire quels sont les effets de ces traitements sur ces bactéries, cela m’intéresse.

Les médecins de Chronimed et tous ceux qui s'évertuent à défendre cette théorie infectieuse, depuis des décennies pour certains, vont être content d'apprendre que les biofilms existent, reconnaitrait on des formes chroniques de Lyme ou autres?, Peut-être nos érudits sont ils sur le chemin pour l'admettre et y travailler, il n'est jamais trop tard pour bien faire même si le délais est dépassé pour effacer des années de souffrances et d'abandons de notre médecine pour des milliers de patients.

Ils n'oublient même pas de souligner le rôle du fer, pas possible, lui aussi jouerait un rôle?, félicitation.

Alors les petits prodiges de l'usurpation, cessez de me stresser, je ne sais si ma colère me fait secréter de l'adrénaline mais je suis certaine que ce phénomène ne se concentre pas que sur les artères et l'infarctus, d’ailleurs si vous continuez ainsi, ce sont mes veines qui vont trinquer et vous pourriez ainsi constater que l'AVC à une origine semblable à l'infarctus.

http://www.franceinfo.fr/emission/info-sante/2013-2014/des-bacteries-responsables-du-lien-entre-stress-et-infarctus-06-18-2014-10-55

Pourquoi les personnes stressées sont-elles plus souvent victimes d’un infarctus que les autres ? Des chercheurs américains viennent d’apporter une réponse totalement inattendue sur le lien entre stress et infarctus.
C’est un fait établi : le risque d’être victime d’une crise cardiaque augmente en flèche au cours des périodes de stress. Une étude américaine a montré en 2012 que le risque d'infarctus est multiplié par 20 dans les 24 heures qui suivent le décès d'un proche. Une autre étude européenne a montré, la même année, que les personnes stressées au travail voient leur risque de faire une attaque cardiaque augmenter de 23% par rapport aux autres.
La nouveauté, c’est que des chercheurs croient avoir compris pourquoi certaines de ces personnes sont terrassées précisément à ce moment-là. David Davies, de l'université new-yorkaise de Bing-hamton, et ses collègues, avancent une hypothèse audacieuse et mettent en évidence le rôle de bactéries dans la fragilisation des plaques d'athérome, ces dépôts de graisses qui recouvrent la paroi des artères. Des bactéries pourraient jouer un rôle direct dans la rupture de ces plaques. La rupture d’une plaque peut provoquer la formation d’un caillot qui va ensuite bloquer la circulation sanguine en direction du cœur, et c’est l’infarctus !
Le rôle des bactéries
Les chercheurs ont observé que, pour vivre en colonie, ces bactéries constituent autour d’elles une sorte de filets très solides, appeler biofilms. Dans les plaques prélevées sur les patients, les biofilms bactériens formaient une sorte de film adhésif.
En cas de stress, l’organisme libère des hormones bien spéciales comme la noradrénaline qui augmente le taux de fer dans le sang. Or la présence de fer incite les bactéries à se libérer de leur biofilm. C’est une réaction naturelle. Mais pour se libérer elles sécrètent des molécules, appelées enzymes, qui dissolvent leur filet protecteur en dégradant la plaque d’athérome qui les abritaient. Plus simplement : les hormones du stress en dégradant les biofilms bactériens, amorceraient une sorte de mécanique infernale qui aboutit à la fragilisation de la plaque au point que cette dernière finie par rompre et provoquer un infarctus.
A l'avenir
Les chercheurs tentent de mettre au point une méthode simple de détection des plaques à risque depuis plus d’une décennie.Il est déjà possible d’aller vérifier l’état des plaques mais c’est assez compliqué car il faut passer par l’intérieur des vaisseaux. Ces examens sont assez lourds et ils ne sont pas sans risques.
D'autres techniques sont à l'étude et la plus avancé repose sur la détection du calcium dans les plaques. Selon certains scientifiques, la présence d’une grande quantité de calcium indiquerait en effet  une fragilité potentielle. Ssauf qu'une question centrale reste à élucider : le calcium est-il vraiment un marqueur du risque de rupture ? Rien n’est moins sûr. Beaucoup soupçonne que l’apparition du calcium sur les plaques est sans rapport avec sa fragilité. Ce qui nous ramène à nos bactéries. En effet, si leur rôle se confirme dans les périodes de stress, elles pourraient bien constituer UN signal totalement inédit du risque imminent d’infarctus.

MICHEL 54

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SEP et infections

Message  MICHEL 54 le Mer 25 Fév 2015 - 8:40

Bonjour,
 
Récupéré sur Cpnhelp, article sur MS Society
http://www.mssociety.org.uk/ms-research/projects/cause#infections
 
 
On est encore loin d'évoquer l'origine de la maladie, mais cela va dans le bon sens, ça sent bon la chlamydia !
 
Sont des infections systémiques liées à la progression de la SEP? 
Dr Ian Galea 
Université de Southampton 
£ 256,023
Quel est le projet?
Le but de ce projet est de déterminer si les infections systémiques (comme le rhume, la sinusite et infections pulmonaires) peuvent affecter l'accumulation du handicap chez les personnes atteintes de SP. 
Il existe certaines preuves du laboratoire que les infections peuvent endommager les cellules nerveuses dans les modèles de laboratoire de MS.Il ya aussi des preuves anecdotiques que les infections sont associées à une progression plus rapide chez les personnes atteintes de SP.
Les chercheurs surveilleront 50 personnes atteintes de SP pendant 2,5 ans.Ils enregistreront le nombre d'infections que les gens ont et leur réponse à chaque infection par la collecte et l'analyse d'échantillons d'urine.
Les chercheurs étudieront également la progression de la SEP en utilisant l'IRM au début et à la fin de l'étude ainsi que la mesure de l'activité clinique de la SEP à travers une série d'examens cliniques et questions.
Comment peut-elle aider les personnes atteintes de SP?
Il existe actuellement très peu de compréhension des facteurs sous-jacents impliqués dans l'accumulation du handicap chez les personnes atteintes de SP. Cette étude visera à déterminer si les infections peuvent provoquer des incapacités dans la SP. 
Si les chercheurs peuvent identifier les infections comme un facteur sous-jacent, ils peuvent être en mesure d'élaborer des stratégies de traitement spécifiques qui pourraient ralentir, voire empêcher, l'accumulation du handicap et de la progression chez les personnes atteintes de SP.
La différence que vous pouvez faire

Une de nos priorités de recherche est pour en savoir plus sur les formes progressives de la SEP. Se il vous plaît nous aider à atteindre cet objectif enfaisant un don à la Société de la SP .
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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

Message   le Mer 25 Fév 2015 - 9:13

Chlamydia-Boreliose 
La piste se consolide.. 
Pour ma part,  j'en ai gobé des antibios pendant 1 an, avec du tictox.
Aucune amélioration.
J'ai jeté l'éponge....

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Re: Un rôle possible de C. Pneumonia ...

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